Littérature traduite

  • Jane Eyre

    Charlotte Brontë

    Découvrez Jane Eyre, le livre de Charlotte Brontë. D?où vient que nous revenions toujours à Jane Eyre avec le même attrait ? Avec le sentiment d?y trouver le romanesque porté à un degré de perfection ? Sans doute, le roman offre un concentré de ce que le genre peut offrir : l?histoire d?une formation, l?affrontement d?un être solitaire avec sa destinée, la passion, la peur, le mystère. Il répond à ce qu?attendait Stevenson de toute fiction digne de ce nom : la lecture en est absorbante et voluptueuse. Absorbante, son intrigue habilement machinée tient en haleine le lecteur au point que l?éditeur, dit-on, lorsqu?il reçut le manuscrit, ne put en interrompre la lecture. Voluptueuse aussi, cette « romance » qui noue inextricablement la passion et la peur. On dirait presque que Stevenson pense à Jane Eyre lorsqu?il évoque (dans l?essai consacré à l?art de la fiction) le souvenir envoûtant d?un livre qu?il a lu dans l?enfance : « il était question, nous dit-il, d?une haute et sombre demeure, la nuit, et de gens montant à tâtons un escalier seulement éclairé par une lumière venant de la porte ouverte d?une chambre ». Dès sa parution, en 1847, le roman a connu un immense succès. Même la reine Victoria le mentionne plusieurs fois dans ses notes de lectures L?excès est au coeur de la poétique du roman. Il opère une synthèse entre une forme de réalisme sombre, à la Dickens, le christianisme, son sens du mal, ses grands symboles, et le romantisme, héritier du courant gothique, cette « exploration littéraire des avenues de la mort » . Le personnage de Rochester est au carrefour de toutes ces influences : figure complexe de Satan, de Don Juan, de pécheur. La plus grande réussite de Charlotte Brontë est probablement d?avoir tiré d?elle-même, de cette soif qui « apprend l?eau », selon le mot d?Emily Dickinson, cette inoubliable figure de cavalier sombre, de maître hautain - ce parfait Adam.

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  • Lucy Snowe, 14 ans, a développé une profonde affection pour le jeune Graham Bretton, fils de sa marraine. Leur attachement est mutuel, mais le père de Graham vient bientôt récupérer son fils...
    Peu de temps après leurs adieux, Lucy doit quitter la maison. Après quelques hésitations, elle est engagée comme aide par Miss Marchmont, une dame handicapée. À la mort de celle-ci, pleine d'attentes et d'espoirs, Lucy prend un navire pour le royaume de Labassecour et sa capitale, Villette, où elle est employée comme institutrice à l'internat pour jeunes filles de Mme Beck.
    Dans cette école, un certain Dr John rend souvent visite à la coquette Ginevra, dont il est amoureux. Mais on apprend que le Dr John n'est autre que Graham Bretton. Bientôt, Lucy et lui renouent...
    Charlotte Brontë a transposé dans son dernier roman, de façon à peine voilée, son expérience de préceptrice à Bruxelles, dans la pension de M. Héger.

  • " il ne m'était pas difficile de découvrir la meilleure manière de cultiver l'esprit de frances, de satisfaire son âme altérée, de favoriser l'expansion de cette force intérieure que le froid et la sécheresse avaient paralysée jusqu'à présent ; une bienveillance continuelle cachée sous un langage austère et ne se révélant qu'à de rares intervalles par un regard empreint d'intérêt ou par un mot plein de douceur, un profond respect dissimulé sous un air impérieux, une certaine sévérité jointe à des soins assidus et dévoués, furent les moyens dont je me servis avec elle, et ceux qui convenaient le mieux à sa nature aussi fière que sensible.
    ".

