Bandes dessinées

  • Entre analyse loufoque du monde moderne et journal intime, la nouvelle bande dessinĂ©e de David Snug dĂ©zingue allègrement les certitudes et les travers de ses contemporains... en commençant bien sĂ»r par lui-mĂŞme?!
    2020 : David Snug, toujours allocataire du RSA, se retrouve confiné dans son studio parisien avec pour seul interlocuteur Vendredi, une chaussure qui parle. Pour ne pas finir zinzin, comme disent les jeunes, il va confier à sa nouvelle amie ses réflexions sur la folie du monde, ses fantasmes de futur dictateur amateur, et ses souvenirs de concert avec Trotski Nautique.

  • Le tournoi d'alifar Nouv.

  • Pain bĂ©nit

    Helkarava

    Tomi, une adolescente en rebellion, s'ennuie profondément entre la boulangerie familiale et l'école de sa petite cité moyenâgeuse. Elle s'évade régulièrement dans les collines environnantes avec ses amis qui rêvent, comme elle, d'un avenir radieux. Un jour, lors d'une de ces escapades, Tomi boit du vin laissé en offrande à l'oracle locale et a soudainement la vision d'une boule de feu s'abattant sur la ville. D'abord interprétée comme une simple hallucination due à l'alcool, cette vision apocalyptique se concrétise bientôt, conférant à l'adolescente un nouveau statut aux yeux de la population : serait-elle la prochaine oracle ?

  • CondensĂ© d'adrĂ©naline et plongĂ©e dans le quotidien d'un adepte du graffiti, Cool Parano est aussi une vĂ©ritable encyclopĂ©die sur cette «sous-culture» en proie au mĂ©pris et Ă  la rĂ©pression. Évoquant les plus grands auteurs de la bande dessinĂ©e indĂ©pendante amĂ©ricaine, Benoit Carbonnel dĂ©livre avec ce roman graphique un tĂ©moignage fiĂ©vreux Ă  l'usage des amateurs comme des nĂ©ophytes.

    Coin Coin est un jeune artiste entièrement voué à sa passion : le graffiti. De ses débuts peu assurés dans la discipline à ses plus grands faits d'armes sur des trains ou dans les couloirs du métro, Cool Parano retrace le parcours de ce peintre de l'ombre, oscillant sans cesse entre transe créatrice et angoisse de se faire pincer.
    Au détour de ses parties de cache-cache avec la police ou les bandes rivales, Coin Coin dévoile également ses techniques et astuces pour se procurer du matériel de qualité à moindre coût, et esquiver les innombrables dangers inhérents à son activité marginale.

  • Autant qu'il s'en souvienne, David Snug a toujours voulu faire de la musique, mais n'a jamais voulu ĂŞtre musicien professionnel. Il revient dans ce livre drĂ´le et instructif sur la genèse de cette «vocation», sur les premiers groupes qu'il a montĂ©s au lycĂ©e et sur ses tournĂ©es avec Trotsky Nautique. Ă€ ranger entre Le droit Ă  la paresse de Paul Lafargue et les mĂ©moires de Plastic Bertrand.

  • Original, poĂ©tique et dĂ©jantĂ©, Adrien Yeung est l'un des auteurs les plus drĂ´les de sa gĂ©nĂ©ration.
    «Tout Brûle Comme Prévu» réunit pour la première fois sur papier les strips hilarants du jeune auteur strasbourgeois, plébiscités sur les réseaux sociaux et déjà cultes?!

  • DĂ©but de la communication :
    Depuis le premier février 2013, un virus étend ses ravages sur la santé mentale des lecteurs francophones. Il porte pour nom « Glory Owl » et se compose de strips de bande dessinée aux conséquences dramatiques sur le cerveau humain. Ces strips protéiformes prennent tantôt l'apparence de détournements situationnistes de nos mythes fondateurs (Dieu, Molière et le Père Noël, entre autres.) tantôt de gags immoraux complètement régressifs et irresponsables. Glory Owl serait, d'après des sources avérées, l'oeuvre de cinq pirates mal intentionnés dissimulés sous les pseudonymes Bathroom Quest, Mandrill Johnson, Megäboy et Gad, ce dernier étant déjà connu de nos services comme le principal responsable des virus Ultimex en 2009 et, plus récemment, Laudanum. Relayé par des milliers d'âmes infectées, Glory Owl a naturellement provoqué une levée de boucliers de la part des ligues de vertu dénonçant son influence perverse sur les esprits vulnérables. Au terme d'une campagne acharnée visant à éradiquer ce vecteur de pensées déviantes, nous sommes malheureusement face à un constat des plus alarmants : le virus Glory Owl a muté et s'apprête à contre-attaquer en envahissant les librairies de France, d'Europe et peut-être... du monde. Mon dieu, au secours ! Je...
    Fin de la communication.

