Santé / Toxicomanie

  • Pendant près de deux ans, Solène connaît l'enfer de l'anorexie. Dans son journal intime, elle raconte ce « monstre » qui s'invite à chaque repas et l'empêche de se nourrir : une petite voix obsédante qui lui renvoie l'image d'une fille « nulle », « énorme », « immonde ». À force de ténacité, entourée de l'amour des siens et accompagnée par le corps médical, Solène retrouve peu à peu confiance en elle et reprend goût à la vie. Une libération dont cette jeune fille rayonnante, aujourd'hui étudiante, souhaite témoigner pour toutes les autres.

  • Christelle Cebo est docteure en sciences et chercheuse en biologie. Après le décès de sa fille d'une overdose d'opiacés, elle s'est battue pour interdire la délivrance de ces médicaments sans ordonnance. Grâce à son courage et à sa pugnacité, en juillet 2017, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a signé un arrêté plaçant tous les médicaments contenant de la codéine, du dextrométhorphane, de l'éthylmorphine ou de la noscapine sur la liste des spécialités dont la délivrance est soumise à prescription médicale obligatoire.

  • Quand devient-on infirmière ? Est-ce le jour où l'on obtient son diplôme ? celui où l'on pose son premier pansement ? où l'on perd son premier patient ? Est-ce celui où l'on apprend à se blinder, ou celui où l'on espère ne jamais arriver à le faire ?
    Je suis devenue infirmière grâce à l'école, aux manuels et aux profs, bien sûr, mais surtout au contact des patients et des autres soignants. Auprès d'eux, j'ai appris la signification du mot « soigner », cet ensemble de technique, de psychologie et d'attention qui fait que l'humain reste au coeur de chaque contact, de chaque geste et de chaque intervention. C'est penser à préserver la pudeur de tous les patients dont je fais la toilette, c'est savoir comment ils aiment s'habiller, c'est apprendre à reconnaître qu'aujourd'hui est un mauvais jour au ton de leur voix.
    C'est pour cela que j'aime mon métier : parce que chacun est unique. C'est aussi pour cela qu'il faut le protéger, ce métier : parce qu'il est essentiel que nous, les soignants, puissions être disponibles, attentifs et compétents auprès de vous lorsque vous en avez besoin.

  • Camille est aujourd'hui une jeune femme épanouie. Son adolescence a pourtant été une longue souffrance. Dès l'âge de 13 ans, elle fait la connaissance de maux qui touchent des dizaines de milliers d'adolescents en France : la boulimie et l'anorexie. Ces troubles alimentaires font perdre totalement le contrôle de leur alimentation à des centaines de milliers de jeunes et entraînent de lourdes périodes de dépression.

    Camille a décidé de partager les écrits de ses journaux intimes qu'elle tenait pendant cette période afin de faire comprendre ce qu'il peut se passer dans la tête des jeunes concernés. Son témoignage donne des pistes concrètes aux adolescents et aux parents pour comprendre, aider, agir et soigner.

  • à mes soeurs de combat

    Julie Meunier

    • Larousse
    • 20 Janvier 2021

    Julie a 27 ans quand une météorite nommée cancer emménage sans prévenir dans son sein gauche. S'ouvre alors une parenthèse désenchantée de 18 mois : traitements, effets secondaires, changements de vie...

    Dès l'annonce de la maladie, puis dans les mois qui ont suivi, Julie a voulu prouver que malgré les stigmates des traitements, on peut rester maître de son image et de son avenir, en se réappropriant son identité et sa féminité. Très vite, elle a aussi ressenti le besoin de partager la traversée du désert du cancer avec ses soeurs de combat, via un blog puis des ateliers bien-être.

    Une fois déclarée en rémission, elle ne cache pas qu'on ne ressort pas indemne d'un tel combat : le corps, le mental, l'entourage, les priorités, la vision du monde, tout a changé et tout est à repenser. Elle se lance alors dans un parcours professionnel semé d'embûches, doublé d'une aventure humaine et d'une conquête de soi.

    À mes soeurs de combat est un témoignage sincère, profondément résilient et parsemé de touches d'humour. Sans édulcorer ni minimiser, Julie Meunier nous montre qu'une épreuve peut se transformer en expérience, et nous révéler à nous-mêmes en nous poussant à devenir la personne que l'on rêvait d'être.

