Casterman

  • Los Angeles Police Department, 1946. Dwight "Bucky" Bleichert fête son premier jour aux Mandats, le prestigieux service où rêvent de travailler la plupart des flics de la Cité des Anges. Il fera équipe avec Leland "Lee" Blanchard, un collègue qui comme lui a été boxeur, et qu'il a déjà affronté sur un ring. Malgré les nondits entre eux, les deux hommes sympathisent. Ils ne savent pas encore qu'ils vont enquêter ensemble sur un crime qui va à la fois les rapprocher et bouleverser leurs existences : la mort atroce d'une jeune femme, Elizabeth "Betty" Short, surnommée le Dahlia Noir, dont on retrouve le corps mutilé dans un terrain vague, en janvier 1947...
    Ainsi débute l'un des plus fameux romans noirs de la littérature américaine des dernières décennies, à la fois polar haletant et portrait saisissant de Los Angeles, dans toute sa fascination trouble : Le Dahlia noir, de James Elroy. C'est le plus francophile des dessinateurs américains, Miles Hyman, déjà auteur avec Matz, dans la même collection, d'une adaptation de Nuit de fureur de Jim Thompson, qui en signe la mise en images, très inspiré par la ville de Los Angeles où il a personnellement vécu plusieurs années.
    L'adaptation du roman d'Ellroy en bande dessinée est assurée une fois encore par Matz, mais cette fois-ci à quatre mains puisqu'il a travaillé en équipe avec le cinéaste David Fincher.

  • Alicia est une jolie étudiante en dessin de La Havane, très indépendante et très libre de moeurs, qui se laisse parfois séduire par des hommes rencontrés en ville au hasard de ses déplacements en vélo. Comme elle est très pauvre, elle se sent libre d'accepter des cadeaux, mais refuse catégoriquement qu'on la paie, de peur d'être confondue avec une prostituée.
    Evidemment, cette façade comme il faut est totalement factice. Alicia est en réalité une jinetera (une « cavalière »), l'une de ces nombreuses Cubaines qui se prostituent plus ou moins occasionnellement auprès des touristes occidentaux dans l'espoir d'être entretenue, voire épousée.
    Avec l'entière complicité de sa mère Margarita, elle s'efforce ainsi de conjurer la pauvreté chronique qui sévit à Cuba.
    /> Lorsque cette histoire commence, la jeune femme vient de séduire le beau Juanito, un Canadien en mission de longue durée pour une grosse compagnie hollandaise du secteur touristique. Grosse maison, gros moyens et fascination éperdue pour les arguments très. palpables d'Alicia : la jinetera et sa mère sentent d'emblée qu'elles ont ferré le gros poisson. Elles n'imaginent pas un instant que le pedigree de Juanito est lui aussi très différent de ce qu'il donne à voir.

  • New york, 1970.
    John dortmunder, cambrioleur génial mais malchanceux, retrouve à sa sortie de prison son ancien complice andy kelp, qui lui propose évidemment un nouveau coup : voler une émeraude pour le compte d'un pays africain. mais ce casse, dortmunder ne le sent vraiment pas, surtout quand ladite pierre se trimbale, elle aussi, la poisse ! premier épisode des aventures de dortmunder, pierre qui roule contient déjà tous les ingrédients qui ont fait leur succès : un cocktail explosif d'inventivité, d'humour noir et de rythme, devenu la marque de fabrique de donald westlake.

  • Il était une fois une guitare rectangulaire de couleur bleu caraïbe-un modèle unique- sur laquelle était inscrit : « Bo Diddley, Blue Hawai n°1. » Arsène, grand black fauché, la subtilise dans une voiture anonyme, puis la donne à Désiré, qui l'échange contre des faux-papiers à Farid, qui se la fait voler par Bob, qui.Et nous voilà donc, de propriétaires très temporaires en mains plus ou moins bien intentionnées, conviés à suivre le très riche, très pittoresque et très mouvementé parcours de cet instrument d'exception, et à découvrir au passage quelques tranches de vie particulièrement frappantes, pour ne pas dire saignantes... C'est aussi, et surtout, l'occasion d'une balade truculente et parfois presque burlesque dans les coulisses et les arrières cours du Pigalle bigarré et multi-ethnique d'aujourd'hui, avec ses filles, ses maquereaux, ses dealers, ses flics ripoux et ses musiciens dans la débine.

