• « Il y a un temps pour tout », nous disent les Écritures. Et dans la crise décisive que nous traversons, le pape François n'en doute pas un instant : c'est le temps de changer.

    Né de sa propre expérience du confinement, ce dernier livre du pape est un vibrant appel à l'action. Alors que le monde traverse une nuit d'épreuves, il s'agit plus que jamais d'y discerner une dynamique de conversion. Comment un changement se produit dans l'Histoire, comment nous l'embrassons ou lui résistons, comment Dieu vient à chaque instant rencontrer notre condition.

    « Viens, parlons, osons rêver... », ainsi le pape interpelle-t-il chacun, qu'il soit croyant ou non. Ce faisant, comme le dit Mgr Benoist de Sinety, il nous invite « à rêver non pas de petits rêves personnels et autosuffisants, mais à rêver ensemble, à rêver grand ».

  • En mai 2018, cinq ans après les premières mesures d'urgence demandées par le pape François pour assainir les finances du Vatican, le constat est plus alarmant que jamais. Si rien n'est fait, le versement des salaires et des pensions sera compromis et, avec lui, l'intégrité et l'existence même du petit Etat : la faillite est annoncée pour 2023. A travers cette enquête s'appuyant sur plus de trois mille documents confidentiels, Gianluigi Nuzzi dévoile les machinations qui, malgré l'urgence, entravent l'ultime mission de sauvetage mise en place par François : opérations de déstabilisation des fidèles collaborateurs du pape, sabotage acharné de leur travail, budgets falsifiés...
    Face à l'inertie d'une Curie corrompue, aux privilèges et aux malversations scandaleuses que certains veulent à tout prix dissimuler, François parviendra-t-il à sauver le Vatican de la banqueroute imminente ?

  • La fraternité est l'un des thèmes majeurs du pontificat de François. Il en fait le thème de sa troisième encyclique après «?Lumen Fidei?» et «?Laudato Si'?».

    À TOUTES LES SOEURS ET TOUS LES FRÈRES, À TOUS LES HOMMES ET FEMMES DE BONNE VOLONTÉ QUI PEUPLENT LA TERRE L'édition officielle de la Conférence des évêques de France

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  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.
    À partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une Eve "sortie de la côte d'Adam", pour mettre en évidence Isha, "l'autre côté d'Adam", la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la Bible - Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une "fiancée" promise aux noces divines.

  • Adam et Ève - Noé - Abraham - Jacob - Joseph le Patriarche Moïse - Ruth - David - Salomon - Élie - Ézéchias - Jérémie Job - Jean le Baptiste - Marie - Jésus - Pierre - Paul de Tarse Marie-Madeleine - Jean le Disciple .
    La Bible est le livre le plus vendu au monde depuis l'invention de l'imprimerie. Texte de référence pour les juifs et les chrétiens, il est aussi essentiel à la compréhension de la littérature et de l'art occidental. Voici vingt portraits des plus grandes figures de cette saga incomparable.
    D'Adam et Ève à Jésus, d'Abraham à Marie, de Moïse à saint Pierre, du roi David à Marie-Madeleine, les personnages les plus fondamentaux des traditions juive et chrétienne défilent devant nous avec un souci constant de la narration, mais aussi une fine contextualisation historique et une recherche du sens spirituel de leur destinée.
    Sous la plume de dix-huit spécialistes juifs ou chrétiens, rabbins, prêtres, pasteurs, historiens, philosophes ou écrivains (Marc-Alain Ouaknin, Fabrice Hadjadj, Jean-Christian Petitfils, Michel-Marie Zanotti-Sorkine...), le coeur de la Bible se déploie dans la pluralité de ses interprétations et la diversité de ses approches.
    À l'heure où le fait religieux ne cesse d'interroger, ce livre est à la fois une contribution à un dialogue paisible entre les religions et au sein de la société, et une manière plaisante et sérieuse de découvrir le Dieu des juifs et des chrétiens.