    Julie Meunier a créé son entreprise sociale et solidaire, Les Franjynes, une alternative à la perruque pour les personnes souffrant d'alopécie (perte totale des cheveux), comme un soin de l'âme pour les corps qui souffrent. Elle se bat aujourd'hui pour la déstigmatisation des malades.

  • Obsessionnelle, parano et hypocondriaque, Nora Hamzawi partage ses petites angoisses ordinaires avec humour et autodérision.
    À mi-chemin entre séances chez le psy et journal intime, elle décortique des scènes de nos vies pour mieux y trouver sa place.
    Comment fait-on pour avoir l'air à l'aise en soirée ? Qui sont ces gens qui fréquentent les stations de skis ? Y a-t-il un âge pour arrêter de regarder La Boum ? Pourquoi est-ce qu'on est obligé de se tutoyer dans les magasins bios ?
    Son regard sur le monde, sa perception des situations et son désarroi, amusé et sensible, révèlent l'absurdité et la folie du quotidien.
    En bref, si vous vous demandez régulièrement si vous êtes normal ou à côté de la plaque, cette introspection sans filtre devrait vous aider à relativiser !

  • Pour cette deuxième saison de ses « Voyages en Autistan », Josef Schovanec, philosophe-baroudeur de l'autisme et de la rencontre, nous emmène dans un étonnant périple où le réel et l'autre ne cessent d'interroger - de l'apprentissage de l'humour juif à Tel-Aviv à l'observation des chevaux en liberté au Kirghizistan, en passant par le souvenir des guérisseurs chasseurs de fantômes en Martinique.
    Enfant autiste devenu adulte, cet amoureux des langues, des cultures et globe-trotter polyglotte livre page après page son regard empli de poésie, de savoir et d'humour sur un pays, ses habitants, une coutume, une spécialité culinaire, dans un constant souci de l'altérité et où normalité et handicap communiquent.
    Ici, Josef Schovanec tisse grande histoire et petites anecdotes recueillies au fil de ses vagabondages sur les différents continents et prouve que voyages et autisme ne sont pas contradictoires.

  • « Qui m'a filé ça ? Quand ? Je suis sûre que c'est Esteban. Je le sens. Ou ce mec qui m'avait draguée dans la rue, Fabrice. Je vais faire comment quand je voudrai avoir des relations sexuelles maintenant ? Je dois le dire à mes futurs partenaires ? Et pour être en couple ? Putain de merde. C'est quoi ce délire ? Le VIH ?! Le putain de VIH. Le virus du sida. Là. Dans mon corps. » À vingt ans, Lucie apprend qu'elle est porteuse du virus du sida. Alors qu'elle ne s'était jamais sentie concernée, elle doit désormais accepter que le VIH l'accompagnera à vie. Presque six ans après, elle a décidé de raconter son histoire pour briser les clichés sur les personnes séropositives. Elle évoque ses angoisses, sa colère, les sentiments de honte et d'injustice, les réactions diverses et parfois difficiles de son entourage et des garçons qu'elle fréquente.
    Elle veut surtout s'adresser aux jeunes, qui négligent de plus en plus le préservatif et le dépistage malgré les campagnes de prévention, pour éviter qu'ils ne commettent les mêmes erreurs qu'elle.

  • « Je n'ai pas eu le choix. Tout le monde aurait fait pareil à ma place. En revanche ce que tout le monde n'aurait pas fait, c'est ce que la famille de mon donneur ou de ma donneuse a fait. Eux avaient le choix. Et ils ont choisi de me donner la vie. ».
    Pierre Ménès a subi une double greffe du rein et du foie. Sans elle, il était condamné. Dans ce livre bouleversant, il revient sur sa vie, de son enfance jusqu'aux plateaux de télévision. Et il raconte pour la première fois la dégradation de son état, l'insupportable attente, la lourde opération et la douleur de ses proches. Mais il partage aussi l'espoir, le soutien indéfectible de l'amour de sa vie, Mélissa, la solidarité de son entourage, les visites de grands joueurs de football et les mots d'anonymes qui l'ont aidé à tenir bon dans les moments les plus durs.
    Pierre Ménès témoigne aujourd'hui pour rappeler l'importance du don d'organes - 24000 personnes sont dans l'attente d'une greffe - dans un hymne à l'amour et à la vie.
    Avec la collaboration de Catherine Siguret.

