Laurent Seksik

  • 1913. Victor Samson veut réaliser le rêve de son père, Jacob, et faire découvrir au monde entier la Jacobine, une boisson gazeuse qui fait des miracles.
    Comptant embarquer pour l'Amérique, Victor se retrouve, bien malgré lui, soldat dans les tranchées, puis espion à Berlin, héros de la Révolution soviétique et acteur à Hollywood.
    Il croisera sur sa route Albert Einstein, Jean Jaurès, Trotski, Charlie Chaplin, rencontrera la plus belle des amitiés, les visages de la haine et... l'Amour avec un grand A !

    Voyage extraordinaire, drôle et émouvant, La folle épopée de Victor Samson est le premier roman jeunesse de l´écrivain Laurent Seksik.

  • Histoire d'une double vocation de médecin-écrivain, épopée familiale époustouflante dans le siècle et roman sur la perte du père, Un fils obéissant déploie toute la splendeur et les vicissitudes des liens familiaux, qu'ils nous entravent ou nous transcendent.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Le génie de Romain Gary, c'est sa mère. Mais le mystère Gary, c'est son père, au sujet duquel le romancier-diplomate a toujours menti. Laurent Seksik lève le voile sur ce mystère en ressuscitant la véritable figure du père, dans un roman à la fois captivant, bouleversant et drôle, où la fiction fraternise avec la réalité pour cerner la vérité d'un homme.

  • « Mon fils est le seul problème qui demeure sans solution », écrit Albert Einstein en exil. Eduard a vingt ans au début des années 1930 quand sa mère, Mileva, le conduit à lasile. Le fils dEinstein finira ses jours parmi les fous, délaissé de tous, dans le plus total dénuement.
    Trois destins sentrecroisent dans ce roman, sur fond de tragédie du siècle et dépopée dun géant. Laurent Seksik dévoile un drame de lintime où résonnent la douleur dune mère, les faiblesses des grands hommes et la voix du fils oublié.

  • Le 22 février 1942, exilé à Pétropolis, Stefan Zweig met fin à ses jours avec sa femme, Lotte. Le geste désespéré du grand humaniste n'a cessé, depuis, de fasciner et d'émouvoir. Mêlant le réel et la fiction, ce roman restitue les six derniers mois d'une vie, de la nostalgie des fastes de Vienne à l'appel des ténèbres. L'épouvante de la guerre emportera les deux êtres dans la tourmente: Lotte, éprise jusqu'au sacrifice ultime, et Zweig, inconsolable témoin, vagabond de l'absolu.

  • Léna Kotev, cancérologue à Paris, est issue d'une longue lignée de médecins : Pavel Alexandrovitch exerçait dans la Russie tsariste, Mendel était professeur dans le Berlin des années 1920, Natalia a été victime de l'affaire du complot des blouses blanches sous Staline. Léna rêve de se soustraire à cette légende familiale mais il n'est pas facile d'échapper à son destin.

  • Albert Einstein

    Laurent Seksik

    Non, albert einstein (1879-19)5), allemand de naissance qui devint suisse puis américain, ne participa pas à la construction de la bombe atomique, mais écrivit bien à roosevelt afin de le convaincre de tout mettre en oeuvre pour devancer les chercheurs nazis dans l'acquisition d'une arme fatale.
    Non, il n'obtint pas le prix nobel de physique pour sa théorie de la relativité mais pour son hypothèse audacieuse sur la nature corpusculaire de la lumière. oui, il fut un père aimant qui adorait ses deux fils, mais ne livra jamais le terrible secret pesant sur sa fille lieserl. oui, il s'engagea pleinement dans le sionisme mais déclina la présidence de l'etat d'israël. oui, il fut menacé par le régime nazi.
    Oui, il fut considéré par mccarthy comme "un ennemi de l'amérique". oui, il fut cet homme hors du commun. profondément pacifiste et humain, qui avait vu son existence bouleversée par la découverte à cinq ans de la boussole et qui vingt ans plus tard changeait le regard de l'humanité sur l'univers.

  • Dans l'Amérique des années 1960, le récit d'un jeune garçon cherchant à conquérir l'affection d'un père brisé par la guerre.