  • Jésus n'a laissé aucun écrit, il se référait aux Ecritures juives. Il n'a institué ni religion, ni credo, ni clergé, ni rite, hormis un repas « en mémoire de lui », et une prière, le « notre Père ». Comment ses disciples ont-ils donc fait pour exprimer et mettre en pratique leur foi en lui ? Comment ont-ils prié, communiqué entre eux, interagi avec les peuples qu'ils côtoyaient ? Tout cela restait à inventer...
    Le tout premier christianisme était sans image, sans « Nouveau Testament », sans prêtres, sans pape... et pendant plus de deux siècles il y eut des communautés chrétiennes très diverses, voire divergentes, certaines proches du judaïsme, d'autres le rejetant absolument. Il faudra beaucoup de temps pour qu'émerge une Eglise unifiée autour d'un début d'orthodoxie. C'est alors, en 250, que les chrétiens subiront la première persécution générale dans un Empire en pleine crise.
    Ce temps des commencements encore trop peu connu, ce temps tumultueux de tous les possibles est ici reconstitué de façon accessible et vivante par 80 des meilleurs spécialistes des premiers siècles de notre ère.

  • Pour l'amour de Dieu

    Anne Soupa

    Le 21 mai 2020, fête de l'Ascension, une femme se porte publiquement candidate à l'archevêché de Lyon, laissé vacant par la démission du cardinal Barbarin dans les conditions que l'on sait. Cette femme s'attend bien sûr à des réactions de soutien comme de réprobation mais pas à la véritable tempête médiatique qui va toucher la France, même non chrétienne, et qui va s'étendre jusqu'au bout du monde en quelques semaines. Que s'est-il donc passé ? Pourquoi ce trouble, pourquoi cet intérêt - et surtout, pourquoi ce geste ?
    Anne Soupa n'est pas une inconnue dans l'Eglise : depuis plus de trente-cinq ans elle l'a servie comme bibliste, directrice d'une importante revue, écrivain, fondatrice d'associations de laïcs... Forte de cette longue pratique de terrain et de sa culture théologique, elle ne se contente pas ici de raconter le séisme, d'analyser les résistances, de répondre aux objections, mais elle énonce aussi les implications profondes de sa démarche. Et l'on découvre - à l'encontre d'une tradition qui est beaucoup plus complexe que ce qu'en dit le discours officiel - ce que pourrait être une charge d'évêque laïc, largement ouverte aux non-pratiquants, dans une gouvernance de dialogue et de rassemblement recentrée sur l'essentiel de l'Evangile. Plus qu'un recueil de revendications, voici un livre d'Espérance pour tous.

  • Toute sa vie, François Cheng a été habité par l'errance orientale de Victor Segalen (1878-1919), symétrique de son propre exil occidental. C'est même le cycle chinois de l'oeuvre de Segalen - tout comme lui poète, romancier et critique d'art - qui lui a d'abord permis de revisiter de façon imaginaire une Chine trop tôt quittée, et que Segalen, lui, avait été un des premiers à connaître dans toute sa profondeur et sa diversité.
    En trois textes et un poème, augmentés dans cette édition de poche d'un texte écrit pour le centenaire de la mort de Segalen, François Cheng exprime l'intime proximité qui le lie à ce frère spirituel. L'un comme l'autre n'ont que faire du tourisme culturel, la surface ne les intéresse pas : ils sont allés voir « ailleurs » pour mieux voir au-dedans - non pour se fuir mais pour se chercher. Les deux poètes « exotes », selon l'expression de Victor Segalen, nous invitent ainsi à une démarche d'élévation où chaque culture épouse l'autre dans sa meilleure part.

    1 autre édition :

  • Dans un récit exceptionnel, l'écrivain Nicolas Diat pousse les portes de l'abbaye bénédictine de Fontgombault pour faire découvrir la vie de ses soixante moines, et nous aider à comprendre le mystère du bonheur si doux qui les habite.

    « Venez, et voyez Fontgombault. Oh, il ne se passera rien de spectaculaire. Mais nos coeurs se réchaufferont. Une petite grâce mystérieuse soufflera. Nous regarderons la lumière traverser l'abbatiale, les arbres des vergers danser dans le vent, les moines marcher au loin, vers les coteaux. Les notes grégoriennes s'élèveront dans les hauteurs mystiques. Nous serons des enfants subjugués par les processions splendides. Nous resterons silencieux. Et nous verrons le beau, le merveilleux, le doux sourire des moines. » C'est par ces mots que Nicolas Diat ouvre Le Grand Bonheur. Ce livre est une invitation à la joie, une invitation à nous faire découvrir la vie des moines pour nous aider à comprendre la paix qui les habite.
    Nous pénétrons dans un monde intemporel, une cité interdite, une société idéale. Pendant une année, nous suivons les bénédictins d'un monastère perdu du Bas-Berry, de la ferme au réfectoire, des ateliers d'art aux salles de classe, de l'infirmerie à l'hôtellerie, de l'imprimerie à la bibliothèque, de l'église au cloître, de la sacristie au scriptorium.
    Ces existences confinées, que l'on pourrait imaginer monotones, sont en réalité extraordinairement riches.
    Transportés à Fontgombault par la plume évocatrice et délicate de Nicolas Diat, nous ne serons plus tout à fait les mêmes en refermant ce livre, et les portes de l'abbaye.

