• «Gagner une guerre, c'est bien joli, mais quand il faut partager le butin entre les vainqueurs, et quand ces triomphateurs sont des nobles pourris d'orgueil et d'ambition, le coup de grâce infligé à l'ennemi n'est qu'un amuse-gueule. C'est la curée qui commence. On en vient à regretter les bonnes vieilles batailles rangées et les tueries codifiées selon l'art militaire. Désormais, pour rafler le pactole, c'est au sein de la famille qu'on sort les couteaux. Et il se trouve que les couteaux, justement, c'est plutôt mon rayon...»

  • Dans la Celtique ravagée par la guerre, le mystère plane sur le sort du haut roi. Ambigat est-il mort ? L'incertitude excite les convoitises et ajoute au désordre. Par loyauté et par ambition, Bellovèse se lance à sa recherche à travers les contrées écumées par des bandes féroces, mais aussi à travers la géographie des rêves et des oracles. Toutefois, nombreuses sont les meutes qui lui disputent son gibier.

    Cette troisième partie de Chasse royale, le deuxième tome de la trilogie Rois du monde, nous plonge au coeur du monde celte : âpre et violent, empli de gloire et de magie. Jean-Philippe Jaworski poursuit ainsi l'édification de ce qui est, d'ores et déjà, un monument de la fantasy historique.
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  • «Je m'appelle Bellovèse, fils de Sacrovèse, roi des Turons. Pendant la guerre des Sangliers, le haut roi, mon oncle Ambigat, a tué mon père. Ma mère, mon frère et moi avons été exilés au fond du royaume biturige. Parce que nous étions de son sang, parce qu'il n'est guère glorieux de tuer des enfants, Ambigat nous a épargnés.
    Le temps a suivi son cours. Nous avons grandi. Alors mon oncle s'est souvenu de nous. Il a voulu régler ce vieux problème : il nous a envoyés, mon frère et moi, guerroyer contre les Ambrones. Dès le début des combats, nous nous sommes jetés au milieu du péril, et je suis tombé dans un fourré de lances. Mais l'impensable s'est produit : je ne suis pas mort.» Premier tome d'une trilogie qui fera date, Même pas mort confirme tout le talent de Jean-Philippe Jaworski et le place au firmament des auteurs de fantasy.

  • «Voici neuf ans que le haut roi Ambigat m'a admis à sa cour. Voici neuf ans que j'ai trouvé ma place parmi les héros bituriges.
    Toutefois, quoiqu'il demeure redoutable, le souverain vieillit. Sa force vitale s'épuise et les royaumes de la Celtique déclinent. Nos troupeaux sont malades. Nos blés pourrissent sur pied. Les jeunes fils du souverain meurent... La disette et le mécontentement grondent au sein des tribus. Si les dieux se sont détournés du haut roi, que feront les chefs des nations clientes? Certains ne rêvent-ils pas de renverser Ambigat, de s'emparer du pouvoir, de restaurer la prospérité?
    Et moi, Bellovèse! Moi qu'Ambigat a jadis privé de son père et de son royaume! Moi qu'Ambigat a naguère voué à la mort! Quel parti épouserai-je? Deviendrai-je un chasseur de roi? Ou serai-je le jeune roi traqué par la meute?».

    Cette première partie de Chasse royale, le deuxième tome de la trilogie Rois du monde, nous plonge au coeur du monde celte : âpre et violent, empli de gloire et de magie. Jean-Philippe Jaworski poursuit ainsi l'édification de ce qui est, d'ores et déjà, un monument de la fantasy historique.

  • Après avoir défié toute l'armée rebelle pour couvrir la retraite du haut roi, j'ai fini par me rendre. Qu'est-ce qu'un captif, sinon un demimort ? On me retire mon mauvais cheval, on m'arrache mes bijoux, on m'entraîne vers la rivière avec rudesse. On crie autour de moi, j'ai l'impression que personne ne sait vraiment ce qu'il faut faire. Je crains de plus en plus que n'arrive l'ordre de me noyer. La mort par l'eau, après tout, est une sentence que peuvent prononcer les rois comme les druides. Qui va décider de mon sort ? Articnos, roi des Éduens, que j'ai été à deux doigts de tuer ? Sa soeur, la mystérieuse Prittuse, haute reine déchue de Celtique ? Ou bien ce sorcier redoutable que jadis on appelait le gutuater et qui vient d'usurper le sacerdoce du grand druide ?

