• Louis Vuitton publie au printemps 2020 trois nouveaux titres dans sa collection de carnets de voyage illustrés par des artistes du monde entier. Cette année, l'artiste canadien Marcel Dzama fait vibrer le Maroc de son trait ensorcelant, l'artiste français Marc Desgrandchamps révèle les lignes d'une Barcelone évanescente, et l'illustratrice de mode américaine Kelly Beeman insuffle sa délicatesse à une Saint-Pétersbourg pleine d'élan.

  • Le peintre Marc Desgrandchamps réalise des oeuvres qu'il considère comme non figuratives, mais dans lesquelles on retrouve des personnages sur fond de vastes plans de paysages disposés comme des diaporamas. Quatre expositions lui sont consacrées de juin à décembre 2004 aux Sables d'Olonne, Saint-Gaudens, Strasbourg et Lyon.

  • Catalogue de l'exposition à laquelle sont invités à participer les 15 étudiants diplomés ayant obtenu les félicitations du jury, présidé cette année par le peintre Marc Desgranchamps qui écrit la présentation de l'ouvrage.

  • Un adolescent, abandonné à lui-même dans un appartement désert, un matin pas comme les autres : personne ne la réveillé pour aller à lécole, personne nest là pour lui dire ce quil a à faire.
    A mesure quil déambule, de la cuisine à sa chambre, de la salle de bains au salon, il éprouve, dans la solitude, un sentiment nouveau et angoissant de liberté qui sarrête devant la porte obstinément fermée de la chambre de ses parents. Quy a-t-il derrière cette porte ?
    Lunivers particulier de Marc Desgrandchamps trouve une résonance étonnante dans cette histoire entre deux temps. Et dans ses collages qui ségrènent au fil des mots, on peut lire tour à tour des souvenirs, des illusions, des hallucinations.


  • Cette collection s'ouvre avec un premier numéro dans lequel le critique d'art, Philippe Dagen, commente une série de Marc Desgrandchamps, « Rodéo » : un ensemble de peintures et dessins réalisé en 1989 et consacré à une même scène, une campeuse menacée par un cheval. Une scène agitée et surprenante, dont « il est clair au premier regard qu'elle n'a rien de simple [.] et l'artiste pour répliquer, pour réfuter une interprétation s'il le faut, pour ne pas laisser le critique et l'historien maîtres du jeu - maître et gardien de cet immense et glorieux cimetière : le musée. » (Ph. Dagen).
    Un texte à deux voix, plein d'esprit et d'ouverture, qui obligera à une double lecture, riche, pertinente et empreinte d'humour.

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