  • Témoignage. Récit à deux voix. Une mère se souvient de son enfant qu'elle croyait connaître, qu'elle croyait semblable aux autres enfants, de ses difficultés face au système scolaire, du long parcours jusqu'au diagnostic. Son fils se souvient de ses premiers énervements, du regard des autres, de son regard sur les autres, de tous les tests psychologiques qu'on lui a fait passer. Poignant, juste, jamais impudique ni inutilement sentimentaliste, ce texte parlera aux familles confrontées à une situation similaire, aux professionnels de l'enfance, et finalement à tout le monde.

  • En France, environ 10 000 personnes se suicident chaque année. Toutes les classes d'âge et les catégories socio-professionnelles sont touchées. On estime que chaque suicide impacte lourdement environ 40 personnes. Quand un proche se donne la mort, son entourage vit un véritable tsunami. Choc posttraumatique, culpabilité, colère, honte, le deuil après le suicide est bien particulier. Ce que vivent les familles touchées par le suicide d'un proche reste encore méconnu. Ce livre donne la parole à ces endeuillés du suicide. Que le décès date de quelques mois ou de plusieurs années, ils racontent leurs histoires, partagent leurs expériences et prouvent que l'on peut non seulement survivre mais vivre. Leurs témoignages sont éclairés et complétés par les regards de spécialistes comme le psychiatre Christophe Fauré ou Xavier Pommereau, psychiatre travaillant avec les adolescents. Ce travail sur le suicide mené par Katia Chapoutier a donner lieu à un documentaire diffusé sur France 5. Ce livre en constitue le prolongement et l'approfondissement en donnant aux lecteurs les clefs fondamentales pour se reconstruire après le suicide d'un proche et continuer de vivre.

  • Quand on a 27 ans et qu'on apprend qu'on a une boule de six centimètres dans le sein gauche, forcément, on a peur. Et puis on se bagarre. Et on pleure. Et on en rit. Maligne, c'est l'histoire de Noémie. C'est l'histoire de l'imprévu. C'est l'histoire d'un corps. C'est l'histoire d'une jeune femme bouleversante qui se bat contre le cancer avec la plus belle des armes : l'amour de la vie.

    Maligne a été joué par Noémie Caillault pour la première fois au printemps 2015 à Paris, au théâtre de la Pépinière, dans une mise en scène de Morgan Perez.

  • J'ai écrit ce livre pour permettre aux adultes fréquentant des enfants autistes de comprendre leur mode de fonctionnement en les mettant « dans la peau » d'un de ces enfants.
    Des livres traitant de l'autisme écrits pour les enfants, simples et pertinents, il en existe.
    Mais quand j'ai cherché un livre adapté aux adultes, clair et rapide à lire sur ce thème, c'était le désert.
    Difficile de proposer un livre pour enfant sur l'autisme à un adulte, il se vexerait... Et pour autant, tous les gens n'ont pas l'envie (ou la possibilité ) de lire de gros pavés sur l'autisme.
    Ce livre qui me manquait pour sensibiliser notre entourage, je l'ai écrit.
    Il est parfait pour être « offert » ou « donné » à la nounou, à la maîtresse qui découvre l'autisme, au médecin de famille peu formé, à la nounou, à la tante qui pense qu'on en fait trop (ou pas assez), à la mamie perdue qui ne sait pas comment se positionner avec cet enfant qu'elle ne comprend pas...
    Il est destiné à toutes les personnes qui vont être amenées à fréquenter nos enfants et qui, sans un minimum de connaissances de ce que peuvent être leurs particularités, risquent de ne pas les comprendre.
    Cet ouvrage est bien léger pour des professionnels de l'autisme ou des parents aguerris, il a été rédigé pour permettre à des novices de mieux cerner en quoi un enfant autiste est différent... mais reste avant tout un enfant !
    Marie-Morgane ALEXANDRE.

