• IIe s av J.-C... Héritier d'Alexandre le Grand et d'une Carthage helléniste, Hannibal grandit au contact d'une armée cosmopolite et de l'atmosphère des champs de bataille, tandis que son père Amilcar conquiert l'Espagne. A la croisée des ressentiments de son entourage contre les Romains et de la vision qu'il acquiert du monde, naît la résolution d'affronter à nouveau Rome. Est-ce le projet d'un conquérant insensé, vengeur d'une Carthage humiliée par sa précédente défaite face à Rome ? Ou un rêve fondateur de l'espace méditerranéen dans lequel nous vivons encore ? Fresque épique, L'Aigle et le Lion dépeint une Méditerranée antique complexe, théâtre du premier conflit mondial , étonnement moderne, de l'Histoire : les deux plus puissantes cités de l'Antiquité s'affrontent à travers des hommes dont l'action a forgé notre monde, et dont la dimension héroïque n'occulte jamais la nature humaine.

  • « Alors ce sera la guerre. » Ainsi en a décidé d'un geste Fabius Maximus, envoyé de Rome, devant le sénat de Carthage, qui a refusé de châtier Hannibal pour avoir réduit en cendres la cité ibérique de Sagonte.
    Mais le jeune général carthaginois n'a pas attendu cette déclaration pour planifier l'invasion de l'Italie.
    Depuis Carthagène, Hannibal se lance à l'assaut de Rome à la tête de 70 000 mercenaires et de 27 éléphants, multipliant les exploits devenus légendaires, tels la traversée du Rhône et le passage des Alpes.
    Et, à peine entré dans la plaine du Pô, il commence d'enchaîner d'écrasantes victoires sur ses adversaires, qui disposent pourtant de forces bien supérieures aux siennes.
    Rome n'a-t-elle pas sous-estimé le génie militaire d'Hannibal, dont l'entreprise s'avère d'une modernité bien en avance sur les conceptions guerrières de son temps ?

  • Ultime volet de la trilogie les amants de la lumière, "le soleil des preux" ajoute à la pure tradition de l'heroic fantasy une dimension nouvelle, dans la lignée des grandes épopées : l'iliade, l'enéide et les romans de la table ronde.
    Tandis que farkhar entreprend de déjouer un à un les maléfices du mage silfadred pour délivrer les célestes, inspiratrices des rêves humains, les armées d'aak-sour assiègent sarm'eïloan : l'affrontement entre les rois viridius et antrégor, déchaînant les magies antagonistes du monde d'ischeltroëm et de celui de thanatros, prend les dimensions d'un combat de titans. comment l'amour de la magicienne aïwana aidera-t-il farkhar dans sa missionoe la mènera-t-il à temps pour empêcher les deux royaumes de s'anéantir mutuellement, comme le veut silfadredoe et s'il y parvient, lui restera-t-il la force d'affronter victorieusement les terrifiants pouvoirs de son redoutable adversaireoe mais les enjeux du combat mené par le chevalier farkhar sont insoupçonnables...
    Morte sur le bûcher par suite des machinations du mage silfadred, gwenaline a-t-elle vraiment quitté cet univers où les puissances de l'esprit reprennent peu à peu leur droitoe et si farkhar parvient à rouvrir les portes du monde de l'imaginaire, où tout est possible, qu'adviendra-t-il lorsqu'il sera face à viridius, alors que dans le coeur d'aucun de ces preux ne s'est tari l'amour qu'ils éprouvent pour la princesse?

  • Jadis, le mage Silfadred a enseveli le monde sous les Nuées en anéantissant les pouvoirs du dieu Ischeltroëm et en faisant triompher ceux de son rival Thanatros, dieu de l'Opprobre. Pour asservir l'humanité, il a ensuite entrepris de détruire tous les royaumes qui ont survécu au cataclysme.
    Gwenaline, fille d'Antrégor, a payé de sa vie les intrigues du mage Silfadred. Devenu l'amant de la princesse, le prince Farkhar a survécu grâce à la magie d'Aïwana, fille du magicien Theïnabryn. Il n'a plus dès lors qu'un but : châtier Silfadred de sa félonie meurtrière. Mais le mage Theïnabryn l'investit d'une mission plus haute. Pour asseoir le pouvoir de Thanatros, Silfadred a emprisonné dans des sortilèges les Célestes, divinités inspiratrices des hommes et de leur culture. C'est à Farkhar, le guerrier poète, être d'exception dans ce monde de ténèbres, que revient désormais la tâche de délivrer les Célestes et de restaurer la puissance du dieu Ischeltroëm.
    Les perverses machinations de Silfadred ont toutefois provoqué un autre drame : en s'éprenant de Farkhar, Gwenaline a rompu ses fiançailles avec Viridius. Humilié, il a rompu la paix et décidé d'exiger réparation du roi Antrégor. Ainsi s'accomplit la volonté de Silfadred de conduire les deux royaumes à s'anéantir mutuellement.
    Tandis que Farkhar entreprend de délivrer les Célestes, les deux royaumes s'enfoncent dans une guerre sans merci. Deux terribles pouvoirs s'affrontent : ceux de Theïnabryn et de Silfadred. L'amour d'Aïwana suffira-t-il pour donner à Farkhar la force de mener à bien sa mission oe
    Situé dans un âge imaginaire, Le Temps des Prodiges est le deuxième volume de la trilogie Les Amants de la Lumière, dans la tradition épique et merveilleuse qui, d'Homère à Tolkien, mêle les prouesses héroïques et les passions flamboyantes au fracas des batailles et au combat des puissances surnaturelles.