    3 Autres éditions :

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

  • Daté du 28 juin 1838, ce manuscrit récemment redécouvert au Brontë Parsonage Museum et inédit en France offre un exemple fascinant des premiers textes de Charlotte Brontë, alors âgée de vingt-deux ans, une dizaine d'années avant la publication de son chef-d'oeuvre, Jane Eyre.
    Cette novella, composée de plusieurs scènes d'une grande fraîcheur, se déroule dans un pays imaginaire, inventé collectivement par Charlotte, son frère et ses sueurs, pour leur propre distraction. Charlotte y laisse libre cours à son imagination en décrivant avec ironie les exploits et les intrigues des personnages décadents du royaume d'Angria, au centre duquel se détache la figure très byronienne du duc de Zamorna.
    Texte étonnant par ses licences - on y voit décrit avec beaucoup de réalisme les effets dévastateurs de l'opium - et sa modernité formelle, L'Hôtel Stancliffe permet de redécouvrir une dimension méconnue de l'oeuvre d'une des plus grandes romancières anglaises.

  • Jane Eyre ou Les mémoires d'une institutrice : roman anglais. Tome 2 / Currer Bell [Charlotte Brontë] ; trad. par Mme Lesbazeilles-Souvestre Date de l'édition originale : 1920 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.
    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Jane Eyre ou Les mémoires d'une institutrice : roman anglais. Tome 1 / Currer Bell [Charlotte Brontë] ; trad. par Mme Lesbazeilles-Souvestre Date de l'édition originale : 1920 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.
    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Heathcliff, enfant trouvé, a grandi en valet de ferme dans une famille de la campagne anglaise. Il éprouve un fort penchant pour Catherine, la fille de la maison. Celle-ci n'est pas insensible à son charme, mais choisit, le moment venu, d'épouser plutôt un garçon « de son rang », et riche par surcroît. Histoire banale. Seulement voilà : elle se déroule à une époque où la sévérité des moeurs se conjugue à la résistance des hiérarchies sociales pour exacerber la révolte de l'amoureux déçu. L'affaire tourne au drame, avec des conséquences terribles. Obsédé par un sentiment d'injustice et par son besoin de revanche, Heathcliff, nature violente, démontre une brutalité de réaction dont la charge explosive va produire autour de lui les effets meurtriers d'une bombe à fragmentation. Le tableau des ravages accomplis - désolant champ de ruines - nous est brossé par une jeune romancière qui mourra à vingt-neuf ans sans être, pour ainsi dire, jamais sortie de chez elle. D'où Emily Brontë tenait-elle sa science du désastre ? C'est l'un de ces mystères biographiques qui font le charme de la littérature. Abrégé par Boris Moissard

  • Tous les enfants inventent des histoires, et l'on sait le sérieux qu'ils mettent à leurs jeux. Plus rares sont ceux qui transforment les mondes imaginaires nés de ces jeux en univers littéraires patiemment élaborés. Et si cette élaboration est le fait de tous les membres d'une fratrie, il n'y a pas d'erreur possible : il s'agit des Brontë.
    Depuis la mort de leur mère et de leurs soeurs aînées, Charlotte, Branwell, Emily et Anne sont cloîtrés au presbytère de Haworth. Seule fenêtre sur l'extérieur, la lecture : la Bible, les classiques, les journaux que reçoit leur père. Le jour où le révérend Brontë offre des soldats de bois à son fils, l'imagination des enfants se met en branle ; chacun s'empare d'un soldat, lui donne l'identité d'un héros (Wellington, Napoléon...), le proclame souverain d'une île. Puis les îles cédent la place à la confédération de Glasstown, qui deviendra Verdopolis, et au royaume d'Angria, sorte d'Afrique rêvée dont Charlotte et Branwell rédigent en alternance la chronique, en vers et en prose. Emily et Anne se consacrent à un autre monde, celui de Gondal et de Gaaldine, dont les seuls vestiges sont des poèmes. Les premiers textes des jeunes écrivains, âgés de dix à quatorze ans, sont marqués par les contes de fées et Les Mille et Une Nuits. Avec l'adolescence, après de nouvelles lectures (Byron, Scott) et sous l'influence de l'actualité, aventures épiques, guerres, intrigues politiques et amoureuses prennent le dessus.
    C'est à vingt-trois ans que Charlotte fait, en une page admirable, ses adieux au monde d'Angria. Mais il transparaît encore dans Jane Eyre, écrit sept ans plus tard. Sitôt paru, le roman passe pour « un livre à faire galoper le pouls et battre le coeur et faire venir les larmes aux yeux » ; Thackeray, l'auteur de La Foire aux vanités, annonce qu'il est l'un des pleureurs. Le succès est immense. Charlotte voulait-elle montrer qu'une héroïne peut être attirante sans être belle ? Jane Eyre, c'est en quelque sorte le vilain petit canard réfugié chez Barbe-Bleue, avec lequel le sombre et séduisant Mr. Rochester a plus d'un point commun. La métamorphose de cette jeune femme passionnée, tiraillée entre les conventions victoriennes et son désir d'être l'égale de l'homme qu'elle aime, est le sujet du livre.
    Outre une nouvelle traduction de Jane Eyre, ce volume propose un large choix d'écrits de jeunesse inédits en français. Le recueil de poèmes édité par les trois soeurs en 1846 est traduit pour la première fois dans son intégralité. Le talent de Branwell, longtemps éclipsé, se révèle au travers de la prose et des vers des juvenilia, et des poèmes parus de son vivant dans la presse du Yorkshire.

