Omnibus

  • Ceux de 14

    Maurice Genevoix

    • Omnibus
    • 4 Novembre 1999

    " cette espèce de pétillement très faible.
    C'est la bataille acharnée vers laquelle ils marchent, et qui halète là, de l'autre côté de cette crête qu'ils vont franchir. ils marchent ; chaque pas qu'ils font les rapproche de ce coin de terre oú l'on meurt aujourd'hui, et ils marchent. ils vont entrer là-dedans, chacun avec son corps vivant ; et ce corps soulevé de terreur agira, fera les gestes de la bataille ; les yeux viseront, le doigt appuiera sur la détente du lebel ; et cela durera, aussi longtemps qu'il sera nécessaire, malgré les balles obstinées, qui sifflent et chantent sans arrêt, et souvent frappent et s'enfoncent avec un horrible petit bruit mat qui fait tourner la tête, de force, et qui semble dire :
    " tiens, regarde ! " et ils regarderont.
    Et ils auront peur dans toute leur chair. ils auront peur, c'est certain, c'est fatal ; mais ayant peur, ils resteront. " (sous verdun. ).

  • C'est l'histoire d'Edmond Dantès, jeune capitaine au long cours, jeté par un infâme complot dans les geôles du château d'If, et qui par la grâce d'un trésor mystérieux saura faire justice.
    C'est une histoire de pouvoir et d'argent qui nous entraîne de Marseille à l'île de Monte-Cristo, puis de Rome au Paris des années 1830, où règnent banquiers et gens d'affaires.
    C'est l'histoire d'une vengeance implacable née sur les ruines d'un amour brisé, une histoire fabuleuse, généreuse et irrésistible, qui conquiert tous les publics depuis cent cinquante ans.
    C'est, pour Umberto Eco et bien d'autres, «un des plus passionnants romans qui aient jamais été écrits».

  • Contes et Nouvelles

    Guy De Maupassant

    • Omnibus
    • 30 Octobre 2008

    "M. de Maupassant est certainement un des plus francs conteurs de ce pays, où l'on fit des contes, et des si bons. Sa langue forte, simple, naturelle, a un goût de terroir qui nous la fait aimer chèrement. Il possède les trois grandes qualités de l'écrivain français, d'abord la clarté, puis encore la clarté et enfin la clarté... (...) Il est plus varié dans ses types, plus riches dans ses sujets qu'aucun autre conteur de ce temps. On ne trouve gère d'imbéciles ni de coquins qui ne soient bons pour lui et qu'il ne mette en passant dans son sac. Il est le grand peintre de la grimace humaine. Il peint sans haine et sans amour, sans pitié et sans colère, les paysans avares, les matelots ivres, les filles perdues, les petits employés abêtis par le bureau et tous les humbles en qui l'humilité est sans beauté comme sans vertu. Tous ces grotesques et tous ces malheureux, il nous les montre si distinctement, que nous croyons les voir devant nos yeux et que nous les trouvons plus réels que la réalité même. Il les fait vivre, mais il ne les juge pas."

  • Préfacée par Katherine Pancol, Geneviève Brisac, Alexandra Lapierre et Françoise Nyssen voici l'intégrale de la saga des Whiteoak, Jalna. Cette fresque familiale canadienne fut l'un des plus grands succès de la littérature nord-américaine, dès la parution en 1927 du premier des seize romans, aussi célèbre que Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.

    La saga des Whiteoak Tome 1.
    La naissance de Jalna.
    Dès leur première rencontre, le capitaine Philippe Whiteoak et la pétulante Irlandaise Adeline Court tombent amoureux. Leur mariage dépasse en splendeur ce qu'a connu la ville indienne de Jalna. La mort de leur oncle de Québec qui leur laisse une fortune considérable les décide à quitter les Indes. Après un faux départ et maints incidents, leur voilier les conduit à Québec, d'où ils partent s'installer dans les verts espaces de l'Ontario.
    Matins à Jalna.
    Adeline et Philippe Whiteoak ont invité Curtis et Lucy Sinclair à séjourner chez eux pendant la guerre qui vient d'éclater aux Etats-Unis. Les Sinclair sont Sudistes, et l'esclavage n'est pas admis au Canada. Mais Adeline a la fougue des natifs d'Irlande et Philippe la célèbre obstination anglaise, si bien qu'ils affronteront la réprobation de leurs voisins sans se troubler.
    Mary Wakefield.
    Trente ans ont passé, Philippe héritier du domaine de Jalna, jeune veuf, va s'y installer avec ses deux enfants. Son frère lui envoie une gouvernante : Mary Wakefield orpheline, inexpérimentée et charmante.
    La Jeunesse de Renny.
    La famille s'est agrandie. Mary et Philippe ont eu quatre fils : Eden, Piers, Finch et Wakefield. Renny, l'aîné de Philippe, est un adolescent difficile qui méprise les livres et adore les chevaux. Adeline aime sa nature ardente et voit en lui le futur maître de Jalna.