  • Né du rêve d'un conquérant, le vieux royaume n'est plus que le souvenir de sa grandeur passée. Une poussière de fiefs, de bourgs et de cités a fleuri parmi ses ruines, une société féodale et chamarrée où des héros nobles ou humbles, brutaux ou érudits, se dressent contre leur destin. Ainsi Benvenuto l'assassin trempe dans un complot dont il risque d'être la première victime, Ædan le chevalier défend l'honneur des dames, Cecht le guerrier affronte ses fantômes au milieu des tueries. Ils plongent dans les intrigues, les cultes et les guerres du Vieux Royaume. Et dans ses mystères, dont les clefs se nichent au plus profond du coeur humain.
    Jean-Philippe Jaworski met une langue finement ciselée au service d'un univers de fantasy médiévale d'une richesse rare. Entre rêves vaporeux et froide réalité, un moment de lecture unique. Janua vera a été récompensé par le prix du Cafard Cosmique 2008.

  • En cinq nouvelles comme autant d'étapes dans l'histoire cruelle et tumultueuse du Vieux Royaume, le monde créé par Jean-Philippe Jaworski dans Janua Vera et Gagner la guerre - déjà des classiques de la fantasy.

  • Entrez dans le Vieux Royaume.

    De Montefellóne à Ciudalia en passant par Bourg-Preux, venez en découvrir les mystères.

    Et si vous croisez un certain Benvenuto : tremblez!

  • À travers dix destins se dessine une géographie du vieux royaume, de ses intrigues, de ses cultes, de ses guerres. Et de ses mystères, dont les clefs se nichent, pour beaucoup, dans les méandres du coeur humain. Couverture jaune & argent. La phrase "Un chef-d'oeuvre de fantasy francophone" sera écrite en 4e de couv.

  • Cinquième et dernier volet de la grande fresque historique de l'épopée celte, le destin de Bellovèse.

  • Quatrième volet de la grande fresque historique de l'épopée celte, le destin de Bellovèse.

  • Troisième volet de la grande fresque historique de l'épopée celte, le destin de Bellovèse.

  • Les Réctis du Vieux Royaume en une intégrale de luxe à tirage limité : Le Sentiment du Fer, Janua Vera, Annexe et Gagner la guerre. Tout le cycle best-seller de Jaworski en un grand volume exceptionnel, décoré et illustré !

  • Pour avoir dessiné encore et encore, avec un talent ensorcelant, le visage de madone d'une jeune moniale aux yeux verts, le novice Blandin est chassé du monastère de Havreval. Le jeune enlumineur entame alors sur les routes du Vieux Royaume son apprentissage auprès d'Albinello, talentueux peintre sur fresque itinérant. Blandin dépassera-t-il son obsession amoureuse? Et l'élève surpassera-t-il le maître?

    Dans un univers de fantasy d'une richesse rare, deux récits pour découvrir le talent exceptionnel de Jean-Philippe Jaworski.

  • Dans l'univers du Vieux Royaume, une belle fable chevaleresque.

    « Je suis Ædan, chevalier de Vaumacel, dit-il. Mon écuyer s'appelle Naimes ; ne raillez point son air chenu, il ne fait pas bon lui chercher querelle. Le jeune Coel me sert de page. » Adaptée en roman graphique par Sébastien Hayez, une formidable nouvelle de Jean-Philippe Jaworski

  • Dans l'univers du Vieux Royaume, un bel hommage à Tolkien.

    Pour une caravane de montagne, c'est une solide bande : vingt guerriers nains bardés de fer, trente gnomes chargés comme des baudets et autant de mules qui croulent sous les paquetages. Pourtant, un calme lugubre fige le camp : ni chanson à boire, ni chamaillerie, ni plaisanterie salace. Ils ont la frousse.

    Adapté en roman graphique par Melchior Ascaride, prix des Imaginales 2016 pour le graphisme, une formidable nouvelle de Jean-Philippe Jaworski.

    "La plume espiègle et virtuose de Jean-Philippe Jaworski est de retour..." (L'Humanité)