  • Dans ce nouveau livre d'entretien, le cardinal Robert Sarah et Nicolas Diat se penchent sur les grandes crises du monde contemporain, tout en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme.
    Notre monde est au bord du gouffre, tel est le constat du cardinal Robert Sarah. Crise de la foi et de l'Église, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives du totalitarisme islamiste...

    Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre époque : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance.

    Dans cet ambitieux entretien avec Nicolas Diat, le cardinal Robert Sarah se penche sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré.

    1 autre édition :

  • Edith Stein Nouv.

    Edith Stein

    Cécile Rastoin

    Juive, carmélite, sainte et martyre.
    Fille d'Israël, disciple de Husserl, soeur du Carmel, victime de la Shoah, Docteur de l'Église et patronne de l'Europe : telle aura été la destinée d'Edith Stein dont la fulgurance éclaire et illumine le siècle des plus abyssales ténèbres. Mais son immense aura ne saurait pas plus plonger dans la pénombre l'enfant, l'adolescente et la femme qu'elle fut. Ce sont ces multiples dimensions que restitue ici Cécile Rastoin, en un portrait inégalé.

  • Missel du dimanche

    Collectif

    • Bayard
    • 19 Août 2020

    Caractéristiques de ce missel 2020 :


    Une introduction spirituelle pour chaque temps liturgique (Avent, Noël, Carême, Pâques).
    Une méditation de la Parole de Dieu pour chaque dimanche par :

    *une ermite bénédictine.
    *une religieuse de l'Assomption.
    *un religieux assomptionniste.
    *un curé de paroisse.
    *un frère de Saint-Jean.
    *une soeur apostolique de Saint-Jean.
    *un séminariste de Saint-Martin.



    Et toujours :

    Introduction des trois lectures de la Parole de Dieu par des spécialistes de la liturgie, prêtres, laïcs et théologiens.

    Une méditation spirituelle des évangiles écrite par des communautés religieuses.

    Une vie de saint, mise en valeur dans une courte biographie.

    Des intentions de prières pour chaque dimanche et la semaine.

    /> Un commentaire biblique des Pères de l'Eglise.

  • Dans notre monde soumis à des bouleversements intenses, les prédictions « apocalyptiques » sont à la mode. Pourtant la plus célèbre des apocalypses, celle de Jean, que les prophètes de malheur aiment à solliciter, a-t-elle pour visée de nourrir nos angoisses et nos phobies ? Pour Jean-Yves Leloup, la révélation de ce qui arrive, de ce qui vient, peut être vue dans différentes lumières, et c'est à un regard ni résigné ni effrayé devant les événements que nous invite l'Apocalypse de Jean. Elle situe la réalité actuelle et future du monde dans la lumière de Dieu et dans la lumière de l'Agneau, vision à la fois de justice et de miséricorde. Plutôt que de faire de l'Apocalypse l'annonce d'une destruction nihiliste, il est possible de lire à travers sa symbolique si riche la « révélation » de l'ultime Réalité : tout s'effondre, sauf la Vie. À travers une traduction inédite et un commentaire abondant de ce texte fondamental de la spiritualité universelle, Jean-Yves Leloup, à qui l'on doit déjà une remarquable traduction de l'Evangile de Jean et des Evangiles apocryphes de Thomas, Philippe et Marie, nous fait porter un autre regard sur le monde présent et à venir.