    Mené à un train d'enfer (et avec une délectation manifeste) par un tandem Chauzy / Villard au meilleur de sa forme, l'épopée (et la guitare itou) rebondira ainsi de personnage en personnage, jusqu'à retrouver Arsène, son initiateur involontaire, et se conclure en l'auguste présence de Bo Diddley himself, qui se montrera... disons, fidèle à sa légende. CQFD !

  • David Nolane a une fille en établissement psychiatrique, camée jusqu'aux yeux ; Carl Weissner songe à la mort. Les deux sont flics, et font équipe pour serrer des trafiquants de drogue du côté de Barbès. Mais leur intervention armes à la main tourne mal, et Weissner reste sur le carreau, refroidi pour de bon par les malfrats. A la suite du drame, Nolane découvre que Weissner entretenait une liaison secrète avec sa propre épouse, Elisabeth, qui le quitte sur le champ. Dès lors, il ne reste plus au flic survivant qu'à se laisser dériver, broyé par la colère et la honte, à moins que sa fille, Zoé.
    Première collaboration, pleine d'étincelles, de musique et d'ironique noirceur, entre Chauzy et l'écrivain Marc Villard, qui signe ici l'adaptation de l'un de ses propres romans.

  • Quoi de mieux pour narrer l'épopée de la révolution mexicaine que de se mettre dans la peau de Rodolfo Fierro, le plus fidèle et irréductible compagnon de Pancho Villa ? À travers son récit, c'est l'histoire chaotique du Mexique au début du XXe siècle qui défile.
    L'odyssée grandiose et pitoyable de ces révolutionnaires à la fois idéalistes et cruels. Entre faits et fiction, une vision très noire, d'où émergent des moments d'authentique grandeur, le dévouement et le courage d'hommes sans mesure, qui embrassent ta vie et la mort avec la même fougue. Une réflexion sur le sens de l'action révolutionnaire.

  • Flic parisien épris de justice, Kléber est mis à pied parce qu'il s'est révolté contre les dérives auxquelles s'abandonnent trop souvent ses collègues. Il est aussi en dette avec Marc, un vieil ami qui n'est pas, lui, du bon côté de la loi. Et c'est en prenant sa défense qu'une nuit maudite, il descend trois truands. Mauvais réflexe, mauvais choix : le lendemain, sa voiture explose, tuant son épouse adorée Elénya. C'est l'amorce d'un engrenage implacable. Que reste-t-il donc à vivre, hormis la vengeance ? Une tragique histoire d'errance commence, violente et désespérée. Tout au long de cette course folle, le fantôme enveloppant d'Elénya s'immisce dans le réel de Kléber et de ceux qui l'approchent : l'amour, unique consolation quand se profile le rendez-vous avec la mort. Tour à tour mystique et hyperréaliste, exalté et d'un insondable désespoir, Cauchemar dans la rue est un récit d'une intensité et d'une puissance visuelle peu commune.

  • XIXe siècle, quelque part dans le sud des Etats-Unis, non loin de la frontière mexicaine. Johnny Shaw, dix-neuf ans, est un très jeune homme blond tout juste sorti de l'adolescence, et il est en fuite. Le clan des Reardon est sur ses talons afin de venger la mort du plus jeune des fils Reardon, Onyx, que Johnny affirme avoir descendu « à la régulière ». Difficile pourtant de discerner le vrai du faux, dans cette histoire sans témoin que vient encore obscurcir un conflit foncier jamais réglé entre feu le père de Johnny et les Reardon. Traqué, seul contre tous, le jeune homme reçoit l'aide inattendue de Dover, un ancien tueur à gages devenu maréchal-ferrant, qui lui enseigne les subtilités du maniement des armes et l'art de la survie à tout prix. Mais comment être sûr que Johnny, impétueux, violent et immature, ne va pas se laisser griser par le nouveau pouvoir dont il se sent investi ?

