Motus

  • Sois comme ci, sois comme ça ! ».
    Au-delà des paroles et des « bons conseils », trouve ton propre chemin, ce qui te convient vraiment et ainsi... fais ce qu'il te plaît !
    C'est bien le credo de ce nouveau Mouchoir de poche signé Michel Boucher. L'auteur s'amuse avec et les phrases qu'il transforme et dont il cache des mots pour que les enfants découvrent le plaisir de lire entre les lignes et s'émancipent des pensées figées.

  • Si tu pouvais décrocher la lune...
    Tu la chercherais encore la nuit ?
    Tu serais tout le temps dedans ?
    Tu voyagerais ?
    Tu funambulerais ?
    Tu jouerais à saute-mouton ?
    A cache-cache ?...
    A l'aide du célèbre jeu tangram, Simon Priem revisite avec beaucoup de poésie et de tendresse le pouvoir fascinant de la lune sur notre imaginaire. Il invite les petits comme les grands à poursuivre l'aventure et à décrocher la lune en assemblant les pièces de ses rêves.

  • Depuis qu.il a entendu son père dire qu.il était « un attardé », un enfant, se sent prêt à tout pour obtenir son estime et son amour.
    Un petit livre très émouvant qui fait découvrir de l.intérieur le ressenti du jeune garçon...

  • Un jour, les animaux en eurent assez. Assez de manger de l'herbe toute roussie. Assez de boire de l'eau croupie. Assez d'avoir la vue obscurcie. Ils dirent au vent : « Nous voulons être tranquilles, cesse donc ta course folle ! » Le vent tourbillonna de plus belle en lançant : « Dans ce cas, attrapez-moi ! » « Plus vite que le vent » est un texte espiègle évoquant avec tendresse la « révolte » des animaux contre le vent qui fait trop de ravages.
    Selon le principe de la collection Mouchoir de poche, afin de mettre l'accent sur l'auteur, Corinne Boutry, qui n'est pas d'habitude illustratrice, a accompagné graphiquement elle-même son texte. Elle a choisi, pour ce faire, de découper du papier et de lui faire prendre des formes diverses.

  • Le livre joue avec beaucoup d.esprit et d.ingéniosité sur les départements français. On suit le personnage dans un parcours où elle est confrontée aux mots en même temps qu.à l.espace. Et il y a le plaisir de retrouver et, surtout, de faire découvrir aux enfants, de façon tout à fait inattendue et drôle, les noms des départements.
    Pour Michel Boucher, et son idée si propre à constituer un très joli Mouchoir de poche, Motus a fait une entorse au principe de la collection en accueillant à nouveau, avec un vif plaisir, cet illustrateur de renom.

  • J'aime

    Pierre Soletti

    Un hymne à la vie, une très poétique déclaration d'amour aux éléments, aux êtres, aux choses avec un personnage lunaire qui fait penser parfois au Plume d'Henri Michaux.

    Selon le principe de la collection Mouchoir de Poche, et afin de mettre l'accent sur l'auteur, c'est Pierre Soletti qui a réalisé lui-même les compositions graphiques accompagnant ces mots qui font tout percevoir autrement.

  • La fabuleuse aventure de Frida Cabot est un livre réellement très original, le tout premier de Lise Renaux dont les compositions étonnantes, "cousues main", sont proches de l'art naïf. On y suit les désopilantes et touchantes més/aventures de Frida Cabot, une petite chienne espiègle qui craint de se laisser habiller pour l'hiver. Et l'auteure aime jouer avec les mots autant qu'avec les formes. Un très joli petit livre, drôle et attachant, qui révèle un univers vraiment personnel, riche d'imagination et d'une si précieuse liberté d'invention.

  • Un garçon prend régulièrement son vélo pour rendre visite à son frère enterré dans le cimetière. Sur un petit carnet, il note ce qu'il voit, ce qu'il fait, ce qu'il pense. Les jours passent, puis les mois, les années... Un texte magnifique de Nicole Dedonder, plein de délicatesse, d'émotion, d'humour, de tendresse et de vie.

  • Qui n'a pas eu, enfant, de petites manies, de petites habitudes suivies comme des porte-bonheur pour conjurer ses peurs ?
    La grande habileté de Séverine Vidal est de l'évoquer sans dramatisation, avec beaucoup d'humour et de tendresse.
    Séverine Vidal a eu l'idée, pour accompagner graphiquement son texte, de réaliser des compositions en fil de fer.
    Selon le principe de la collection « Mouchoir de poche », afin de mettre l'accent sur l'écrivain, Séverine Vidal accompagne elle-même graphiquement son texte, en réalisant des compositions en fil de fer.

