José Munoz

  • Textes et illustrations de José Munõz

  • Encres

    José Munoz

    • Nuages
    • 16 Mai 2012

    Rien que des images, les oeuvres récentes des deux dernières années.
    Des encres abstraites, des représentations de forêts, de rochers, de profondeurs marines, et de personnages surgissant du souvenir d'une Argentine du passé. Un conte sur la vie, ce passage entre la naissance et la mort.

  • Blancs et noirs

    José Munoz

    Le noir et le blanc de Muñoz, directement hérités des maîtres du " Neuvième Art " que sont Hugo Pratt et Alberto Breccia, dans la tradition d'un Milton Caniff, ne demandait qu'à exister par le biais d'une manière d'impression à la hauteur de sa force plastique. Le noir expressif de Muñoz, servi par la technique d'impression typographique (où le relief de la forme fait littérallement pénétrer le dessin dans le papier, et où brille la puissance des noirs, aux profondeurs extrêmes), pourrait alors se voir sublimer, consacrant la reproductibilité inhérente à la bande dessinée et en faire plus qu'un simple moyen: une réelle prolongation du geste et de l'intention de l'artiste.

    Ce portfolio reprend ici un thème cher à José Muñoz : le jazz, où les blancs et les noirs se mélangent, qu'ils soient notes, musiciens ou influences. Et l'harmonie s'y fait précisément par la confrontation de ces deux entités, où elles ne s'affrontent pas, mais au contraire se complètent, naturellement.

    Impression sur papier Olin Blanc mat 250 grammes, couverture sur papier Olin Blanc mat 300 grammes.

  • Carnet argentin

    José Munoz

    Muñoz se promène, encouragé par l'émotion, dans son paysage mental; les dessins émergent de sa mémoire aiguillonnée par des rêves insistants, il reconstruit un domaine désormais éloigné par le temps et l'exil.

  • Dans ce joli portfolio, Muñoz nous fait découvrir, encouragé par l'émotion, cette zone vague qui couronne Buenos Aires, sa patrie d'enfance. Il reconstruit un domaine désormais éloigné par le temps de l'exil.

  • « Mère décédée.
    Enterrement demain.
    Sentiments distingués. » C'est par ce télégramme que commence L'étranger d'Albert Camus. L'étranger, c'est Meursault.
    Il se rend à l'enterrement de sa mère à 80 kms d'Alger.
    Après la cérémonie funèbre, il retrouve une jeune femme, Marie, dont il (re)tombe amoureux.
    Raymond, un voisin de palier, lui demande d'écrire une lettre à sa maîtresse, mais la situation tourne mal, Raymond finit par violenter la jeune femme infidèle.
    Le frère de celle-ci veut la venger et vient avec deux hommes provoquer Raymond. Meursault, qui accompagnait Raymond, tue à coup de revolver un des hommes. Jeté en prison, son attitude semblant indifférentele désignera comme la pire des personnes.
    Il finit par être condamné à mort....

  • Née à Baltimore en 1915, disparue à New York en 1959, Billie Holiday est devenue une chanteuse de jazz mythique. Parce qu'aujourd'hui encore des gens l'entendent et l'attendent, un journaliste part sur les traces de cette artiste noire pour le supplément hebdomadaire d'un quotidien new-yorkais. Au-delà des scandales publics, il cherchera à restaurer la vérité, qui souvent est ailleurs, en investissant la mémoire de la star.

    A la lueur de cette enquête, Munoz et Sampayo retracent, sur fond de racisme et dans le sillage du blues, la lente dérive d'une chanteuse qui exprima la fêlure la plus profonde du jazz. La désespérance d'un destin individuel.

  • « Je suis personnellement client du bar à Joe. Nous le sommes tous. » Jean Vautrin.

    Le bar à Joe est une institution à New York, ouvert chaque soir jusqu'à l'aube, il accueille tous les égarés, les paumés, les loosers...
    Tous les papillons de nuit attirés par la lumière, la chaleur humaine et surtout la bienveillance discrète du barman. Joe écoute, conseille, aide même parfois, comme le dernier garant d'humanité dans cette mégalopole écrasante et violente.
    Cette édition intégrale compte quinze chapitres et autant de destins tragi-comiques, doux amers ou carrément noirs. Immigrés clandestins, alcooliques, prostituées... tous les invisibles de la société se pressent au bar à Joe.

  • Corto comme vous ne l'avez jamais lu !