  • DĂ©but de la communication :
    Depuis le premier février 2013, un virus étend ses ravages sur la santé mentale des lecteurs francophones. Il porte pour nom Glory Owl et se compose de strips de bande dessinée aux conséquences dramatiques sur le cerveau humain. Ces strips protéiformes prennent tantôt l'apparence de détournements situationnistes de nos mythes fondateurs (Dieu, Molière et le père Noël, entre autres.) tantôt de «gags» immoraux complètement régressifs et irresponsables.
    Glory Owl serait, d'après des sources avérées, l'oeuvre de trois pirates mal intentionnés dissimulés sous les pseudonymes Bathroom Quest, Mandrill Johnson et Gad, ce dernier étant déjà connu de nos services comme le principal responsable des virus Ultimex en 2009 et, plus récemment, Laudanum. Relayé par des milliers d'âmes infectées, Glory Owl a naturellement provoqué une levée de boucliers de la part des ligues de vertu dénonçant son influence perverse sur les esprits vulnérables. Au terme d'une campagne acharnée visant à éradiquer ce vecteur de pensées déviantes, nous sommes malheureusement face à un constat des plus alarmants : le virus Glory Owl a muté et s'apprête à contre-attaquer en envahissant les librairies de France, d'Europe et peut-être. du monde. Mon dieu, au secours ! Je.
    Fin de la communication.

  • Glory Owl, ce sont des strips de bande dessinĂ©e d'humour noir que leurs auteurs dĂ©finissent eux-mĂŞme comme "absurdes" et "dĂ©biles". Ils font se tordre de rire un nombre de plus en plus grand de lecteurs depuis 2013, et reviennent en force avec ce troisième volet très attendu.

    Le blog Glory Owl est l'un des sites de bande dessinée les plus visités. Plus de 80 500 abonnés Facebook. Les 2 premiers tomes se sont vendus chacun à plus 10 000 exemplaires.

  • L´incroyable histoire de Buck, premier homme sur terre et gĂ©nial inventeur du langage, de l´art, de la civilisation, mais aussi de l´argent, des armes et du travail des enfants.

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  • David Snug a travaillĂ© comme surveillant dans un collège de Seine-Saint-Denis et se propose de relater cette expĂ©rience dans Ça c'est mon Jean-Pion, un roman graphique semi-autobiographique oscillant entre Ă©tude sociologique loufoque et comĂ©die fĂ©roce.
    David Snug a 41 ans et ne parvient pas à vivre de la bande dessinée, loin s'en faut. Il décide donc de travailler à mi-temps comme surveillant de collège. Il se transforme alors en un personnage odieux nommé Jean-Pion, le « champion des pions », et se délecte de son nouveau petit pouvoir en humiliant des collégiens qu'il méprise.

  • Poussière

    Pluie Acide

    La seconde bande dessinée de l'auteur de Sabordage, librement inspirée par la vie de sa grand-mère, aborde avec une folie douce réjouissante le thème de l'émancipation des femmes.
    Julia, une jeune campagnarde avide d'évasion, se fait embaucher comme femme de ménage chez un couple de grands bourgeois. La maîtresse de maison Pamela, émue par l'ingénuité de son employée, l'intronise auprès de la haute société et lui fait découvrir les distractions citadines. Un soir à un concert du jazzman Ugly Wolf, elles assistent médusées au kidnapping de ce dernier par de redoutables malfrats. Julia ayant par ailleurs succombé aux avances de son patron, elle voit sa nouvelle vie tourner au « bad trip ». Mais en dépit de ces embûches, hors de question pour la jeune femme de renoncer à ses rêves !

  • L'infiniment moyen

    Fabcaro

    Fabcaro est un cas désespéré. Il ne peut s'empêcher de rire de tout et ne se prend même pas lui-même au sérieux. Qu'il traite de sujets pourtant très graves comme l'infanticide, le suicide, l'avortement ou la fin du monde, il reste drôle. Ce livre scandaleusement marrant est là pour en témoigner. Chaque planche de ce recueil de «gags» hilarants ne vise qu'à nous empêcher de pleurer librement sur la triste condition humaine.

  • De dĂ©licatesse, de bienveillance et d'empathie, Paf et son comparse Hencule en sont totalement dĂ©nuĂ©s. Vous ne trouverez pas une once de bontĂ© ou de courtoisie dans ce livre, bien au contraire. Mais, ayant lu leurs premières aventures en cachette, vous le saviez dĂ©jĂ . Odieux - un euphĂ©misme dans le cas qui nous concerne ici -, Paf et Hencule n'en sont pas moins en colère. Et les motifs ne manquent pas : l'abnĂ©gation, la probitĂ© et la tolĂ©rance contaminent leurs contemporains comme un virus. Et pour palier Ă  la pandĂ©mie, nos hĂ©ros ont dĂ©cidĂ© de prendre les mesures qui s'imposent. Les blouses de mĂ©decins hospitaliers ne suffisant plus, ils endossent maintenant les uniformes de l'armĂ©e, de la police nationale et de la Justice. Ils torturent par plaisir. Ils humilient par charters entiers. Ils pratiquent la bavure par principe. Cette fois, c'est sĂ»r, l'humanisme ne passera pas.

