Langue française

  • Période glaciaire

    Nicolas de Crécy

  • Dans Journal d'un fantôme, Nicolas de Crécy nous emmène avec lui en voyage. En voyages pour être précis.
    Voyages au-delà des frontières pour commencer.
    Sans être vraiment casanier, Nicolas de Crécy n'aime cependant pas beaucoup voyager (trop loin).
    Car il lui faut prendre l'avion, et Nicolas déteste l'avion !
    Dans Journal d'un fantôme, le vrai voyage proposé par l'auteur, est celui du processus créatif. Comment concilier créativité artistique et travail de commande ?
    Comment faire quand on est un dessinateur qui apprécie une certaine solitude, pour sortir, aller croquer le monde et s'exposer ainsi au regard trop curieux des autres ?
    Avec son humour si personnel, Nicolas de Crécy en profite pour poser quelques questions embarrassantes sur le statut de l'image dans notre monde et plus encore, sur celui du créateur.

  • Monsieur Fruit est un journaliste obèse qui revêt son costume de super héros afin de faire régner la paix à New York-sur-Loire.
    Clarque Quinte est journaliste au Daily Planète. Son problème c'est son obésité ! En effet le bonhomme préfère courir de boulangerie en pâtisserie plutôt que de prendre son bus et aller au boulot. Du coup les reportages lui filent sous le nez, il a son patron sur le dos et il doit absolument rattraper le coup.
    Au détour d'un étalage de fruit, alors qu'il envisage sérieusement de se mettre au régime, il rencontre un mystérieux homme à lunette qui lui propose de devenir le nouveau super héros «Monsieur fruit» et ainsi de pouvoir aller combattre l'infâme Jean-François, qui veut devenir le maître du monde et des fruits en particulier.

  • L'orgue de barbarie

    Nicolas de Crécy

    Gustave Glarous, un petit homme énergique dont le regard disparaît derrière d'immenses lunettes et que la chance a abandonné, décide sur le tard de rompre avec la médiocrité et de faire fortune en suivant les préceptes d'une idéologie marketing moderne, performante et efficace. Sans rien comprendre à ces nouvelles théories, Gustave entraîne son fils Steve (une grande larve sans énergie, du genre à hésiter entre piocher dans son cornet de pop-corn ou son paquet de réglisses) dans la création d'un concept commercial aberrant, n'offrant pas la moindre chance de réussite : la contre-proposition. Surprise et décalage en sont les maîtres mots. Des affichettes bourrées de fautes d'orthographes indiquent de manière illisible des offres et des prix incohérents : le raisin se vend au grain, la pastèque par lots de trois, et les nèfles sont mis en avant sous l'intitulé : le produit roi ! Aveuglé par son discours, Gustave s'enfonce avec son fils dans la plus sinistre incompétence, avant de découvrir l'orgue de Barbarie, une machine à rêves extraordinaire, ancêtre de nos casques virtuels.

empty