  • L'ennemi du sniper, ce n'est pas l'abus d'alcool qui fait trembler la main ou celui de nicotine qui fait tousser, ni la conjonctivite faussant les perspectives, pas plus que la myopie qui empêche d'accommoder à l'infini sur le réticule de la lunette de visée ; l'ennemi du sniper, c'est le brouillard.
    Celui que toutes ses cibles potentielles attendent et espèrent...

  • Nous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot nommé Shutter Island, se dresse un groupe de bâtiments d'allure austère. On dirait une forteresse. C'est un hôpital psychiatrique. Mais les pensionnaires d'Ashecliffe Hospital ne sont pas des patients ordinaires. Ils souffrent de graves troubles mentaux et ont tous commis des meurtres particulièrement horribles. D'où la présence de gardes armés sur l'île.
    Lorsque le ferry assurant la liaison entre Shutter Island et le continent aborde ce jour-là, deux hommes en descendent : le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule. Ils sont venus à la demande du directeur de la prison-hôpital et du médecin chef, le docteur Cawley, car l'une des patientes, Rachel Solando, manque à l'appel. Il s'agit d'une dangereuse schizophrène qui a tué ses trois enfants dans un moment de crise et demeure convaincue qu'ils sont vivants.
    Son évasion est inexplicable, elle semble s'être volatilisée. Comment a-t-elle pu sortir d'une cellule fermée à clé de l'extérieur et franchir les barrages de sécurité ? Pour aller où ? L'île est totalement inhospitalière, bordée de falaises abruptes, baignée par de violents courants ; or, malgré les recherches entreprises sur place, Rachel n'a toujours pas été retrouvée.
    Daniels et Aule vont donc s'attaquer à une mission quasi impossible. Le seul indice dont ils disposent est une feuille de papier retrouvée sur le lit de Rachel Solando. On peut y lire une succession de chiffres et de lettres sans signification apparente. Est-ce l'oeuvre incohérente d'une malade mentale ou ce cryptogramme recèle-t-il un message ?

    Ce n'est que l'une des nombreuses questions apparemment insolubles auxquelles vont se trouver confrontés les deux officiers. Sur Shutter Island les apparences sont trompeuses, chaque chose semble avoir une face cachée et Teddy Daniels se persuade vite qu'on ne lui dit pas toute la vérité. Quel rôle jouent exactement le docteur Cawley et son inquiétant collègue le docteur Naehring ? A quoi sert exactement le phare qui monte la garde au bout de l'île ? Lorsqu'un ouragan se lève, empêchant toute communication avec le monde extérieur, Teddy Daniels et Chuck Aule comprennent que même s'ils sont censés incarner la loi, ils sont, dans les faits, bel et bien prisonniers de cet îlot peuplé de dangereux psychopathes.
    Et pourtant, Teddy Daniels tient à cette mission par-dessus tout. Pour des raisons qui lui sont très personnelles.

  • C'était dans les années 80. Un jour de la fin du mois de juin, Pierre Pelot rend visite à son épouse et à son fils né de la veille, dans une chambre de la maternité du village voisin. La maternité faisait partie d'un complexe groupant un hôpital de vieillards, une sorte d'asile, et un orphelinat. Les appels venus du dehors parvenaient jusqu'à la chambre. Ils montaient du cachot sous la chapelle de l'établissement. Un soupirail. Une fenêtre au ras du sil et les deux mains d'un enfant agrippées aux barreaux, la tache pâle d'un visage, dans le sombre... " S'il vous plaît, m'sieu, faites-moi sortir... " Une litanie lancée en rafales vers cette fenêtre de al chambre d'où Pelot regardait l'été s'approcher... En rentrant, il a commencé d'écrire pauvres Zhéros. A la hache.

