Carabas

  • Toujours Pampelune Nouv.

  • Question : le libertinage, qu'est ce que c'est ?

    Réponse : dans l'imaginaire collectif, au mieux une orgie, au pire un viol (où, en plus, on a payé l'entrée du club).

    Forts de ce constat et atterrés par les reportages télé sensationnalistes où l'on n'apprend RIEN, Sagace et monsieur le chien décident de réaliser ce guide ludique qui fera passer de l'autre côté du miroir, et depuis son canapé, curieuses, curieux, couples hésitants etc.

  • Les loups-garous de Montpellier

    Jason

    • Carabas
    • 4 Novembre 2009

    Dans un humour noir, se mêlent action (poursuites sur les toits, bagarres...), amour et relations entre hommes et femmes.

  • Année par année, de 1939 à nos jours, l'une des plus extraordinnaires histoires de la bande dessinée : MARVEL.
    Des pionners du super-héros, au comics d'amour, de guerre, puis le retour en force et l'explosion du genre à partir des années 60, MARVEL n'a cessé de façonner notre imaginaire collectif.

  • Le détective triste

    Jason

    • Carabas
    • 6 Novembre 2013

    Un polar en noir, blanc et rouge, signé Jason. Une poignée de billets jetés au travers la figure, un chat perdu et retrouvé, un père égaré lui-aussi et une jeune femme, elle, perdue pour de bon. Au grand dam de Danny Delon, détective privé en gabardine et chapeau mou. Le même qui arpente les kilomètres d'asphalt des films noirs.

  • Comment être solidaire du peuple birman, baillonné, bafoué, torturé par la junte militaire qui s'est accaparé le pouvoir depuis 1988 ? Sûrement pas en passant des vacances sur cette terre d'une splendeur vénéneuse, dont Orwell disait déjà qu'elle "recèle autant de beauté que de cruauté".
    Depuis sa résidence surveillée à Rangoun, la chef de file de l'opposition Aung San Suu Kyi ne cesse de le répéter : toute escapade touristique fait le jeu de la dictature. Birmanie, la peur est une habitude, le confirme : des bobos en chemises hawaïennes se repaissent du calme de ce pays, pendant que la femme de chambre de leur hôtel se fait piétiner par les soldats, sitôt son travail terminé... D'une grande rigueur journalistique doublée d'une qualité artistique exceptionnelle, ce livre alterne témoignages intenses (d'humanitaires, de soldats, de travailleurs forcés) et croquis glaçants sur l'un des pays les plus liberticides de la planète. Avec un but noble, engagé, parfaitement atteint : « Ne pas représenter la douleur de l'Autre (tâche risquée), mais représenter ce que nous comprenons de cette douleur. ».
    Le projet Birmaine, la peur est une habitude s'articule autour de trois axes en interaction constante :
    - Porter à la connaissance d'un public élargi les différents aspects de la situation politique de la Birmanie contemporaine.
    - Ouvrir et faire partager une réflexion sur ceux-ci.
    - Participer à l'évolution vers la démocratie de ce pays.

    Ce projet prétent relayer et appuyer la voix de ceux qui se battent pour qu'advienne une Birmanie démocratique. Loin de se substituer aux organisations de terrain, il s'appuie sur une mise en réseau des compétences et expérences de ces dernières.
    Cette réédition permet de mieux comprendre le climat politique de la Birmanie, surtout depuis la révolution de ces derniers mois des moines bouddhistes et de sa population.
    Témoignages de Bo Kyi, Irma, Jamila, Ka Hsaw Wa, Maung Hla, Zaw Myint.
    Bandes dessinées d'Olivier Bramanti, Frédéric Debomy, Markus Huber, Olivier Marboeuf, José Muñoz, Sera et Sylvain Victor.
    Nouvelle couverture originale de José Muñoz (Président du Festival d'Angoulême 2008).

  • Kickback integral

    David Lloyd

    • Carabas
    • 29 Mars 2006

    Une ville américaine, fantasmée, sombre, corrompue, sale. Une histoire de flics, un polar noir comme les ruelles de cette cité. Joe, un nom comme un autre, pour ce flic lâche et bien noté de ses supérieurs. Un flic qui sait fermer les yeux quand il faut, et faire le minimum pour que la ville ne sombre pas dans le chaos. Petites lâchetés, petits crimes, petite vie, malgré ses cauchemars constants.
    David Lloyd est le dessinateur de V pour Vendetta, l'une des oeuvres majeures de la bande dessinée, qui réalise enfin son premier album de bandes dessinées en solo.

  • Alice Darc la sorcière spécialisée en magie sexuelle est maintenant chevronnée. Elle raconte avec malice ses dernières mésaventures dans un almanach diabolique.
    Troisième opus des aventures de la sorcière déjantée de L'écho des savanes. Episodes remasterisés par Organic Comix avec des suppléments inédits réalisés pour la bonne tenue de l'album.
    2 tomes parus chez Albin Michel.

  • La douce

    Allouche+Dauvillier

    • Carabas
    • 21 Novembre 2007

    "Figurez-vous un mari dont la femme, une suicidée qui s'est jetée par la fenêtre il y a quelques heures, gît devant lui sur une table. Il est bouleversé et n'a pas encore eu le temps de rassembler ses pensées. Il marche de pièce en pièce et tente de donner un sens à ce qui vient de se produire." Dostoïevski lui-même définit ainsi ce conte dont la violence imprécatoire est emblématique de son oeuvre. Les interrogations et les tergiversations du mari, ancien officier congédié de l'armée, usurier hypocondriaque, viennent rythmer avec une force peu commune cet étrange récit, qui voit la révolte vaine d'une femme prise au piège d'un homme incapable de la voir comme un être humain. Au bord de la folie, le mari va raconter ce mariage tragique, leur rencontre, les trahisons, les déchirements, et dresser, petit à petit, le portrait de celle qui gît à ses pieds et qu'il refuse de voir.
    Les auteurs nous livrent une superbe adaptation de la nouvelle de Dostoïevski, un conte noir sur la nature de l'âme humaine.