  • " Goutte Ă  goutte est un projet initiĂ© en 2012 sur base des mĂ©moires de ma grand-mère, Marthe Gautier.
    C'est donc en partie de son histoire qu'il y est question et du passage de l'enfance à l'âge adulte.

    La particularité de ce récit est qu'il est en réalité composé de trois bandes dessinées juxtaposées, comme trois récits parallèles, indépendants les uns des autres mais intimement liés.
    À celui de ma grand-mère se superpose un regard sur la grande Histoire qui fait résonner la guerre, lointaine mais à travers laquelle elle grandit.
    Le troisième récit qui vient singulièrement faire écho aux deux autres est autobiographique et s'il y est question d'une période bien plus courte, l'histoire tourne aussi autour d'un passage, celui qui force à faire des choix et laisse l'enfance en suspens. "

  • Papa Zoglu

    Simon Spruyt

    Situé dans un moyen âge surréaliste, entre le conte initiatique et la farce sociale, Papa Zoglu fait s'entrechoquer dans un même geste identité sexuelle et condition humaine, superstition et érudition scientifique, loufoque et tragédie, hier et demain.
    En respectant au plus près l'imagerie médiévale, grâce à son traitement graphique pictural et sa forme narrative, Simon Spruyt réalise ici une oeuvre étrangement moderne.

  • Wolven

    ,

    Wolven est né de la collaboration de deux jeunes auteurs flamands, Enzo Smits au scénario et Ward Zwart au dessin. Cette bande dessinée a connu un certain retentissement dû à un scénario entraînant et désespéré, un dessin envoutant et un objet final surprenant.

    L'été à Hazenberg. Les jours coulent lentement, les uns après les autres. Le jeune skateur, Kip semble après un choc à la tête, perdre prise sur la réalité. Max, Olli et Jim partent, durant cette vague de canicule, en quête d'une mystérieuse créature qui erre dans les bois. Le solitaire autoproclamé, Chip se rend après beaucoup d'insistance de Lilly pour qu'il l'accompagne, à une pendaison de crémaillère. Mais le voilà qui comme prévu, le regrette très vite... Et puis il y a Gijsbrecht. Personne ne sait, à juste titre, ce qu'il fait vraiment.

    Wolven se compose de trois chapitres et chacun d'eux met en lumière un protagoniste différent. Ce qui les lie, c'est le décor déglingué de leur ville et leur âge, la fin de l'adolescence. Mais c'est surtout une thématique similaire, celle de la perte et de la désolation. Ils éprouvent tous ce même sentiment dans un monde qui semble les ignorer.

  • PlutĂ´t mourir

    Eva MĂĽller

    Depuis l'enfance, Eva a toujours entretenu un rapport obsessionnel avec la mort, confinant Ă  l'insomnie. Mais la faucheuse n'a qu'Ă  bien se tenir, car elle a Ă©galement grandi avec l'incroyable Hulk et Bud Spencer. Alors, mĂŞme si la pratique du yoga ne suffit pas Ă  la rassurer, bien au contraire, Eva ne se laissera pas enterrer docilement. Quitte Ă  y perdre quelques dents.

    Avec humour, rage et espoir, l'autrice allemande revient dans cette bande dessinée sur son enfance, sa famille catholique et ses années punk.

  • La vie est trop Kurt

    David Snug

    Dans La Vie est trop Kurt, David Snug évoque sous forme d'histoires courtes son arrivée à Paris, son emménagement dans le quartier de la Goutte d'Or et ses premiers concerts dans des bars. Jusque-là, tout va bien. Le problème c'est qu'il en profite pour donner son avis sur des sujets aussi divers que le street-art, la publicité, le travail, les groupes de rock indépendant ou encore la bande dessinée et qu'il a, de son propre aveu, des opinions « tranchées et radicales ». En gros, David Snug est totalement dénué de tact. La Vie est trop Kurt a ceci de commun avec L'Assommoir d'Émile Zola, hormis le fait qu'il se déroule au même endroit et qu'il y est question d'alcool et de chômage, que PERSONNE n'en sort indemne.
    L'auteur se fout allègrement de la gueule de ses contemporains (chacun-e se reconnaîtra dans l'une ou l'autre de ses victimes) et n'a qu'une seule excuse : celle de ne pas s'épargner lui-même. Si vous avez un brin d'humour et le sens de l'autodérision, vous devriez apprécier.

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