Pierregord

  • 1963. L'auteur, âgé de vint-huit ans, arrive à Dawson-City, l'ancienne capitale de la ruée vers l'or du Klondike célébrée par Jack London.
    Pendant son séjour, il y rencontre, parmi les derniers habitants d'une ville fantôme, une vieille dame, Madame Weston, qui lui révèle un secret de son passé : au cours de sa jeunesse, alors qu'elle occupait la fonction de gouvernante dans un manoir en Angleterre, elle fut amenée à s'improviser détective afin d'élucider un mystère troublant. Tour maudite, spectre, messages secrets au clair de lune, tout cela sur un fond de discrète romance sentimentale aux antipodes du réalisme désenchanté d'aujourd'hui constitue la trame du récit.
    Pourquoi confie-t-elle au visiteur venu de si loin, un petit carnet vert chargé de notes relatives à cette affaire et demeuré jusqu'à ce jour enfoui au fond d'un tiroir ?
    Au soir de sa vie, un vieux rêve longtemps caressé anime encore sa mémoire : concrétiser dans un roman l'épisode bouleversant dont elle fut l'héroïne et qui la marqua à jamais.
    Le jeune reporter français qui l'écoute entendra-t-il sa requête ?
    Fidèle à sa promesse, ce dernier, aujourd'hui confronté à sa propre nostalgie, réalise le voeu de Madame Weston et décide d'écrire son histoire.

  • À la suite d'une grave blessure, le narrateur, se retrouve en convalescence loin de chez lui, et entreprend de rédiger son journal.Les récits des premiers jours narrent son arrivée dans le monumental château qui lui servira de logis pour son repos. C'est avec beaucoup d'humour qu'il raconte son arrivée dans un Périgord baigné par les lumières d'automne, qui sert de cadre au récit; mais il ne s'agit pas d'une vision de carte postale, et si les beautés des environs sont décrites,la dureté de la vie paysanne est également évoquée par l'auteur.Le narrateur fait la connaissance du lieu et de ses habitants, mais au fur et à mesure que le temps passe, les langues se délient, et l'ombre d'un drame très ancien plane au-dessus du château. La trame est construite au profit du suspense et des rebondissements, mais la force du récit tient surtout en la forme du journal intime qui nous permet de pénétrer les pensées du narrateur, ses questionnements, ses opinions, et ses démons.. Car si l'intrigue appartient au genre policier, il serait réducteur de la cantonner à ce créneau. En plus de l'histoire, le roman aborde une multitude de sujets quotidiens ou actuels qui en font sa richesse.

  • Mystère et drame, mais aussi humour et gastronomie : la dernière en date des enquêtes du Commissaire Cadillac.

    Un accident de chasse dont beaucoup se réjouissent, un château médiéval oublié où tout le monde est pauvre, un homme disparu en montagne pour le plus grand profit de quelques-uns, des victimes invengées .
    Mais que fait la police ?
    Même le commissaire Cadillac ne semble pas s'émouvoir d'être mystifié par un crime parfait . ou deux . ou trois.
    C'est le printemps en Dordogne, saison des amours et des morilles que l'on prend au sérieux ici, tout autant que l'humour et la gastronomie.
    Cela ferait-il perdre tout sens du devoir à nos sages Périgordins ?
    Ne vous y fiez pas.
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  • Au terme d'un raid qui se solde par une défaite, Olfa, un mercenaire Viking, se lie d'amitié avec l'un de ses camarades blessé. Ce dernier ne tarde pas à succomber mais lui confie un secret, un artefact qui est selon lui l'arme d'un dieu.
    Lâam la noire a vent de ce secret et se lance à sa poursuite. Il s'ensuit une longue traque au travers des montagnes, en plein coeur du terrible hiver arctique. Olaf arrive enfin à la cité interdite de Latha, à la frontière du « Kronose », le pays des géants de la Glace, précédant de peu l'armée de Lâam la noire.
    Figée depuis des siècles dans une introspective méditative, repliée peureusement sous la fausse protection de ce que tous croient être l'arme du dieu Tyr, Latha succombe sous l'assaut de la multitude barbare. Mais, grâce à l'arme du dieu qui pourtant n'est qu'une vaste tromperie, Olaf parvient à le reconquérir. Tout pourrait donc aller pour le mieux, mais les Dieux l'appellent, il doit leur rendre l'arme. Il déjoue tous les pièges, parvient enfin en vue d'Asgard, la citadelle des dieux, réunis pour le Ragnarok, l'ultime bataille, le crépuscule des Dieux.
    Il n'est qu'un jouet entre leurs mains, ne garde aucun souvenir d'eux et seule sa rage de vivre lui permet de rejoindre Latha où l'attend la belle Birgitt, la reine de la caste des voleurs. Et là, il tombe au pouvoir de Lâam la noire, qui a repris les rênes de la cité.
    Il n'a nul besoin de l'arme d'un dieu pour la combattre, son amour pour Birgitt lui donne la force. Cela sera-t-il suffisant pour vaincre la nouvelle reine de Latha ?