  • Cette édition propose tous les romans publiés du vivant de Fitzgerald, à quoi vient naturellement s'ajouter Le Dernier Nabab, «roman inachevé», dit-on généralement, alors qu'il s'agit plutôt d'un chantier littéraire : l'organisation interne de l'oeuvre posait à l'auteur des problèmes qui n'avaient pas encore été résolus au moment de sa mort, le 21 décembre 1940. Le texte est ici retraduit sous le titre figurant sur le dactylogramme laissé par Fitzgerald : Stahr. A Romance, et il est suivi de documents permettant de mieux cerner le projet dont il est le vestige.
    Fitzgerald a également publié quatre recueils de nouvelles - auxquels le public français n'a jamais eu véritablement accès : alors que leur auteur les avait conçus et revus avec soin, dans l'espoir de corriger sa réputation (équivoque) de collaborateur des magazines de grande diffusion, ils n'ont jamais été traduits en l'état dans notre langue. On découvrira donc ici Garçonnes et philosophes, Contes de l'âge du jazz, Tous les jeunes gens tristes, Quand sonne la diane, et c'est, par exemple, au sein des Contes de l'âge du jazz qu'on lira des nouvelles aussi célèbres que «Le Diamant gros comme le Ritz» ou «L'Étrange Histoire de Benjamin Button». S'ajoutent à ces recueils les Autres histoires de Basil et de Josephine, fictions non recueillies liées à Quand sonne la diane, et les Histoires de Pat Hobby, que Fitzgerald publia dans la presse puis révisa afin de les faire paraître en volume ; la mort, là encore, empêcha la réalisation du projet.
    Enfin, figure au tome II, sous l'intitulé Récits, un choix d'articles ou d'«essais personnels» (à caractère autobiographique) publiés dans divers périodiques entre 1924 et 1939 et jamais réunis par Fitzgerald. C'est dans cette section qu'on lira la célèbre «Fêlure», parue dans Esquire en 1936 : l'aveu, par l'écrivain fatigué et amer, de sa dépression.
    Que la première édition française respectant les choix éditoriaux de Fitzgerald paraisse près de trois quarts de siècle après sa mort a de quoi surprendre. C'est pourtant explicable. Les contemporains de l'écrivain n'ont jamais vraiment su que faire ni que penser de son oeuvre, et les clichés qu'ils ont répandus (peintre habile mais superficiel, «inventeur» d'une génération, etc.) ont eu la vie dure. Depuis, ces jugements ont été révisés à l'occasion de réévaluations successives, mais «le mythe Fitzgerald» (élaboré avec la complicité de l'intéressé) continue, dans une large mesure, à faire écran. Sans doute disposons-nous à présent de la distance nécessaire pour entreprendre de dégager la littérature de Scott Fitzgerald de ce qui la masque. Telle est l'ambition dont ces deux volumes voudraient être les instruments.

  • À vingt-et-un ans, le 31 décembre 1840, Herman Melville s'embarque à bord du trois-mâts baleinier l'Acushnet pour les Galapagos, via le cap Horn.
    À son retour, en l'espace de sept ans, il écrit une série de fictions majeures, Mardi, Redburn, White Jacket, Moby Dick, Pierre. Ce sont ces textes que Philippe Jaworski scrute dans un archipel de six essais.


  • plusieurs livres se laissent lire dans la lettre écarlate (1850).
    un roman historique dans lequel l'évocation de la communauté puritaine de boston dans les années 1640 - contribution à une histoire morale des puritains de nouvelle-angleterre - se fait du point de vue de l'héritier (et de l'héritage) : celui qui écrit, à deux siècles de distance, est un descendant des puritains fondateurs, condamné, faute de pouvoir vivre de sa plume, à jouer le rôle de neveu de l'oncle sam, en gardant, indolemment, l'entrée maritime du territoire : il est inspecteur des douanes à salem.
    l'amérique est une histoire de famille passablement embrouillée. c'est aussi, deux ans avant pierre, ou les ambiguïtés de malville, le premier roman qui, aux etats-unis, explore la conscience comme on se perd dans un labyrinthe. brodant avec virtuosité et originalité sur un thème littéraire vieux comme le monde, l'infidélité conjugale, hawthorne lie les trois protagonistes de son drame par le plus solide des liens : la possession d'un secret qui touche à l'identité des uns et des autres.
    on se côtoie, on s'observe, on se tait. roman sans action, longue et silencieuse attente d'une révélation, la lettre écarlate offre en guise d'intrigue un tableau en clair-obscur de quelques passions malheureuses : la science des cruautés, les errements de la lâcheté ; l'héroïsme intérieur des révoltes entravées. la lettre écarlate, c'est enfin le récit d'une expérience littéraire unique dans la carrière de hawthorne.
    travaux d'aiguille de l'héroïne, travail de plume de qui s'est fait sa réplique inverse. l'auteur (comme il se nomme) est derrière son voile - voilement, plutôt. il est tout ensemble, artisan et tissu, tissant une trame que l'écriture en sous-main, continûment, méticuleusement, défait, disloque, reprend, corrige, augmente. doubles, fantômes, reflets, retards, suspens, esquives, contretemps, déplacements et dérives : autant de traces de ce travail agile d'une pensée qui s'acharne en vain à fixer le sens dans la lettre, autant de figures du secret de la puissance de l'écriture, qu'on ne saisit, pour peu qu'on accepte de lire hawthorne dans les plis fins entrelacs de sa phrase, de sa rhétorique et de ses réseaux d'images, qu'en le laissant filer.


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