    Préface de Katherine Pancol. Auteur notamment de Les yeux jaunes des crocodiles, prix Maison de la Presse en 2006.

  • Reprend les oeuvres de M. Leblanc dans l'ordre de leur première parution.

    Réunit :
    L'éclat d'obus Le triangle d'or L'île aux trente cercueils Les dents du tigre Les huit coups de l'horloge La comtesse de Cagliostro et La vraie vie d'Arsène Lupin de Francis Lacassin

  • Cent récitations de notre enfance Nouv.

    Cent récitations éternelles, celles de notre enfance, celles qui rythment la vie de chaque génération sur le chemin de l'école, du collège et du lycée. Au fil du temps, elles resurgissent dans nos mémoires. Vous vous souvenez ? La Biche brame au clair de lune ; La Complainte du petit cheval blanc ; La Ronde autour du monde ; Le Hareng saur, sec, sec, sec... ; La Ballade des pendus ; Que sont mes amis devenus... ; Quand vous serez bien vieille ; Heureux qui comme Ulysse ; L'Albatros ; Le Dormeur du val... Et aussi La Fontaine, Hugo, Prévert, Desnos, Queneau...
    Textes réunis par Albine Novarino-Pothier et Béatrice Mandopoulos. Un album illustré de photos noir et blanc de Michel Maïofiss.

  • La France en cent poèmes Nouv.

    Voilà six promenades poétiques illustrées de cartes postales aux couleurs du passé, de photos noir et blanc qui font rêver, de tableaux de grands maîtres, d'enluminures, de vitraux, de dessins ! Chaque texte se situe dans l'histoire ou la géographie, et inscrit la poésie aua coeur de la culture française. De quoi embrasser la France dans toute sa diversité. De ses paysages : des Flandres à Marseille en passant par Mâcon. De ses habitants célèbres et entrés dans l'histoire, ou inconnus : de Jaurès au Normand qui veut à tout prix revoir sa Normandie, sans oublier les soldats de Verdun, Charlemagne ou Jeanne d'Arc pour ne citer qu'eux. De ses "monuments" : de la tour Eiffel au bistrot du coin de la rue. De ses chansons folkloriques et ses ambianes de terroirs égayées par le vin et la gastronomie, bref ce je-ne-sais-quoi qui fait la France sera toujours la France, qu'elle soit célébrée par des poètes célèbres comme Du Bellay, Chateaubriand, Hugo, Rimbaud, ou par des poètes moins connus comme Louis Brauquier, Tristan Klingsor ou André Theuriet.

  • Souvenez-vous. Les ferrets de la reine Anne d'Autriche, le duc de Buckingham, les perfidies de Richelieu, le siège de La Rochelle. Et, vingt ans après, l'autre cardinal, la Fronde, l'Angleterre de Cromwell, l'exécution de Charles 1er...
    Cette Histoire-là est inoubliable. Elle reste dans nos mémoires, revivifiée pour l'éternité par la présence des héros d'Alexandre Dumas, ces trois mousquetaires qui sont quatre - " tous pour un, un pour tous " -, par la magie de ces romans où vibrent, à l'infini, dans le fracas des chevauchées et des épées, la fougue de la jeunesse, le goût de l'aventure, la force de l'amitié, la nostalgie du temps qui passe, la mort qui rôde, aussi, portée par les vents contraires des grands événements.


    C'est le théâtre qui avait fait d'abord la gloire de Dumas. On découvrira ici La Jeunesse des mousquetaires qu'il adapta pour la scène en 1849.

  • Romans d'ailleurs

    Pierre Loti

    • Omnibus
    • 19 Août 2021

    « Au terme d'un siècle qui n'en finissait pas de finir un certain Julien Viaud qui allait devenir Pierre Loti ressentit le besoin violent d'immensités, de respirations profondes, de mondes merveilleux, de voluptés exotiques. De ses pérégrinations naquirent ces huit romans, parmi les plus célèbres, qui entraînent au loin, vers la Turquie, l'Orient, Tahiti, le Japon, mais aussi le Sénégal, la Bretagne la plus rude, le Pays Basque...
    Loti redoutait par-dessus tout le temps à venir «où la terre sera bien ennuyeuse à habiter quand on l'aura rendue pareille d'un bout à l'autre, et qu'on ne pourra même plus essayer de voyager pour se distraire un peu.» » Claude Gagnière ;

  • Préfacée par Katherine Pancol, Geneviève Brisac, Alexandra Lapierre et Françoise Nyssen, voici l'intégrale de la saga des Whiteoak, Jalna, best-seller international depuis la parution du premier des seize romans en 1927, aussi réputée qu'Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.