    JANE EYRE précédé d'OEUVRES DE JEUNESSE (1826-1847) [2008]. Ce volume contient : Récits et poèmes (1826-1839) de Charlotte et Patrick Branwell Brontë ; Poèmes (1837-1848) d'Emily Brontë ; Alexander et Zenobia (1837) d'Anne Brontë ; Poèmes publiés (1841-1847) de Patrick Branwell Brontë ; Poèmes (1846) de Charlotte, Emily et Anne Brontë, et Jane Eyre (1847) de Charlotte Brontë.

  • 1812. Du fait des guerres napoléoniennes, la province du Yorkshire subit la première dépression industrielle de l'Histoire. Les temps sont durs, aussi bien pour les patrons que pour les ouvriers qui, menacés par l'apparition des machines-outils, fomentent une révolte.
    Robert Moore est l'un de ces industriels dont les filatures tournent à vide. La timide Caroline, sa cousine, est éprise de lui. Mais Robert est trop préoccupé par les émeutes et les ennuis financiers pour songer à un mariage si peu lucratif. Il songe plutôt à Shirley Keeldar, une jeune héritière qui vient de s'installer en ville. Vive et entreprenante, le " capitaine Keeldar " - comme elle se laisse appeler - déborde d'idées pour investir son argent, souhaitant venir en aide aussi bien à Robert qu'aux ouvriers les plus pauvres.
    Convaincue qu'un mariage se prépare, Caroline en tombe malade de dépit. Elle ne comprend pas que son amie repousse les beaux partis, traite ses domestiques en familiers et ait si peu d'égards pour son ancien précepteur, le frère de Robert. Lequel envisage de fermer son usine pour refaire sa vie au Canada. La balle d'un ouvrier révolté mettra fin à ce projet...
    Paru en 1849, Shirley est un des premiers exemples de roman social. C'est aussi un portrait déguisé d'Emily Brontë, la soeur de l'auteur, disparue l'année précédente.

    2 Autres éditions :

  • Comme Raymond Bellour, il y a plus de vingt ans, l'a révélé en tentant une réévaluation totale de leur oeuvre, les Brontë, tout comme les trois mousquetaires, étaient quatre. Patrick Branwell - ses oeuvres rescapées le proclament - aurait été l'égal de ses trois soeurs s'il n'avait sacrifié son talent à l'alcool et à l'éther, croyant ainsi écarter la malédiction du presbytère de Haworth. Présentés ici par Bellour, Le Grand Monde à Verdopolis, Le Sortilège, Le Pirate, Et ceux qui sont las se reposent ont été écrits par des enfants surdoués sous l'empire absolu de l'imagination, sans intention de publier et donc sans le moindre espoir d'attirer la faveur du public. On voit cependant se dessiner déjà des personnages qui réapparaîtront épurés de leurs couleurs épiques, au service des visions subjectives et douloureuses qui feront leur renom. A ces premières fictions qui lèvent le voile sur la genèse de leur inspiration s'ajoute naturellement Shirley (1847), la dernière oeuvre publiée par le dernier membre d'un quatuor de génies perdus : un roman d'une intensité extrême où, pour la première fois, le réalisme de l'analyse sociale accompagne le romantisme de l'amour malheureux.
    Francis Lacassin.