  • Stefan Zweig, l'auteur de 24 heures de la vie d'une femme et du Joueur d'échecs, adressa le manuscrit du Monde d'hier à son éditeur la veille de son suicide, en 1942. Au-delà du récit de sa vie, Zweig fait un formidable livre d'histoire, de géographie, un livre d'art, la narration d'un grand voyage qui le mena de la Vienne de 1900 au Paris de Montparnasse, du Berlin des années 1920 au Londres de 1940 -un chef-d'oeuvre. Ce fin connaisseur de l'âme humaine y dresse également le portrait de tous les grands hommes qu'il croisa, de Freud à Mahler, d'Einstein à Klimt, en passant par Rilke, Rodin, Dalí...
    C'est enfin la description des bouleversements dont Zweig a été le témoin, autant que la victime (la MittelEurope de 1900, le grand massacre de 1914-1918, la renaissance de l'Europe après-guerre, les espoirs suscités par la République de Weimar, les craintes du Moscou de Staline, l'ascension du nazisme). Le Monde d'hier est bel et bien la biographie du tournant du XXe siècle. De ce document unique et foisonnant, Laurent Seksik a rêvé de faire un beau livre, de marcher dans les pas de l'auteur en montrant ce que Zweig a vu. Des passages entiers du livre choisis avec soin seront ainsi illustrés de photographies et de documents d'époque (avec l'accès aux Archives Zweig de l'Université de l'État de New York), introduits et commentés par Laurent Seksik.

  • Ben est né à Sainte-Anne, de la passion sans lendemain de deux êtres fous à lier.
    Le jour de ses dix-huit ans, il décide de faire évader ses parents pour qu'ils vivent l'histoire d'amour que la folie leur a volée.

  • Après la trilogie romanesque « Zweig, Einstein, Gary », je voulais raconter le destin tragique et lumineux de Modigliani. Le personnage, multiple et grandiose, semblait à l'étroit dans mes pages. Sa théâtralité en appelait à l'oralité, au dialogue, à la scène. Le flamboyant Montparnasse des années 1920, le génie de Modi, ce monde où les femmes tendent un baiser aux étoiles exigeaient les planches...
    L.S.

  • Les mauvaises pensees

    Laurent Seksik

    • Lattes
    • 25 Août 1999

    Endiablée et vertigineuse, drôle et mélancolique, voici la traversée du siècle du jeune Nathan, son voyage au bout de ses visions prophétiques, de ses obsessions sexuelles et de sa propre culpabilité au sein d'un monde devenu fou.

    Malédiction ! Pour ses douze ans, le petit Nathan a hérite du don. Il sait lire dans les pensées. Comme si les Cosaques et les Bolcheviks ne suffisaient pas au malheur du village ! Entre les lamentations de sa mère et l'assassinat de son oncle Benjamin dit "le Devin", il ne lui reste plus qu'à fuir. Et vite.

    Commence alors le plus surprenant des périples dans l'Europe à la veille de la guerre. Nathan décryptera l'inconscient de Freud à Vienne, connaîtra comme magicien la gloire à Berlin, manquera d'éliminer Hitler pour ses noirs desseins, traversera les mers, deviendra à Jérusalem un agent très spécial du sinistre "Maussade", avant de regagner le vieux continent dans l'illusion de sauver sa famille. Le tout pour échouer à New York auprès d'un nouveau Machiavel ?

    Avec Les Mauvaises pensées, tout à la fois odyssée de la conscience juive et conte universel, Laurent Seksik s'impose, du premier coup, comme un romancier picaresque et iconoclaste.



    Médecin, ancien chef de clinique des hôpitaux de Paris, Laurent Seksik, trente-six ans, a été par ailleurs rédacteur en chef du Figaro étudiant. Il tient une chronique littéraire dans L'Arche.

  • "« Mon fils est le seul problème qui demeure sans solution. » Albert Einstein.
    Le fils d Einstein a fini parmi les fous, délaissé de tous, jardinier de l hôpital psychiatrique de Zurich. Sa mère, qui l a élevé seule après son divorce, le conduit à la clinique Burghölzli à l âge de vingt ans. La voix du fils oublié résonne dans ce roman où s entremêlent le drame d une mère, les faiblesses d un génie, le journal d un dément. Une question hante ce texte : Eduard a-t-il été abandonné par son père à son terrible sort ? Laurent Seksik dévoile ce drame de l intime, sur fond de tragédie du siècle et d épopée d un géant.
    />