    La saga des Whiteoak Tome 3.

    Finch Whiteoak.
    Finch, heureux d'avoir aidé Renny et Piers à rétablir la situation à Jalna, quitte le Canada. Il va rejoindre en Angleterre sa tante Augusta et son frère Eden, le poète, la brebis galeuse des Whiteoak. C'est là qu'il rencontre Sarah, belle, riche et égoïste. Finch est violemment attiré par la jeune femme mais, inconsciemment, il la sent dangereuse.
    Le Maître de Jalna Un domaine aussi vaste que Jalna est bien lourd à entretenir. Meg, qui a enfin épousé Maurice, voudrait le vendre, à la grande fureur de Renny. Sarah, déjà veuve et très riche, débarque un jour à Jalna : elle est libre maintenant, peut-être décidera-t-elle enfin Finch à l'épouser.
    La Moisson de Jalna Le combat que Renny a entrepris pour tenter de sauver Jalna de la faillite, l'épuise. Un soir de détresse, il a trompé sa femme Alayne. Celle-ci l'apprend et sa fierté supporte mal l'offense. Elle quitte Jalna. Renny, qui n'avait désiré qu'un moment d'oubli, se sent incapable de continuer seul cette lutte épuisante. Il aime Alayne et pour la première fois de sa vie, il est prêt à s'humilier, à implorer son pardon.
    Le Destin de Wakefield La vocation religieuse de Wakefield a été de courte durée. En ce début 1939, il vit à Londres, résolu à se faire un nom dans le théâtre. Il obtient un rôle dans une création, en même temps qu'une jeune comédienne, Molly Griffith, dont il tombe amoureux.

    Préface de Alexandra Lapierre : Grand prix des lectrices de Elle en 1993 pour Fanny Stevenson, elle vient de publier Belle Green.

  • Une édition préfacée par Katherine Pancol, Genevière Brisac, Alexandra Lapierre et Françoise Nyssen de l'intégrale de la saga des Whiteoak, Jalna, best-seller international depuis la parution en 1927 du premier des seize romans de la série, aussi réputée qu'Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.

    La saga des Whiteoak Tome 2.

    L'Héritage des Whiteoak.
    Renny Whiteoak, l'héritier de Jalna, revient d'Europe à la fin de la Première Guerre mondiale. Le domaine a été mal géré et ses quatre jeunes frères ne se montrèrent guère disciplinés. Renny commence par remonter l'écurie. Son rêve, c'est de renflouer la fortune familiale en gagnant des courses.

    Les Frères Whiteoak.
    La grande fratrie née des deux mariages de Philippe Whiteoak, une fille et cinq garçons, de trente-sept à sept ans, vit dans la même maison presque séculaire, sans compter deux oncles, une tante, une invitée et, bien sûr, Adeline qui a quatre-vingts dix-huit ans.

    Jalna.
    On prépare le centenaire d'Adeline qui donner lieu à une fête mémorable. La vieille dame reste telle qu'en elle-même, la langue bien pendue. En attendant, c'est l'effervescence. Renny qui approche de la quarantaine et règne en maître sur le domaine, tombe sous le charme de sa jeune belle-soeur américaine.

    Les Whiteoak de Jalna.
    Adeline, pieusement veillée par Finch, le musicien de la famille, arrive au terme de son long règne sur Jalna. Mieux vaut pour elle ignorer les ravages que le désir et la passion ont exercé sur ses petits-enfants. Elle s'éteint calmement, laissant, comme un dernier défi, le plus surprenant des testaments.

    Préface de Géneviève Brisac : prix Femina en 1996 pour Week-end à la chasse à la mère et prix des Editeurs pour Une année avec mon père, elle a publié une trentaine de romans pour la jeunesse.

  • Une édition en quatre volumes préfacée par Katherine Pancol, Geneviève Brisac, Alexandra Lapierre et Françoise Nyssen de l'intégrale de la saga des Whiteoak, Jalna. Best-seller international depuis la parution du premier des seize romans en 1927, aussi réputé que Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.

    La saga des Whiteoak Tome 4.