  • Suivre Pauline

    Sidney Cohen

    • Fauves
    • 15 Février 2021

    "« Comment suivre Pauline ? Suivre se dit d'un médecin pour son patient. Mais avec Pauline, la suivre, cela voulait dire courir derrière elle ou s'accrocher à sa roue pour rester en sa compagnie, ne pas être lâché ni la lâcher sur le long parcours, frénétique, chaotique, à donner parfois le vertige, que nous avions entrepris de faire ensemble. Elle l'avait réclamé instamment alors qu'elle n'était que rébellion devant toute démarche instituée et toute contrainte, comme l'exigeait le mode de relation que je pouvais lui proposer en tant que psychanalyste. Nous nous sommes pourtant engagés pour un cheminement qui a duré plusieurs années, émaillé de multiples événements, rebondissements, interruptions, traversé par tous les états d'âme possibles de part et d'autre, entre attachement et rejet, entre espoir et découragement. Le tout était d'une richesse et d'une densité qui pouvaient laisser croire que Pauline allait sortir de son marasme. Mais ce cheminement fut interrompu tragiquement, ce qui ne pouvait que m'inciter à y revenir, à le raconter, à y réfléchir longtemps après. Malgré cela, ce récit voudrait donner toute la mesure de ce qu'instaure ce type d'écoute, les immenses ouvertures qu'il offre et les changements qu'il autorise chez le sujet. »"

  • Marie de Noailles raconte sa longue descente aux enfers : hypersensible, hyper-anxieuse, elle tombe dans la drogue à quatorze ans. Ce seront quinze ans de dérive, de cures de désintoxication en hospitalisations psychiatriques : une mort à petit feu, très douloureuse, dont elle gardera des cicatrices à vie.

    Émilie Lanez a prêté sa plume à Marie de Noailles : ensemble, elles nous livrent ce texte intime et sensible qui ne perce pas l'énigme de l'addiction mais l'approche, avec pureté et douceur.

    Fille du duc et de la duchesse de Noailles, Marie de Noailles est aujourd'hui sevrée. Devenue addictologue, diplômée en psychologie de l'université de Bristol, elle met au service des autres son expérience de l'addiction.

  • « Ce que je retiens des quatre années passées au sein du centre d'accueil et d'accompagnement à la réduction des risques pour les usagers de drogue de Mantes-la- Folie, c'est une bienveillance générale, un énorme effort de tolérance mutuel malgré les difficultés quotidiennes, un attachement profond à ce lieu et donc une attention collective à son respect.
    Si cet aimable ouvrage peut contribuer à faire évoluer les représentations habituelles des citoyens normaux sur les shlags, les junks, les toxicos, j'en serais ravi. Si les hommes et les femmes qui m'ont fait l'honneur de bien vouloir me confier des pans de leur existence ne se sentent pas trahis, et si la lecture de leur parole leur permettait de prendre conscience de la valeur et de l'intérêt de celle-ci, alors là, je serais comblé... »

  • Ma résistance

    Naïma Chakkour

    • Seuil
    • 6 Juin 2019

    Quand on l'installe sur la terrasse de l'hôtel Le Mirage d'où l'on a une des plus belles vues du monde, elle baisse les yeux. Voir cette étendue de sable fin à l'infini, voir cette mer scintiller comme si elle était couverte d'étoiles, voir cet espace dont l'horizon s'éloigne éternellement, lui fait violence. Tant de beauté lui fait mal. Cette lumière exceptionnelle, cette paix régnant dans ce lieu ne la concernent plus. Le temps est là, derrière elle, mais aussi devant elle. Et il la nargue. Elle sent de manière insidieuse qu'elle meurt à la beauté, qu'elle ne prend plus part aux joies simples de la vie. Elle doit faire attention, tenir le temps à distance, l'empêcher de lui serrer la gorge. Elle qui aime tant rire évite de se laisser aller de peur que le rire ne soit plus maîtrisable et qu'elle étouffe.

    Tahar Ben Jelloun

  • Anne Steiger a longtemps souffert sans pouvoir mettre de mots sur sa douleur. Il aura fallu dix ans pour qu'un médecin pose enfin un diagnostic : elle souffre d' endométriose. Fin de l'histoire ? Pas vraiment.
    C'est un véritable parcours du combattant qui commence alors : de médecins en hôpitaux, de prescriptions médicamenteuses en actes chirurgicaux, elle va être confrontée à toutes sortes de traitements, plus ou moins efficaces, et à leurs effets secondaires souvent d'une violence extrême. Jusqu'au jour où elle décide de reprendre son corps en main, d'enquêter sur la maladie et le business qui l'entoure, et de ne plus subir.