  • Plus d'un milliard d'hommes sont façonnés par une foi universelle, encadrés spirituellement par une hiérarchie sacerdotale, professant le même Credo, guidés par un pasteur unique, l'évêque de Rome. Cela leur confère d'évidentes particularités culturelles : ils ne répugnent pas à se laisser conduire et se méfient des excès du libre arbitre. Au sein même du christianisme, on n'entretient pas les mêmes relations entre hommes, femmes et enfants nés ou à naître, on ne dort pas tout à fait de la même façon, on ne regarde pas l'argent du même oeil, on n'apprécie pas les mêmes vins, on ne bâtit pas les mêmes villes, on n'installe pas les mêmes cimetières, on n'a pas la même attitude face à la nature, selon que l'on est catholique ou protestant, etc.
    L'ancrage de l'Occident méridional dans la foi et la culture catholiques a joué un rôle crucial dans lorganisation de lespace, dans les paysages et larchitecture, dans les pratiques sociales, par exemple dans la conception de la sexualité ou de lalimentation. Partout, les catholiques sont à la fois divers et semblables. Certains vivent en terre de vieille chrétienté, dans des régions évangélisées à lépoque moderne (Amérique latine, Philippines...) et d'autres encore appartiennent à des contrées qui étaient, il y a peu, des pays de mission (Afrique, Océanie...). Aujourd'hui, le catholicisme a beau reculer dans les coeurs et les intelligences des Européens, il marque toujours leurs mentalités et leurs habitudes.
    Le grand spécialiste de géographie culturelle qu'est Jean-Robert Pi nous montre et explique les manières dont se croisent, sur le terrain, cette foi universelle et les coutumes propres à tous les groupes humains. Il illustre son propos par une quarantaine de cartes et une vingtaine de reproductions d'oeuvres dart qui éclairent une démarche tout à fait nouvelle.

  • Marion Muller-Colard a accepté pour l'hebdomadaire protestant Réforme d'écrire chaque semaine pendant 3 ans le commentaire de l'Evangile. Ce livre rassemble l'intégralité de ses lectures et donne ainsi un merveilleux ensemble, humain, proche des vies quotidiennes de chacun d'entre nous, de nos interrogations, pour (re)découvrir l'évangile. D'une certaine façon, ce livre c'est l'Evangile de Marion Muller-Colard. On y découvre sa façon de méditer, de «ruminer» l'Ecriture, de l'approcher, et surtout de provoquer notre intérêt pour le texte et la parole bibliques.
    Nous reproduisons à chaque fois l'intégralité du texte évangélique commenté, accompagné de la lecture de l'auteure et de sa prière, en fin de lecture.
    Un très beau livre de sagesse et de méditation qui renouvelle notre regard sur l'évangile.

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  • Salut, gardien du Rédempteur, époux de la Vierge Marie.
    À toi Dieu a confié son Fils ; en toi Marie a remis sa confiance ; avec toi le Christ est devenu homme.
    O bienheureux Joseph, montre-toi aussi un père pour nous, et conduis-nous sur le chemin de la vie.
    Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage, et défends-nous de tout mal.

    Avec la Lettre Apostolique Patris corde (avec un coeur de père), François rappelle le 150e anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l'Église universelle. À cette occasion, une «année spéciale saint Joseph» se tiendra du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021.

    Un père aimé, un père dans la tendresse, dans l'obéissance et dans l'accueil, un père au courage créatif, un travailleur, toujours dans l'ombre : ce sont avec ces mots, empreints de tendresse, que le Pape François décrit saint Joseph dans la Lettre apostolique Patris corde, publiée mardi 8 décembre à l'occasion du 150e anniversaire de la proclamation de l'Époux de la Vierge Marie comme Patron de l'Église universelle.
    La pandémie de Covid-19, écrit le Pape, nous fait comprendre l'importance des personnes ordinaires, celles qui, éloignées des projecteurs, font preuve de patience, insufflent l'espérance et veillent à créer une vraie coresponsabilité.
    À l'image de saint Joseph, «l'homme qui passe inaperçu, l'homme de la présence quotidienne, discrète et cachée», et qui, pourtant, « joue un rôle inégalé dans l'histoire du salut ».