    Retour à Jalna.
    Avoir mené en Irlande une vie de petit prince et se voir obligé de trier des pommes ou de panser des chevaux c'est la surprise qui attend le jeune Maurice quand il revient au Canada auprès des siens, à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
    La Fille de Renny Maurice doit se rendre en Irlande pour recueillir en héritage une grande propriété. Il rêve d'en faire reine sa cousine Adeline. Toute la famille sourit à ce projet, sauf Renny qui trouve que sa fille a bien le temps de penser au mariage et Adeline elle-même qui a simplement envie de voir le monde.
    Les Sortilèges de Jalna Personne n'avait été content quand Adeline avait décidé de se fiancer avec Maitland Fitzturgis, à commencer par son père Renny. Le maître de Jalna redoute de perdre cette fille selon son coeur qui partage sa passion des chevaux et de la vie au grand air.
    Le Centenaire de Jalna Près de cent ans se sont écoulés depuis qu'Adeline et Philippe Whiteoak ont fait bâtir Jalna. Rien ne plairait plus à l'actuel maître du domaine, leur petit-fils Renny, que de savoir Jalna de nouveau entre les mains d'une Adeline et d'un Philippe après sa mort. Il suffirait pour cela que sa fille épouse son cousin, le fils de son demi-frère Piers.

    Préfacé par Françoise Nyssen. Présidente du directoire des éditions Actes Sud, ministre de la Culture en 2017-2018.

  • Combien de choses n'ai-je pas apprises en exerçant ma charge ! J'ai vu mourir un père dans un grenier, sans sou ni maille, abandonné par deux filles auxquelles il avait donné quarante mille livres de rente ! J'ai vu brûler des testaments ; j'ai vu des mères dépouillant leurs enfants, des maris volant leurs femmes, des femmes tuant leurs maris en se servant de l'amour qu'elles leur inspiraient pour les rendre fous ou imbéciles, afin de vivre en paix avec un amant.
    J'ai vu des femmes donnant à l'enfant d'un premier lit des goûts qui devaient amener sa mort, afin d'enrichir l'enfant de l'amour. Je ne puis vous dire tout ce que j'ai vu, car j'ai vu des crimes contre lesquels la justice est impuissante. Enfin, toutes les horreurs que les romanciers croient inventer sont toujours au-dessous de la vérité. Le Colonel Chabert.

  • Si Robert Louis Stevenson se lance à l'assaut du Pacifique, en cette année 1888, c'est surtout dans l'espoir de guérir son emphysème sous le soleil des tropiques. Mais son amour de la mer et de l'aventure ne date pas de cette traversée : il l'a reçu en héritage de ses ancêtres bâtisseurs de phares sur les côtes d'Ecosse. Des brumes du nord aux îles Sous-le-Vent, tous les romans et récits maritimes de Stevenson sont marqués par ce même mouvement de l'ombre vers la lumière. Ombre du mystère et lumière de l'or : deux pôles d'un univers littéraire où les aventuriers sont à la fois des criminels et des rêveurs, où la fortune - toujours recherchée et rarement atteinte - semble une métaphore de la guérison, une seconde naissance.

  • Une année de poésie Nouv.

    Ce sont les plus grands poètes de la langue française qu'Albine Novarino-Pothier a convoqués ici. De Ronsard à Apollinaire, de Du Bellay à Aragon, Charles d'Orléans, Victor Hugo, Baudelaire, Maurice Carême, Henri Bosco, Francis Carco, Raymond Queneau, Robert Desnos et de nombreux autres vous feront découvrir chaque jour la beauté du monde.

    Un livre qui démontre une fois de plus la force magique de la poésie.
    Un ouvrage à mettre entre toutes les mains. A feuilleter jour après jour sans modération.

  • « Le premier objectif de ce dictionnaire est de fournir un compagnon au lecteur des textes fondateurs du christianisme, un compagnon qui se doit de lui aplanir le chemin au long d'une lecture occasionnelle ou continue. On trouvera dans ce livre les personnages, les événements, les institutions politiques, sociales et religieuses mentionnés dans les évangiles, mais aussi les concepts et les représentations théologiques qu'ils utilisent : comment s'y adresse-t-on à Dieu et comment en parle-t-on? Comment sont énoncées les appartenances religieuses et communautaires ?
    En procédant au croisement des documents, on peut retrouver dans les récits évangéliques des éléments et des éclats d'histoire, même si tout n'est pas explicable. Les évangiles ne racontent pas un événement, mais font état d'une expérience historique, celle que firent les disciples et dont ils ont témoigné. » Marie-Françoise Baslez.