  • La consultation

    Laurent Seksik

    • Lattes
    • 23 Août 2006

    A 25 ans, Julien, fils indigne, rejeton rejeté, étudiant raté, observe depuis son petit bureau de stagiaire dans un cabinet d'avocat, la jeune voisine d'en face. Il tente d'élucider le mystère de la vie de cette inconnue qu'il surnomme « Vague à l'âme » parce qu'elle ne cesse de pleurer.
    Une nuit, il est tiré du sommeil par une terrible douleur au crâne, plus lancinante qu'une longue migraine, aussi violente qu'une attaque cérébrale. Julien consulte des médecins de tout type, - urgentiste, généraliste, psychiatre, neurologue, radiologue, neurochirurgien... Aux yeux de tous, il est "un cas". Mais sous son regard ingénu, tous se comportent de façon étrange. Ils habitent un monde - cet univers en blouse blanche -bienveillant, fascinant, souvent drôle à son insu, mais parfois aussi bien inquiétant.
    La consultation, roman d'apprentissage ou l'histoire d'un candide chez les médecins. Face à ces hommes qui soufflent le chaud et le froid, sèment parfois le doute, parfois l'effroi, parfois l'espoir, face à leur jargon, leur humanité, leur arrogance aussi, le jeune Julien avance, sa maladie en bandoulière.Mais l'aventure, pleine d'émotion, reste légère, souvent comique, parfois hilarante. Elle dessine également un portrait attendrissant et risible de ce jeune homme en quête d'élan vital, qui, au fur et à mesure, que « l'enquête sur son crâne » progresse, soeouvre davantage au monde qui loeentoure.

  • - Tu sais ce qui cause notre perte, frérot ? C'est l'ambition.
    - Charlie, ton ambition, elle a changé le visage du cinéma !

  • Comment un garçon, né dans un quartier pauvre de Londres, de deux parents artistes ratés, père alcoolique, mère folle, a pu devenir, à 25 ans, le plus grand cinéaste de son temps, en mettant Hollywood ses pieds ; l'inventeur du cinéma moderne, un créateur visionnaire et un acteur d'exception, légende vivante, porte-parole des misérables, des moins que rien, des vagabonds, et producteur immensément riche, artiste engagé dans tous les combats de son temps, dictatorial avec les siens, et que son amour des femmes rend un colosse aux pieds d'argile dans l'Amérique puritaine. C'est cette conquête de l'Amérique que retracera ce premier volume. D'une vie de misère à la Oliver Twist à la gloire absolue d'un géant, adulé de New York à San Francisco que vient déjà menacer la passion de la chair et l'engagement politique.
    Cette première aventure débute en 1910 quand il quitte l'Angleterre pour les Etats-Unis et se termine vers 1920, en pleine notoriété puisqu'il est déjà une des personnalités les plus connues au monde.

  • Une évocation frémissante et sensible du peintre Amedeo Modigliani, mort dans la misère au seuil de la gloire, à l'orée du XXe siècle.

    Paris, 1917. Dans le misérable logis sous les toits partagé avec sa jeune compagne Jeanne, et qui lui sert d'atelier, Amedeo Modigliani rongé par la tuberculose vitupère contre le monde entier. En dépit de ses efforts, personne ou presque n'a encore reconnu le génie de sa peinture, alors que ses comparses Picasso, Soutine ou Matisse flirtent déjà avec la consécration. Il faut dire que le personnage est difficile, pour ne pas dire impossible. Emporté, inconstant, volage, arrogant et de mauvaise foi, Modigliani rebute la plupart de ceux qu'il rencontre, pour ne rien dire des excès de drogue et de boisson qui le rendent infréquentable. Pour la famille de Jeanne, ce personnage superlatif est décidément insaisissable : trop incompréhensible, trop incontrôlable, trop habité. Et même son mécène et marchand Zlobowski, pourtant éperdu d'admiration pour son talent, doit subir sans broncher les sarcasmes et les colères dantesques de ce possédé pour qui peindre est un combat, une obsession douloureuse. En quelques séquences qui sont autant de fragments d'une vie d'artiste hanté, Laurent Seksik dresse un portrait bouleversant de la dernière période de la vie tragique de Modigliani. Alors que la guerre prend fin, le succès semble à portée de main, enfin, mais la mort aussi est au rendez-vous. La gloire sera posthume.
    Une évocation biographique poignante que le romancier, déjà auteur chez Casterman de la version bande dessinée des Derniers jours de Stefan Zweig, a également tiré de sa propre pièce de théâtre Modi, cette fois avec le concours inspiré du dessinateur Fabrice Le Hénanff.

empty