  • Une fois encore, saint François d'Assise inspirele pape François. À la suite du saint et dans la lignede l'enseignement social des papes du XXe siècle, leSaint-Père appelle à un grand mouvement de fraternitéuniverselle alors que la crise de la Covid-19 risque plus que jamais de laisser pour compte des pans entiersde la population mondiale déjà meurtrie par unemondialisation inégalitaire.Pour le pape, seul un mouvement d'ensembleen faveur de la dignité de chaque personne pourra permettre un développement humain intégral. Le progrèstechnique et la croissance économique ne suffiront pasà assurer le bonheur des hommes.Tous frères, c'est ensemble que nous avons à pèlerinersur cette terre.

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    1 autre édition :

  • Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah ont répondu à l'élan de leurs coeurs. Ce livre fera date. À bien des égards, il est unique. Et, certainement, historique.
    Les débats qui agitent l'Église depuis plusieurs mois ont convaincu Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah qu'ils devaient s'exprimer.
    Depuis sa renonciation, en février 2013, la parole du Pape émérite est rare. Il cultive le silence, protégé par les murs du monastère Mater Ecclesiae, dans les jardins du Vatican.
    Exceptionnellement, en compagnie du cardinal Sarah, son grand ami, il a décidé d'écrire sur le sujet le plus difficile pour l'Église : l'avenir des prêtres, la juste définition du sacerdoce catholique et le respect du célibat.
    À quatre-vingt-douze ans, Benoît XVI signe un de ses plus grands textes. D'une densité intellectuelle, culturelle et théologique rare, celui-ci remonte aux sources du problème : « Au fondement de la situation grave dans laquelle se trouve aujourd'hui le sacerdoce, écrit-il, on trouve un défaut méthodologique dans la réception de l'Écriture comme Parole de Dieu. » À son analyse implacable répond le texte du cardinal Robert Sarah. Il apporte son éclairage singulier avec la force, la radicalité et la sagesse qui lui sont propres. Nous y retrouvons le courage de la réflexion de l'un des plus importants prélats de l'Église.
    Les deux auteurs se répondent, se complètent et se stimulent. Ils livrent une démonstration parfaite, sans crainte d'ouvrir le débat.

  • Françoisphobie

    Yves Chiron

    • Cerf
    • 12 Novembre 2020

    Du jamais vu ! Partout, aux quatre coins du monde, des milliards d'individus qui ne sont pas chrétiens reconnaissent dans l'actuel successeur de Pierre le témoin et le champion de l'humanité. Dans les frontières du Vieux Continent, aux États-Unis, et jusque entre les murs du Vatican, il se trouve toutefois des catholiques pour voir en lui le diable. Ce sont eux, les phobiques de François, qui distillent un François bashing permanent.
    Pourquoi le pape le plus apprécié hors de l'Église est-il le plus malapprécié au sein de l'Église ? Il fallait l'historien Yves Chiron pour décrypter les mensonges et les manoeuvres de militants et idéologues qui ont perdu le sens de l'Église et qui s'appuient sur certains hiérarques conservateurs. Ces « Françoisphobes » refusent de voir dans ce pontificat « un coup de poing dans l'estomac que nous a administré l'Esprit Saint pour nous réveiller », selon l'expression du cardinal Scola.
    Que François apporte à toutes et à tous, sans discrimination, la Bonne nouvelle de l'amour, voilà l'intolérable pour ces nouveaux inquisiteurs. Quitte à ce que, complotant contre le pape de la compassion, ils se retrouvent à conspirer contre le Dieu de la miséricorde.
    Une démonstration implacable, nourrie de révélations, au service de la vérité.

  • Femmes de papes Nouv.

    Femmes de papes

    Bénédicte Lutaud

    • Cerf
    • 18 Février 2021

    Elles se prénomment Wanda, Lucetta, Tekla, Hermine, Pascalina. Ils s'appellent Pie XI, Pie XII, Jean-Paul II, François. Ils les admirent, les consultent, les protègent. Intellectuelles, fines diplomates ou muses spirituelles, elles relisent leur discours, inspirent leurs plus grands textes et déterminent certaines de leurs plus grandes décisions. Laïques ou religieuses, c'est au contact de ces femmes d'exception que les héritiers du trône de Pierre ont changé leur regard sur le « sexe faible », et défendu, chacun à leur manière, leur rôle indispensable au coeur de la société. Si ces femmes ont eu un accès privilégié au Vatican, elles ont toujours oeuvré en coulisses. Par souci de discrétion, par humilité, ou bien contre leur gré. Toutes, pourtant, ont dû affronter de véritables réticences de la part de la Curie romaine, jalouse de la confiance que leur accordait le Saint-Père.
    De Rome à Cuba, en passant par la Pologne, l'Allemagne et les États-Unis, une investigation surprenante, émouvante, et qui pose de manière originale la question de la place des femmes dans l'Église.