    « Corto Maltese est le symbole même du voyage. Un Ulysse moderne, un passeport pour le monde libre de l'imaginaire. Corto représente le voyage par excellence car il l'incarne dans son caractère, dans ses origines et dans la manière de se comporter vis-à-vis de son prochain, sans idées préconçues. (...) Voyager à la manière de Corto Maltese ne signifie donc pas atteindre un lieu. Cela signifie chercher un itinéraire qui stimule la curiosité et l'imagination, qui pénètre ou qui se perd dans les méandres infinis du hasard. » 6 récits originaux autour du célèbre marin créé par Hugo Pratt, comme autant d'invitations au voyage sur les mers du globe. Cuba, les Açores, l'Inde, L'Écosse... des destinations mythiques pour des aventures inédites, rehaussées d'illustrations originales de José Muñoz, qui était l'élève de Pratt en Argentine !

  • Camus avait pensé ce livre comme la première partie1 d'une trilogie qu'il avait en tête lorsqu'il fut victime d'un accident de la route le 4 janvier 1960. Albert Camus raconte son enfance de pied-noir algérien et la recherche de son père, dans un décor fictif. Il crée un parallèle entre Camus adulte et Camus, encore dans sa jeunesse. Jacques Cormery, l'alter ego de Camus dans le roman, est un homme de 40 ans qui retourne dans son Algérie natale d'avant-guerre sur les traces de son enfance. Il y retrouve sa mère, une femme encore belle, mais désormais sourde et distante.

  • "De petites maisons blanches et basses, une porte grillagée peinte et un jardin avec des plantes grimpantes ;
    La façade inachevée remise à plus tard, quand la crise aura passé.
    La crise n'est jamais passée".

    C'est l'histoire d'un quartier, à Buenos Aires... un quartier modeste, celui de José Muñoz.
    Pour accompagner ses images, puissantes d'une évocation sentimentale, Muñoz a fait appel à son ami, l'écrivain argentin Alejandro García Schnetzer, afin qu'il invente une histoire à ses portraits d'habitants du « barrio », aux rues, maisons, bistrots qu'il a dessiné.

    Au fur et à mesure que cette collaboration a pris forme, l'écrivain a proposé des textes originaux au dessinateur qui y a réagi à son tour par le dessin.
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    Au gré de la centaine de textes d'Alejandro García Schnetzer et des 120 dessins de José Muñoz se tisse le portrait sensible de ce quartier de Buenos Aires, qui prend vie par la force de ces encres toutes en ombres et lumières et ces saynètes délicatement ciselées.

  • Babylone Vegas

    José Luis Munoz

    Ça fait dix ans que Mike Demon se coltine les déserts de Californie, du Nevada et de l'Arizona pour vendre des polices d'assurances agricoles. Ce jour-là, il en a encore une à fourguer avant de rentrer chez lui à Los Angeles. C'est l'anniversaire de la mort du King, il fait quarante-cinq degrés, on a retrouvé deux vieux grillés dans leur voiture et le moteur de la vieille Taurus commence à fondre.
    Demon prend la première sortie. Bienvenue à Las Vegas.
    Au garage, on lui annonce deux jours de réparation, mais pour Demon ça veut surtout dire deux jours à rester coincé dans le temple de la perdition. Et quand on est le fils d'un puritain qui s'est ruiné au jeu avant de se suicider, ça fait deux jours de trop. Alors quand les pièces de la Taurus tardent à arriver, Demon cède à son tour aux sirènes de la Grande Tentatrice et entre dans une frénésie de jeu, d'alcool et de sexe. Des lumières aveuglantes des salles de jeu climatisées aux chambres d'hôtel où la Bible côtoie le bottin des prostituées, Demon plonge lentement dans un enfer dont Las Vegas n'est peut-être que l'antichambre.

  • Il y a des personnages qui naissent avec des caractères qui ne sont pas en papier, qui se superposent à nos envies, qui ne se laissent plus maîtriser.
    Ils gagnent en solidité, dépassent les autres. quand cela arrive il semble évident que cela obéit à un besoin inconscient, que nous avons suivi les indications qui provenaient de nous-mêmes. ainsi est née, dans l'imaginaire de munoz et sampayo. le personnage de sophie, à qui ses auteurs consacrent, dans cette nouvelle édition, un texte et des illustrations inédits.