  • Pilar, le sergent du Groupe du Patrimoine de la Garde Civile espagnole et Bernard, l'ex-commissaire bordelais, se retrouvent pour une affaire insolite : deux français ont été tués dans un appartement madrilène. L'implication d'un rôdeur semble évidente mais Pilar a des doutes. Cette nouvelle aventure va entraîner Bernard sur les traces des anciens d'Algérie et dans les rangs de vignes du Médoc, tandis que Pilar va être confrontée à de mystérieuses disparitions de statues romanes dans les provinces du nord de l'Espagne.
    Comme dans le précédent roman, l'auteur nous propose une immersion dans l'histoire lointaine ou récente à travers des situations troublantes où se mêlent mafias et sectes, vengeance et amour et nous fait voyager à nouveau en Espagne et en Aquitaine.

  • Jonas Burkel, photographe quadragénaire, mène depuis toujours une vie sans à-coups, sans ambition, sans émotion excessive.
    Ses journées ne sont qu'un simple assemblage d'habitudes : le confort de son appartement, ses disques d'Oscar Peterson, ses heures de contemplation ou d'errance solitaire dans les rues de Paris et, surtout, les femmes qui se succèdent, au fil des ans, face à son objectif.
    Elles aussi, comme le décor, la musique ou la lumière de ses clichés, le rassurent. Et pour cela, elles se doivent de ne jamais varier : toujours jeunes, grandes, brunes, fragiles, elles sont surtout exceptionnellement belles. Belles comme des anges, pense Jonas.
    à la différence que les anges, eux, ne meurent pas.

  • Entre deux

    Robert Louison

    Le cadavre d'un immigre clandestin est rejeté sur la côte atlantique de l'Andalousie, non loin du Parc Naturel de Damna. La Garde Civile, chargée de l'enquête, découvrira qu'il ne s'agit pas de la banale noyade d'un pauvre bougre essayant de fuir la misère. Dans l'autre Sud-Ouest, en France cette fois, un ancien commissaire un peu bougon tentera de comprendre, à la demande de son neveu et de l'amie de celui-ci, pourquoi un professeur de la fac de Pau des plus normaux a soudainement disparu sans laisser la moindre trace. Comment ces deux histoires où se croisent terrorisme, écologie et défense du patrimoine pourront-elles se rejoindre? C'est le suspense que le lecteur partagera jusqu'au dénouement final et inattendu. Robert Louison, professeur agrégé d'espagnol, est né à Paris. Après avoir vécu à Madrid et visité plusieurs pays d'Amérique latine, il s 'installe dans le sud des Landes où il enseigne. Il est l'auteur-compositeur d'une comédie musicale et quand il n 'écrit pas, il occupe ses loisirs à diriger une chaîne de télévision locale.

  • Expert en intelligence artificielle, concepteur d'un système intégré d'aide à la recherche sur les affaires criminelles, Alexandre n'aspire qu'au bonheur d'une vie familiale et professionnelle paisible.
    Le désespoir engendré par la douleur, la disparition d'êtres chers, l'absurdité d'une absence totale de lien entre la cause et les conséquences peuvent-ils conduire le plus raisonnable et le plus vertueux des hommes à se faire justice, à se vengeroe L'entreprise est démesurée. La mise en oeuvre des moyens d'investigation dont il dispose lui permettra-t-elle de réussir seul contre une organisation terroriste?

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