  • Dans les rues de Chicago au début du XXe siècle, sous le regard inquiet de son frère ainé Ben, un policier, le jeune Tony Guarino montre d'évidentes dispositions pour les activités délictueuses. Vite nommé second d'un caïd local, puis revenu balafré de la Première Guerre mondiale en Europe, il va connaître une ascension fulgurante au sein de la pègre, avant d'en devenir le big boss. Façonnée par la violence, sa vie s'achèvera de la même manière, dans un face à face tragique avec son propre frère.
    Inspirée en partie par le personnage d'Al Capone, plusieurs fois transposée au cinéma, voici l'histoire de l'une des plus célèbres figures du polar, revisitée avec maîtrise et talent par Christian De Metter, à partir du roman-culte d'Armitage Trail.

  • Hondo a douze ans. Il est mauritanien. Avant de mourir, sa mère l'a confié à Housseïni, un chamelier avare et cruel. Hondo voudrait bien s'enfuir avec Yasmine, la fille du chamelier. Mais le sort en a décidé autrement : un ouragan emporte les chameaux dont il a la garde et, pris de panique, il se sauve dans le désert... Il se réveille à quelques milliers de kilomètres de là, devant la poste d'Abidjan, et devient le "protégé" d'un couple de voleurs sanguinaires qui l'associent à leurs sinistres activités. Bientôt jeté en prison, Hondo s'évade en compagnie de Boubakar, un enfant-soldat qui a participé à la guérilla en Sierra Leone. Désormais, il va tenter de survivre entre les parias - Nathanaël, dont la famille a été massacrée au Rwanda, moustique, qui veut s'embarquer sur un cargo - et les "toubabs" qui ont tous, à un moment ou un autre, "leur quart d'heure colonial".

  • Stockholm, 1967. Dans un quartier périphérique de la capitale suédoise, tard lors d'une soirée pluvieuse, neuf personnes ordinaires sont massacrées à l'arme à feu dans un bus de la ligne 47. Aucun mobile apparent, aucun indice sérieux. Il y a pourtant un détail surprenant dans cette sinistre affaire :
    L'une des victimes était un officier de police. Que faisait-il à cet endroit à cette heure, loin de son environnement habituel ? Le commissaire Martin Beck et son équipe se mettent au travail. Méthodiques, minutieux, obstinés. L'identification des victimes, puis l'étude attentive de leur passé, apportent peu à peu des pistes nouvelles. Et comme souvent, derrière la façade lisse des apparences, ce sont des réalités sordides qui émergent.

  • « Aujourd'hui, je sors de prison et mon père vient me chercher au volant d'une Buick Skylark volée, avec de la coke dans la boîte à gants et une pute prénomméeMandy sur la banquette arrière (.) » La première phrase de Coronado est à elle seule une splendide promesse de polar. Et la suite ne déméritera pas. La fille de la banquette arrière a des vélléités d'écriture, le père borderline dissimule des comportements psychopathes et le fils ex-taulard, rongé par le mal-être, a de gros trous de mémoire. Dommage. Car tout ce qui motive ce petit monde, c'est de retrouver un butin en pierres précieuses que le fiston a planqué plusieurs années auparavant sans parvenir à se souvenir où.

    /> Pour son nouveau récit au long cours sous la jaquette de la collection Rivages / Casterman / Noir, Loustal revient à son genre de prédilection, le roman noir. Et s'adosse à une plume d'exception : celle de Dennis Lehane, porté plusieurs fois à l'écran (Mystic River, Shutter Island) et encore une fois unanimement célébré pour son dernier roman traduit en français, Un pays à l'aube. Une équipe de choc.

  • A la veille de sa mort, Watson, fidèle ami de Sherlock Holmes, nous raconte la dernière aventure du grand détective : son enquête sur les pas du plus sanglant des criminels qu'ait connu l'Angleterre, Jack l'Eventreur.
    Dans le décor mythique du quartier de Whitechapel, nous assistons à leur implacable affrontement.