  • Alack

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    Alack Sinner, le héros de la série éponyme créée en 1975 par José Muñoz et Carlos Sampayo, est un ancien flic, qui, fatigué de l'immortalité et de la corruption de la police, a un jour quitté l'uniforme pour devenir détective privé.
    Solitaire, lucide et sarcastique, il évolue dans les rues de New-York armé de son Glock 9 mm et d'une intégrité sans faille, qui forcent au respect tous ceux qui croisent sa route...Cet ouvrage inédit se présente comme un recueil de témoignages des personnages qui ont cotoyé Sinner sur le terrain comme dans l'intimité. Un capitaine de police à la retraite, un ex-agent de la CIA, un garçon de café, un cireur de chaussures, sa compagne, sa fille : tous racontent leur vision d'un personnage hors du commun, à travers des textes inédits de Sampayo.

  • L'homme à l'affût est une nouvelle publiée en 1958, soit trois ans après la mort de Bird.
    Bruno V..., le narrateur et critique, suit Johnny Carter, le saxophoniste altiste dont il a écrit la biographie, pendant ses dernières pérégrinations à Paris avant son retour aux Etats-Unis, où il meurt peu de temps après.
    Mais qui est à l'affût de qui ou de quoi !
    D'un côté, le coeur de l'auteur balance entre admiration et compassion, tandis que celui de Johnny oscille entre la beauté de la musique et la noirceur de son univers : misère, alcool, drogue, sexe. Et si le texte paraît court, il ne faut pas s'y tromper, il aborde un thème majeur, la création artistique.
    Loin d'être qu'un hommage à Charlie Parker, ce livre est aussi une belle évocation des clubs de jazz de St Germain des près d'après guerre, de Jean-Paul Sartre, et d'un célèbre écrivain français qui partage les initiales du narrateur, B.V., comme Boris Vian..

  • Dans ce roman, dont l'intrigue précède chronologiquement Babylone Vegas, Mike Demon est déjà vendeur d'assurances. Il mène une double vie. D'un côté une existence de bon Américain moyen (un mariage sans histoire, un fils, une jolie maison et une belle voiture dans une banlieue californienne), de l'autre des escapades amoureuses ou simplement sexuelles lors de ses tournées pour fourguer des polices d'assurance agricoles aux fermiers de la région.
    À l'occasion de l'une d'elles, il passe une nuit à Tijuana dans les bras d'une prostituée sublime dont il va tomber follement amoureux, au point de lui promettre de lui faire passer la frontière.
    C'est sans compter Fred Vargas, un flic mexicain violent et véreux, qui utilise les prostituées pour faire chanter les bons pères de famille yankee venus s'encanailler de l'autre côté de la frontière...
    Avec cette double intrigue menée de main de maître, José Luis Muñoz signe un western noir sursaturé de violence et de sexe.

  • Coffret Camus / Muñoz (Le Premier Homme + L'Étranger)


  • "Je n'arrive pas à croire que tu es né dans cette ville.
    - Je suis né dans cette ville, dans un quartier pauvre, d'une
    famille bizarre. Un père disparu, une mère qui tapinait. Quand
    j'étais gosse, elle travaillait dans la chambre même où ma soeur
    et moi dormions...
    - Très émouvant. Mais vous étiez des blancs, pas des latins ni
    des nègres, alors maintenant, tu peux te permettre de jouer les
    "justiciers" au petit pied."


  • Rendez-vous au "Bar à J?", de l'autre côté de la rue, là où toute une existence peut basculer en quelques minutes. On ne sait jamais sur qui on va tomber, ni quel défi la vie y aura planqué et qu'il faudra relever, quelle que soit l'issue... Pour certains, le "Bar à J?" sera même l'avant-dernière étape...

  • cuba, une île asphyxiée par le blocus.
    a la havane, les habitants vivent de petits boulots et de débrouille. pour les touristes, le tableau est pittoresque : soleil, immeubles peints en couleurs pastel et prostituées un peu partout, illégales mais tolérées puisque l'économie locale dépend en grande partie d'elles. un inspecteur féru de littérature, fanatique de faulkner et d'hemingway, amateur de vieux films américains, évolue dans ce milieu.
    bien que chargé de la traque aux maisons clandestines, il est en contact avec les maquerelles et apprécie ces filles dont corps et culs remuent comme nulle part ailleurs. amoureux de minerva, il accepte plutôt mal les hommes qui tournent autour d'elle. il en deviendrait presque méchant... chargé d'enquêter sur la découverte d'un tronc de femme décapitée, il aimerait entraîner son collègue vladimir dans sa vie de déglingue.
    entre les maisons lépreuses dans les ruelles humides et moites, la fin inéluctable sera surprenante et plus violente qu'aurait pu le laisser supposer la pourriture tranquille.

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