  • Grendel l'evangile du demon

    Wagner

    • Carabas
    • 20 Août 2008

    On a décrit hunter rose de bien des façons : enfant prodige, auteur à succès, meurtrier impitoyable.
    Mais personne n'a jamais pu pénétrer l'esprit dérangé ni saisir la puissance fascinante du premier grendel, qui s'incarna il y a vingt-cinq ans dans ce qui allait être le début d'une saga épique de plusieurs siècles, explorant les origines et les conséquences de la violence. loué pour ses techniques narratives révolutionnaires, ses penchants philosophiques et son anti-héros énigmatique, cette édition anniversaire de grendel : l'évangile du démon, a été soigneusement recolorée dans les tons noirs, blancs et rouges qui caractérisent désormais le visage de grendel.
    Elle reprend l'histoire longtemps restée indisponible à l'origine de l'un des personnages les plus populaires des comics indépendants, qui a marqué les débuts prometteurs d'un des visionnaires de ce médium - matt wagner.

  • Il fera beau demain

    Duprat-F

    • Carabas
    • 13 Février 2008

    Pas facile d'être un super-héros quand son seul pouvoir n'arrête que la pluie. Enfin, "arrêter" c'est un bien grand mot. Disons, la pluie ne le mouille pas. Peu de chance de sauver le monde avec un tel pouvoir... À part narguer les gens en terrasse les jours de pluie et porter les courses des vieilles dames, ce pouvoir se révèle finalement d'une utilité assez limité. Parfois, il peut même devenir une calamité si, comme moi, vous tombez amoureux d'une fille qui aime danser sous la pluie ou croisez un énergumène aux idées farfelues...
    Du coup, je ne peux pas danser avec elle, et je me retrouve accroché à un zodiac tirant des jeunes filles en ski nautique sur la Seine. Oui, comme ça elles ne sont pas mouillées. "Et on va se faire un max de blé !" qu'il m'a dit...
    Avec Il fera beau demain François Duprat nous offre une petite fable burlesque et tendre, un quotidien mâtiné de fantastique et du plus improbable des super héros : le bien nommé ANTI-PLUIE MAN...
    Sans oublier une grenouille qui, elle aussi, aime la pluie...

  • Le récit se déroule dans l'Amérique des années 30, durant l'âge d'or du jazz, l'ère du swing et des grands orchestres de danse. Georges Rainette, se fait désormais appeler George Frog, un nom qui sonne comme un vrai musicien de jazz. S'il a abandonné le conservatoire pour se consacrer uniquement à cette musique qui le dévore... il n'en reste pas moins qu'il lui faut trouver de quoi se nourrir. Et notre grenouille n'est pas prête à entendre le discours d'un producteur qui lui demande de jouer à la manière d'un Beef Basie. Et puis quoi encore !! Le coeur encore lourd du départ de Cora, George est incapable de voir ce qui se passe sous son nez, ni le manège de cette jeune fille à qui il enseigne la musique, le groove, la note, bleue, évidemment. Phicil continue d'explorer, dans ce second couplet, à rythmes chaloupés la condition d'artiste et les rêveries sentimentales d'une grenouille pianiste au caractère bien trempé. Phicil après un premier solo fort remarqué sur le premier tome de George Frog, entame son second couplet sur un rythme encore plus endiablé, avec toujours Drac aux couleurs. Dans le même tempo, et dans un registre plus rock, il a sorti deux tomes dans la collection 32, London Calling. Et n'oublions pas cette petite balade enfantine, Waterloo, dans les petits chats carrés !


  • " prenez garde messieurs, la mort a retrouvé son émissaire.
    ".

  • Dans une ancienne cité orientale, résonnent, portées par le vent, les paroles de lamentations du roi qui se souvient de son nom avec amertume. Porté par des harpies, un étrange personnage encapuchonné arrive sur les hauteurs du palais royal. Il vient demander à son altesse de lui conter son histoire, en échange de quoi le roi pourra enfin quitter ce royaume à l'aide des harpies. C'est ainsi qu'est racontée la fabuleuse histoire d'Antonio de Quevedo y Tortillas.
    Conte fantastique inspiré des romans picaresques du XVIème siècle, il rapporte les aventures fabuleuses d'un mercenaire errant à la recherche d'une chimère : la femme idéale. En la poursuivant, le héros s'enfonce progressivement dans un univers irréel dont les mirages actionnent les rouages improbables de sa destinée démente. La quête se transforme alors en farce grinçante et désabusée où l'honneur et la fierté sont autant de symptômes d'une maladie qui s'appelle la folie du monde.

  • Sous la forme d'un monologue cynique et détaché, Fred Vervisch revisite le polar noir, entre l'inspecteur Harry et Pulp Fiction. Un héros beau gosse et sûr de lui qui s'enfonce dans la nuit à la recherche d'un meurtrier insaisissable. Peu à peu, on s'immisce dans la tête de ce héros si familier. Son laisser aller, son nihilisme. On remonte alors à la racine du mal...

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