  • Joe Egan est un type bizarre. Sympathique mais complètement affolé. Il passe sa vie à sauter dans des bus et des avions, perdre et gagner au poker, quitter les femmes qu'il aime. Bref, il se conduit comme un parfait cinglé ou comme quelqu'un qui aurait tout simplement la trouille. Bien sûr, il y a cette blonde vêtue de noir qui le suit partout depuis des années. Mais qui à part Joe Egan va croire que la mort existe et qu'elle porte un ciré noir?

  • Flic usé et revenu de tout, anti-héros écoeuré autant par les horreurs qu'il est contraint de côtoyer dans son travail quotidien que par les dérives crapuleuses de son propre milieu professionnel, le principal personnage de cette histoire est en première ligne lorsqu'on découvre dans un hôtel le cadavre d'un sénateur suicidé. Un mort encombrant, impliqué dans plusieurs enquêtes parlementaires sur des sujets sensibles -et une disparition d'autant plus problématique qu'une disquette contenant des informations explosives s'est également volatilisée.

    Assez vite, c'est le flic qu'on soupçonnera d'avoir escamoté la fameuse disquette, et lui qu'on cherchera à manipuler pour la récupérer.Mauvaise pioche : il n'est absolument pas disposé à se laisser faire et ne se sent même plus concerné par sa propre survie.

  • Okmulgee, Oklahoma, 1921.
    L'année de ses quinze ans, Carlos Webster rencontre son premier bandit dans un drugstore, un certain Emmett Long, venu braquer le tiroir-caisse de M Deering. Cette même année, il tue son premier homme, un voleur de bétail venu braconner sur les terres de son père. Une certaine façon d'apprendre à connaître la vie. Il ne s'engagera pas dans les Marines comme son père, et ne sera pas fermier comme lui.
    Non, le 13 juin 1927, alors que Charles Lindbergh achève sa traversée de l'Atlantique, Carl Webster devient marshall des Etats-Unis. C'est le début d'une carrière légendaire, ponctuée d'affrontements mémorables, entre autres celui qui va l'opposer à l'ennemi public numéro un, Jack Belmont, le fils d'un magnat du pétrole devenu braqueur de banque.

  • Il fait froid, très froid cet hiver-là dans lesMonts Ozarks, Arkansas. Et l'avenir est sombre pour la jeune Ree Dolly, 16 ans, et sa famille, qui vivent à l'écart de tout dans la forêt. Jessup, le père, a disparu. Et Ree vient d'apprendre qu'il a hypothéqué lamaison familiale en échange d'une libération conditionnelle. S'il ne se présente pas au tribunal le jour de son jugement, la maison sera saisie et lesDolly mis à la rue. Comment survivraient-ils à cet hiver de glace, alors que lamère n'a plus toute sa tête et que les deux garçons sont trop jeunes pour se prendre en charge ? Tout repose sur les épaules deRee, aînée de la fratrie. L'adolescente doit absolument localiser et ramener son père - ou, s'il est mort, retrouver son cadavre.
    En état d'urgence, sa quête commence, âpre, sauvage, violente.

  • Etats-Unis, 1996, dans la région des Four Corners. Un banal cambriolage dans une bijouterie fait ressurgir une rumeur : celle d'un vieil indien qui, au fond du Grand Canyon, ferait du troc avec des gemmes de grande valeur. Et de fait, plusieurs diamants très purs ressurgissent brusquement, attirant sur place une jeune femme de New York à la recherche des ossements de son père. Celui-ci, négociant en pierres précieuses, a trouvé la mort plusieurs années auparavant lors d'un crash aérien, juste au dessus du Grand Canyon. La police tribale navajo mène l'enquête.
    Le cycle de la police navajo de Tony Hillerman est l'une des plus fameuses créations du polar américain contemporain. L'adaptation qu'en propose ici Will Argunas lui confère une saveur et une texture surprenantes.

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