  • Rigueur historique et flamboiement de l'épopée s'allient pour évoquer l'implacable conflit entre Carthage et Rome.
    L'Envol de l'Aigle est le troisième volet de la tétralogie historique L'Aigle et le Lion, qui conte les destinées du Carthaginois Hannibal et du Romain Scipion l'Africain à travers le récit de la deuxième guerre punique (218- 202).
    216 av. J.-C. : lors de la bataille de Cannes, une des plus grandes de l'Antiquité, Hannibal écrase l'armée romaine. Mais Rome résiste et la guerre s'éternise en Italie. Elle est ponctuée par des combats acharnés, dont le spectaculaire siège de Syracuse, qui, ralliée à Carthage, tient tête aux Romains grâce aux prouesses du génial Archimède.
    En Espagne, les frères Scipion l'emportent lentement sur les troupes carthaginoises commandées par les frères d'Hannibal. Mais la mort au combat des deux généraux romains remet tout en cause. Rome confie alors la lourde charge de prendre leur suite au jeune Publius Scipion :
    C'est le début d'un destin exceptionnel qui va le hisser à la hauteur de son irréductible adversaire, Hannibal.
    Au terme de treize années d'un conflit qui embrase progressivement tout le bassin Méditerranéen, Carthage, vaincue sur son propre territoire par Scipion, doit rappeler Hannibal pour conduire la lutte.
    Que retrouve celui-ci dans sa cité, dans laquelle règnent des adversaires qui l'ont ignoré alors qu'il résistait en Italie ? Quels destins se nouent pour Manara, son amour de jeunesse, et Sophonisbe, née à l'insu de tous de leurs amours d'une nuit ?
    Et qu'ont à se dire Scipion et Hannibal, qu'une mutuelle estime rapproche, quand ils se trouvent enfin face à face avec leurs armées, en 202, dans la plaine de Zama, et se rencontrent à la veille de l'ultime bataille ?

  • Un manuel conçu par une équipe pluridisciplinaire, des auteurs experts dans leurs domaines (enseignants de lycée, ingénieurs, informaticiens, sociologues, chercheurs). Un ouvrage complet et accessible, véritable outil de formation adapté à la diversité des profils des élèves. Une organisation claire : 7 chapitres correspondant aux 7 thèmes du programme,  couvrant tous les contenus et capacités du programme. Une  entrée  dans le chapitre  stimulante : une bande dessinée pour permettre aux élèves de découvrir de manière ludique une des problématiques du thème. Des doubles pages. Activités : des documents et des activités variés proches du quotidien des élèves, pour faciliter l'acquisition des notions de manière  progressive. Des pages « Controverse » et « Le monde de demain » pour amener les élèves à s'interroger et à débattre sur des questions liées aux thèmes des chapitres. Un bilan du chapitre : une  synthèse pour retenir l'essentiel, des exercices pour tester ses connaissances et pour s'entraîner « La page du codeur » pour travailler avec le langage Python. Le « Fab Lab » pour aider à la mise en oeuvre de projets. Une rubrique « Hygiène numérique » pour amener les élèves à adopter les bons réflexes dans leur pratique du numérique au quotidien.

  • Paul Fustier (1937-2016), professeur de psychologie à l'université Lumière-Lyon 2, a développé une pensée clinique des institutions d'aide et de soin. Il s'est attaché à analyser les pratiques éducatives et soignantes à un triple niveau : institutionnel (« la tâche primaire », « la crise et le changement »), professionnel (« le faire équipe »), relationnel (« le lien d'accompagnement »). On lui doit notamment d'avoir mis l'accent sur l'importance des « espaces intersticiels » et des « pratiques en ricochet », à travers lesquels les enfants, les résidents, les patients et autres usagers des institutions trouvent l'occasion de faire autre chose que d'être seulement et strictement aidés, soignés ou éduqués. Attentif aux débordements et aux moments inattendus qui font l'ordinaire de la vie institutionnelle, Paul Fustier a su trouver des espaces de médiation propices au développement de la pensée des équipes. Sa capacité à écouter les multiples points de vue, à « pluraliser », n'est pas étrangère à ses compétences de musicologue et de musicien : spécialiste de la vielle à roue à l'époque baroque, il n'a jamais cessé de faire des ponts entre la musique ancienne et la clinique des institutions de l'aide et du soin.

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