    À la croisée du récit intime et de l'enquête journalistique, un cri d'alarme qui plaide pour une meilleure prise en charge globale de la maladie et pour que la souffrance des femmes soit entendue, enfin.

  • L'intrusion maligne, dans une vie de couple, d'une maladie qui est une longue agonie, est une épreuve qui nécessite de vivre et d'aimer autrement.

  • « Début mai 2013, alors que je suis expatriée avec ma famille dans un lointain pays d'Asie centrale, je découvre que je suis enceinte de mon troisième enfant. Fin octobre 2013, c'est déjà fini. Je dois interrompre ma grossesse à la suite de la découverte de graves malformations foetales.
    Vingt-neuf semaines in utero, quelques minutes en tête à tête, le bracelet d'une maternité parisienne, une photo de mauvaise qualité : ce sont les minces souvenirs que je possède.
    Pour qu'il reste autre chose qu'un parcours médical et que la relation prenne forme d'une autre manière, moi, la maman de cet enfant né sans vie, je n'ai pas eu d'autre choix que d'écrire notre brève histoire. Comment se consoler d'avoir perdu un bébé que l'on a à peine connu ? Comment faire le deuil de celui que l'on a tenu seulement quelques minutes dans ses bras ? Comment apprend-on à vivre après, et avec cette perte ? Je tente de répondre à ces questions ; j'écris pour atténuer la douleur et, ainsi, mon enfant existe. » L'auteur témoigne dans cet ouvrage d'une situation malheureusement courante, l'interruption thérapeutique de grossesse et le deuil périnatal. Son récit confronte le lecteur au choix le plus difficile qui soit pour des parents : décider de laisser partir leur enfant.

  • Après des années de consommation de cannabis au quotidien, l'auteur a décidé de coucher sur papier son histoire, celle d'une homme qui a pris sa vie en main pour se libérer du piège de la drogue.

    Ce livre retrace les étapes de l'arrêt. Des prises de consciences aux doutes, en passant par le récit d'expériences, l'auteur traque et identifie ces déclics qui conduisent à la libération de ce poison. Cet ouvrage guidera et accompagnera tous ceux - et ils sont légion - qui souhaitent se débarrasser de cette mauvaise habitude sans trop savoir comment s'y prendre.

  • « Que me reste-t-il à vivre ? Quelques mois sans doute, sauf miracle, ce que je n'écarte pas car Dieu reste le Maître de la vie et de la mort. Je souhaite ne pas subir d'acharnement thérapeutique ni souffrir. Je voudrais prendre le temps de revoir ceux que j'aime. Comme je suis vite fatigué, je me limite à une rencontre par jour, afin de profiter de leur présence aimante, comme de celle omniprésente de Dieu. Je tiens donc à rester ouvert à son Amour dans toutes les petites choses de la vie. Autrement dit, il est bon de vivre de la joie que Dieu suscite par sa Présence tout au fond de notre coeur. C'est une "joie imprenable" ! ».
    /> Extrait de sa news de décembre 2013 Empreint d'humanité, ce recueil apporte non seulement des réponses à des questions essentielles, mais aussi espérance et courage dans les moments plus difficiles de la vie.

  • « Mon destin était d'être un voyou, un criminel, abonné aux cellules miteuses ou pourrissant six pieds sous terre. Un travail, une famille, une vie rangée, c'était bon pour ceux qui cherchaient le bonheur. Moi, je le fuyais. Cet instinct de mort qui m'habitait était mon seul salut. Cette façon de penser, il vaut mieux l'avoir lorsque l'on s'apprête à aller en prison... » Au moment où commence ce récit à la première personne, la vie de Roman Sanchez se résume en quelques mots : deal, drogues, échec scolaire, vandalisme... À l'heure où ce livre est écrit, c'est un futur interne en médecine générale qui tient la plume. Entre les deux, le même homme, mais des années de galère, de joints, de coke, d'alcool... Mais aussi la rédemption après la case prison, une farouche volonté de renaître. Et celle de témoigner aujourd'hui, sans fard, pour aider et prévenir les jeunes, les autres. Pour vivre, encore et encore.

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