  • « Jamais je n'ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi, si j'ose ainsi dire, que dans les voyages que j'ai fait à pied », écrivait Jean-Jacques Rousseau. Il fut le seul écrivain randonneur à avoir imaginé une écritoire portative qui lui permette d'écrire tout en marchant, mais pas le seul à avoir nourri sa pensée en mettant un pied devant l'autre, loin de là.
    De Pétrarque jusqu'à Jim Harrison en passant par Flaubert, Rimbaud, Proust, Colette, Simone de Beauvoir, Jacques Lacarrière... tous ont écrit des pages inoubliables sur cette expérience qu'ils ont eue en commun avec tous les amateurs de randonnée.

  • Jeunesse (nouvelle) - Le Miroir de la mer (recueil de 14 récits) - Le Nègre du "Narcisse" (roman) - Lord Jim (roman) - Le Frère-de-la Côte (roman) « Comment un adolescent, né dans les plaines d'Ukraine à quatre cents kilomètres de la mer Noire et huit cents de la Baltique, peut-il décréter un jour qu'il sera marin alors qu'il n'a jamais vu ni l'océan ni un navire et pas même rencontré le moindre navigateur ? Pourquoi, lorsqu'il se décide à écrire, Joseph Conrad ne choisit-il pas le polonais qui est sa langue maternelle ou le français qu'il maîtrise à la perfection, mais l'anglais qu'il a laborieusement appris en embarquant sur des navires marchands britanniques ? Ce sont là deux des interrogations qui ajoutent un parfum de mystère à une oeuvre romanesque immense et fascinante. » De tous les écrivains de la mer, Joseph Conrad est celui qui a restitué avec le plus d'authenticité la vie à bord d'un navire au temps où les grands-voiliers croisaient la route des premiers vapeurs. Cette anthologie regroupe les oeuvres maritimes les plus remarquables d'un monstre sacré de la littérature anglaise dans des traductions révisées, dont Le Frère-de-la-Côte, son roman ultime et méconnu.

  • Aventures en mer

    Jack London

    • Omnibus
    • 23 Octobre 2014

    Jack London avait de la mer plein les yeux. C'est comme chercheur d'or, vagabond, grand reporter, qu'il s'était fait connaître... mais sa vraie passion était la voile. Une passion née quand il avait douze ans - l'âge de son premier bateau. Une passion pour laquelle il frôla souvent la mort, et qu'il a racontée au fil de quelques romans et récits qui sont aujourd'hui parmi les plus beaux de la littérature maritime. Charmian, sa femme, disait de lui : « C'est sur l'eau qu'il était le plus heureux. » A le lire, nous le sommes avec lui.

    Cinq livres de mer écrits par un grand écrivain aventurier.

  • Griselidis * Les Souhaits ridicules * Peau d'âne * La Belle au bois dormant * Le Petit Chaperon rouge * La Barbe bleue * Le Maître Chat ou le Chat botté * Les Fées * Cendrillon ou la petite pantoufle de verre * Riquet à la houppe * Le Petit Poucet et leurs variantes du folklore et de la littérature Depuis leur parution en 1697, les onze contes que donna Charles Perrault n'ont cessé d'être lus et racontés dans le monde entier de génération en génération.
    La présente édition donne à lire l'intégralité de ces contes, mais, surtout, elle les replace chacun dans leur continuité, en les enrichissant des sources populaires qui les ont inspirés et des versions littéraires ultérieures, parfois facétieuses, qui leur ont succédé jusqu'au XXe siècle.
    De nombreuses illustrations, dont l'ensemble des gravures de Gustave Doré, accompagnent la lecture des histoires.

  • Lucien jeta sur Esther un regard mendiant, un de ces regards propres à ces hommes faibles et avides, pleins de tendresse dans le coeur et de lâcheté dans le caractère.
    Esther lui répondit par un signe de tête qui voulait dire : " Je vais écouter le bourreau pour savoir comment je dois poser ma tête sous la hache, et j'aurai le courage de bien mourir... " - Que faut-il faire ? demanda-telle. - M'obéir aveuglément, dit Carlos Herrera... Et, il faut rester belle. A vingt-deux ans et demi, vous êtes à votre plus haut point de beauté, grâce à votre bonheur. Redevenez surtout la Torpille.
    Soyez espiègle, dépensière, rusée, sans pitié pour le millionnaire que je vous livre. Ecoutez !.... cet homme est un voleur de grande Bourse, il a été sans pitié pour bien du monde, il s'est engraissé des fortunes de la veuve et de l'orphelin, vous serez leur Vengeance... Splendeurs et misères des courtisanes.

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