  • Tout le monde connaît les soeurs Brontë : Charlotte, Emily et Anne. Mais le frère, Branwell ? Et leurs oeuvres de jeunesse?
    À travers poèmes et proses inédits, ce recueil tente une approche de cet imaginaire (« le monde du dessous », écrivait Charlotte) au coeur de la création romanesque des Brontë et lui donne tout son sens.

  • Charlotte et Emily Brontë sont bien connues pour être les auteurs de Jane Eyre et Les Hauts de Hurlevent. Mais on ignore trop souvent que ces deux soeurs, qui comptent parmi les romancières britanniques les plus emblématiques, écrivirent également en français. En 1842, elles passèrent six mois à Bruxelles dans un pensionnat de jeunes filles pour y étudier la langue française, et Charlotte y retourna seule l'année suivante. Les textes qu'elles soumettaient alors à leur professeur, Constantin Héger, ne ressemblent guère à des devoirs d'écolières. Les deux soeurs étaient déjà des femmes de vingt-six et vingt-quatre ans, qui s'étaient formées à la littérature depuis leur plus tendre enfance par la rédaction de poèmes, de nouvelles et de pièces littéraires. Écrire en français avec style et élégance constituait pour elles un défi, et le niveau de langue dont elles témoignèrent attestent que la langue de Molière leur fut un moyen d'expression véritable, leur permettant d'aborder de nouveaux sujets.

  • Orpheline, Jane Eyre est recueillie dès son plus jeune âge par sa tante, Mrs Reed, sur demande de son mari mourant. La femme, manifestant un mépris certain pour la jeune fille, ne la considère pas comme un membre de sa famille, et la fait travailler comme une esclave. Jane Eyre n'attend qu'une chose : partir loin de cette famille qui la martyrise, et surtout de John Reed, son maître qui abuse de sa supériorité pour jouer de ses charmes sur elle. La proposition d'intégrer l'école de Lowood est alors une libération pour la jeune fille.
    Pendant 3 ans, Jane apprendra les rudiments de la galanterie, de la couture et des arts. Elle se lie d'amitié avec Helen Burns, mais le typhus fait des ravages et finit par emporter son amie. A 19 ans, Jane quitte l'école et se fait engager comme préceptrice à Thornfield par Mrs Fairfax. Dans cette propriété où elle est traitée avec respect, Jane s'occupe de l'éducation d'Adele, une enfant sur qui veille Edward Rochester, le propriétaire des lieux, un homme au caractère aussi froid que charmeur.
    Jane Eyre tombe vite amoureuse de Rochester, qui joue un jeu étrange avec elle. Leurs étreintes passionnées, faites dans le plus grand secret, se soldent continuellement par une attitude froide et provocante de la part de Rochester. Peu de temps après, il lui annonce d'ailleurs ses fiançailles avec la belle Blanche Ingram, au grand désespoir de Jane.

  • Pauvre, pauvre Jane Eyre ! Recueillie par une tante acariâtre à la mort de ses parents, l'orpheline ne tarde pas à connaître les rigueurs de la pension. Une adolescence misérable, à la merci de toutes les convoitises, dont elle sera libérée par une place inespérée de gouvernante.
    Au manoir de Thornfield, Jane connaîtra enfin la paix. À moins que le maître des lieux, le ténébreux Rochester, ne lui impose de nouveaux liens, autrement plus brûlants...
    Karena Rose se glisse dans l'un des plus grands romans de la littérature anglaise pour en faire jaillir tout l'érotisme et la sensualité.

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