• Ils sont tous deux allemands.
    L'un est juif, l'autre non, et leur amitié semble indéfectible. Ils s'expatrient pour fonder ensemble une galerie d'art en Californie mais, en 1932, Martin rentre en Allemagne. Au fil de leurs échanges épistolaires, Max devient le témoin impuissant d'une contamination morale sournoise et terrifiante : Martin semble peu à peu gagné par l'idéologie du IIIe Reich. Le sentiment de trahison est immense ; la tragédie ne fait que commencer...

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  • Quand la douleur ou le désarroi sont trop forts, quand les émotions nous bousculent, le bruit, l'odeur, le simple mouvement d'un arbre ou d'une source peuvent nous apaiser. Omniprésente dans ces nouvelles de Kressmann Taylor, la nature est la grande consolatrice.
    Confrontés à un père tyrannique, à un professeur frustré, à des adultes qui mentent, les adolescents mis en scène avec subtilité par l'auteur ne retrouvent leur équilibre profond que dans cette immersion hors des hommes.
    Humiliation, remords, mélancolie, solitude scandent ces quatre histoires toutes banales, toutes simples, faussement simples, bien sûr, car elles cristallisent admirablement nos ambiguïtés et nos tensions. On reconnaît dans ces textes courts la sensibilité, la finesse d'analyse de l'auteur d'Inconnu à cette adresse, sa capacité de saisir à vif nos déchirures, nos blessures minuscules.

  • " Il était dangereux de raviver les blessures du passé.
    " Toscane, 1960. Les blessures de la Seconde Guerre mondiale sont encore vives, surtout à Rocca al Sole, petit village isolé et archaïque où, quinze ans auparavant, les nazis ont massacré femmes et enfants. Lorsque Amanda Lashe, jeune veuve américaine, s'y réfugie avec sa fille pour fuir un violent orage, elle est loin de se douter qu'elle va être précipitée au coeur d'un drame. Car, sous les traits d'un simple commerçant en vacances, les villageois reconnaissent l'un de leurs tortionnaires...

  • La saga phénomène aux 200 000 lecteurs.

    Jeune vétérinaire, Kate se rend fréquemment chez les Camden, propriétaires de Daringham Hall, un manoir cossu situé dans la campagne anglaise.
    Sur place, Ralph, le patriarche du clan est sens dessus dessous : il a reçu un pli d'avocat lui notifiant que Ben Sterling, un entrepreneur américain qui a fait fortune dans les nouvelles technologies, serait son fils.
    Au sein de la famille, cette lettre fait l'effet d'un coup de tonnerre. Ben a clairement l'intention de venger sa mère, de réclamer sa part d'héritage et de s'approprier le titre de baronnet, qui échoit à l'aîné des héritiers.
    Mais, le jour où Ben décide de se rendre sur place pour affronter les Camden, il est victime d'une double agression, qui le laisse amnésique.
    Kate lui vient alors en aide...

  • Secrets de famille dans l'aristocratie anglaise L'arrivée inopinée de Ben Sterling, jeune entrepreneur américain, au manoir de Daringham Hall, sur la côte Est de l'Angleterre, a fait souffler un vent de panique au sein de la famille Camden.
    Ben prétendait être le fils de Ralph, le patriarche du clan, ce qui signifiait qu'outre sa part d'héritage il aurait droit, après le décès de son père, au titre de baronnet.
    À l'exception de Ralph, tous les membres de la famille le rejettent et, surtout, méprisent cet intrus qu'ils jugent indigne de leur condition.
    Mais le secret lié à la naissance de Ben n'est pas le seul qui se cache derrière les murs de Daringham Hall. D'autres vont bientôt resurgir...

  • Kressmann Taylor Jour sans retour « L'histoire de Karl Hoffmann est ici relatée telle qu'il me l'a racontée. Elle est forcément vraie, car j'ai rencontré cet homme. Il a trente ans, les épaules larges, le visage joyeux ; il n'aime guère parler de lui, il se contient lorsqu'il évoque les violences et la tragédie dans laquelle il a été pris.
    Si l'on vous dit qu'il vient de fuir l'Allemagne, où il a vécu des années de persécution, vous resterez pantois. On ne trouve pas chez lui ce qui réunit tous les réfugiés en Amérique : la peur, les yeux hantés, l'esprit ébranlé. Ce jeune pasteur n'a pas appris la peur.
    L'histoire de ce qu'il a vécu est une sorte de miracle moderne. »

  • Après Ainsi mentent les hommes, Kressmann Taylor nous offre cinq nouvelles, les portraits de quatre femmes et d'un homme confrontés à la cruauté des rapports entre les êtres : Harriet, qui voit lui échapper l'homme qu'elle aime dans les flammes de la jalousie ; Madame, qui ne survit qu'au milieu de ses souvenirs; Anna, une toute jeune adolescente, qui se heurte à l'indifférence dès sa première relation amoureuse ; Ellie Pearle, qui ne peut choisir entre les montagnes de son enfance et la sophistication de la ville ; et Ruppe Gittle, qui a peut-être bien découvert le sens de la vie... Et si l'amour n'était qu'un rêve

  • Dramatizes the Nazi persecution of the Jews in 1938 through a series of letters between an American-Jewish art dealer in San Francisco and his German friend.

  • Le 3 novembre 1966, un déluge s'abat sur Florence. L'Arno, déjà gonflé par les pluies d'automne, se transforme en « torrent ocre, rugissant. C'est une crue totale, comme peuvent l'être un feu de forêt ou un ouragan fauchant la campagne et couchant les arbres ». Le centre historique est ravagé. Amoureuse de Florence où elle s'est établie à la retraite, Kathrine Kressmann Taylor fait la chronique du drame, heure par heure.
    L'Arno qui monte inexorablement, les privations, le sentiment d'abandon... Et, lorsque le fleuve redescend, l'ampleur de la désolation : « Le long des quais de l'Arno, lentement, péniblement, comme si chaque pas leur faisait mal, les Florentins défilent en silence, s'arrêtent, repartent.
    À jamais leurs visages resteront gravés dans notre mémoire : leurs regards stupéfaits, leurs bouches tordues de douleur, l'interdiction, le choc de la prise de conscience. » A travers une série d'instantanés frappants, l'auteur fait partager la détresse des commerçants ou artisans florentins, qui ont tout perdu.
    Elle décrit précisément l'ampleur effrayante des dégâts subis par le patrimoine. Mais face à l'énorme quantité de boue qu'il faut déblayer, les habitants ne se découragent pas, et ce journal débouche sur plusieurs notes d'espérance : la résilience des Florentins, la restauration des oeuvres d'art, une ville qui renaît grâce au courage des gens simples et à la solidarité internationale.

  • Tous les matins, lorsqu'il se réveille, Monsieur Pan a peur pour sa vie. Il a peur de se noyer, peur des insectes aux piqûres mortelles, peur de la maladie qui, croit-il, le ronge. Peur de tout ! Car tous les matins, Monsieur Pan est persuadé qu'il va mourir ! et cette pensée l'obsède jusqu'à en oublier le monde autour de lui existe, jusqu'à en oublier l'essentiel. Un magnifique conte, délicat et sensible, par l'auteur de Inconnu à cette adresse.

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