  • « L'enjeu de ce dictionnaire est de fournir au lecteur un compagnon des textes fondateurs du christianisme, un compagnon qui se doit de lui aplanir le chemin au long d'une lecture occasionnelle ou continue. On trouvera les personnages, les événements, les institutions politiques, sociales et religieuses mentionnés dans les évangiles, mais aussi les concepts et les représentations théologiques qu'ils utilisent : comment s'y adresse-t-on à Dieu et comment en parle-t-on ? Comment sont énoncées les appartenances religieuses et communautaires ? ».
    Pour cerner au plus près le personnage de Jésus et sa prédication en interrogeant l'histoire et les évangiles, voici une enquête finement menée par une grande historienne du christianisme des origines.

    1 autre édition :

  • Voilà plus de vingt ans, soeur Marie Stella est entrée en guerre contre le sida, cette maladie qui détruit l'homme dans toutes ses dimensions, physique, psychique, sociale, spirituelle.
    Une maladie qui fait des ravages dans son pays, le Togo. En vingt ans, avec son association, elle prend en charge 1500 enfants orphelins et souvent malades du Sida, et accompagne 3000 adultes ; elle crée un centre de santé, une ferme, une bibliothèque, des ateliers de formation.
    Le VIH au Togo est révélateur de tous les autres maux : il rend la pauvreté encore plus extrême dans une région où les gens souffrent de malnutrition. Il déchire les familles et attise l'égoïsme. Marie Stella dit : " J'ai changé et grandi, j'ai approfondi ma foi au contact des enfants et de tous ceux qui ont participé à la grande chaîne de solidarité qui s'est formée autour de nous. C'est avant tout par cet amour inconditionnel de la vie, puisé dans l'amour du Christ, que nous pouvons réussir à améliorer, un peu, le sort des plus pauvres d'entre les pauvres." Une grande voix contemporaine, qui a la force spirituelle de celles de Soeur Emmanuelle et de Mère Teresa.

  • Tous les superlatifs ont été utilisés pour célébrer Jean Paul II, ce géant du XXème siècle au destin hors du commun. Sa stature politique est indiscutable, et il fut certainement l'un des acteurs de la chute du communisme. Voyageur infatigable, il a drainé, par son charisme exceptionnel, des foules immenses, en particulier les jeunes à l'occasion des JMJ.
    Pourtant quinze ans après sa disparition, les fruits de ce long pontificat se révèlent terriblement amers, et l'on est en droit de se demander quelle est la responsabilité de Jean Paul dans la crise que traverse l'Église catholique, l'une des les plus graves de son histoire. Il se voulait le pape d'une restauration catholique - « nouvelle évangélisation », réarmement doctrinal, centralité de l'autorité romaine - mais cette politique a contribué à la dissimulation des pires abus. Et, à l'exception notable du monde juif envers lequel il a posé des gestes prophétiques, elle a laissé sur le chemin beaucoup de monde : les théologiens d'ouverture, les autres confessions chrétiennes, les femmes, les homosexuels...
    Les auteurs engagent une relecture serrée des grands axes de ce pontificat historique. Sans esprit de polémique, ils ouvrent un droit d'inventaire

  • Qui aime les églises romanes n'a pas manqué de s'interroger sur la signi cation de ces symboles étranges qui entourent le Christ en gloire au tympan de nombreuses cathédrales et abbatiales : un homme ailé ou ange, un aigle, un lion et un taureau ailés. Associés aux quatre Evangélistes, ils s'enracinent dans la vision des "Quatre Vivants" du prophète Ezéchiel, et dans l'Apocalypse de Jean. La symbolique déployée ici a longtemps nourri une vision initiatique du christianisme.
    Dès le XIIIe siècle, l'Eglise d'Occident n'interrogera plus guère ces quatre images. La Kabbale et les courants mystiques de la Renaissance tardive, puis les mouvements occultistes du XIXe siècle et une certaine tradition ésotérique contemporaine consacreront leurs recherches à cette étonnante métamorphose des qualités et activités symboliques du Christ.

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