  • Dans ce joli petit livre, un loup se compare aux espèces différentes et il envie leurs avantages avant de découvrir que les autres bêtes ne sont pas plus satisfaites de leur sort. Alors peu à peu il retrouve... le goût d'être un loup.
    Selon le principe de la collection « Mouchoir de poche », afin de mettre l'accent sur l'écrivain, Catherine Leblanc accompagne elle-même graphiquement son texte, notamment en plaçant des empreintes de pas sur la page et en composant des calligrammes.

  • Dans UNE PETITE HEURE PERDUE le temps paraît d'abord long à l'enfant qui attend sa mère. Il rêve, il imagine et peu à peu, cette heure d'attente lui apparaît bien plus courte que prévu. Un livre plein de poésie qui porte attention avec tendresse à un « moment » rarement évoqué. Nathalie Hense a utilisé une carte à gratter pour l'accompagnement graphique de son texte.

  • Julia Billet fait entendre, dans T'ES QUI, TOI ? l'infatigable question d'une jeune fille pour tenter de réellement connaître l'autre, au risque de l'agacer par son incessant, mais, en vérité, si chaleureux et si fraternel questionnement. En accompagnement graphique, elle a découpé des formes, de façon très efficace et sobre, dans des journaux. Après "Je n'oublierai pas" et "Noémie lit et crie", Julia Billet propose un nouveau Mouchoir de poche qui interroge, et nous interroge, sur la différence et sur l'identité.

  • Qui est cet affreux Krnouk qui fait peur à toute la famille ? On sent qu.il est présent, pourtant jamais on ne l.évoque. Une petite fille, Zélie, va tout faire pour qu.enfin ON EN PARLE !
    Une approche pleine d.humour sur les peurs et les non-dits.

  • Igor avait peur du silence.
    L'absence de bruit le plongeait dans une panique effroyable.... c'est comme si du ciment frais coulait au fond de sa bouche.

  • Le lierre n'était jusqu'ici pas particulièrement notre ami, redouté plutôt et source de dégâts. Cela est maintenant différent grâce au livre de Michel Besnier qui jette un regard nouveau sur le lierre et nous le fait découvrir... sous toutes ses formes.

  • Il y a des pêcheurs de carpes, des pêcheurs de sardines.
    Et il y a des pêcheurs de mots...

  • L'auteur de « AH ! LA VACHE ! » est inconnu puisqu'il s'agit d'un devoir anonyme rédigé par un élève des années cinquante. Sa composition est incroyablement drôle, mais d'une réelle poésie aussi. On rit vraiment beaucoup, mais on ne rit pas contre l'élève, nullement pour se moquer. Il y a des trouvailles, sans doute involontaires, mais étonnantes et si savoureuses.
    François Gauthier illustre la rédaction avec invention, talent et énormément d'humour. Il y a également un côté « carte à gratter » dans la reproduction des illustrations et cela confère à ce petit livre un charme supplémentaire.

  • La chose venait de se poser sur une branche du lilas.
    Elle était de la taille d'une petite banane, recouverte de poils bizarres, longs et plats, rouges sur la tête, noirs sur le corps, avec deux courtes pattes. elle sautillait et répétait le même refrain entre ses drôles de lèvres pointues qui avaient l'air dures, alors que la chose semblait très douce. c'était plutôt joli. la p'tite gosse n'avait pas peur car les choses jolies ne font pas peur.

  • Jamais

    Marc Solal

    Plus tard, je n'aurai jamais de poils dans les oreilles.
    Plus tard, je n'aurai jamais de fausses dents ni de rides... plus tard.

  • Dans "j'en ai assez !", page après page, Michel Boucher s'amuse à reproduire apparemment la même image... et pourtant pas exactement : il ajoute, chaque fois, un élément qui fait évoluer l'histoire et finalement qui change tout. Et le livre, en apparence tout simple, devient comme un livre animé... animé des rêves fous et tendres d'un petit garçon à l'aube de sa journée.

  • Merlin est né un beau matin sur une feuille de patate sauvage.
    Son oeil est plus pointu qu'un bec de héron. Son oreille, plus ronde qu'un cercle tracé au compas.

  • Un texte plein d'humour qui joue endrement avec l'« angélique » et jeune narrateur. Et l'histoire évolue aussi par le jeu graphique sur les lettres et les chiffres, inséparable de l'histoire.

  • Maman poule n'avait eu que trois oeufs cette année-là, deux filles et un garçon.
    Un garçon, enfin... un garçon pas tout à fait comme les autres : un peu plus gros, un peu plus empoté, plus timide, plus fragile.
    La grosse louise l'avait surnommé le petit chapon rond rouge.


  • oh ! ils arrivent ! ils me poursuivent ! ils vont à toute vitesse, j'ai peur qu'ils courent plus vite que moi ! ils font de drôles de têtes ! ils rient ! au secours !.


empty