Jacques Pessis

  • Trenet, hors-chant

    Jacques Pessis

    Je croyais tout savoir sur Charles Trenet, sur son oeuvre, mais aussi sur sa vie. Il me l'avait contée en toute confiance, faisant de moi son "biographe officiel" . Il m'avait tout dit... Ou presque. Lorsque je tentais de m'aventurer sur certaines zones d'ombre de son parcours, il me répondait, avec pudeur : "pourquoi revenir là-dessus ? C'est si loin tout cela" . Le passé, il s'en fichait totalement.
    Seul le futur l'intéressait. Je m'étais donc fait à l'idée que ni moi, ni personne, n'en sauraient jamais plus. Et puis, il y a eu le "colis extraordinaire" . La veuve de Julot Verbeeck m'a confié les archives de cet homme de communication, également fondateur du Club des Amis de Charles Trenet en Belgique. Entre 1943 et 2001, ce fan dévoué et passionné a été l' "ami belge" du "Fou chantant" . Dans ces dossiers parfaitement classés, j'ai découvert des programmes, des affiches, des photos, mais aussi et surtout des lettres, professionnelles ou amicales, adressées à Julot Verbeeck par Charles, mais aussi par Marie-Louise, sa mère, et par Antoine, ce frère dont il ne parlait jamais.
    Entre les lignes, j'ai lu des propos, des confidences qui m'ont éclairé sur les sujets dont Charles ne voulait jamais parler : l'importance dans sa vie, et sa carrière, de Marie-Louise, sa mère, devenue sa "fondée de pouvoir" , les rapports "amour-brouille" de ce fils avec une femme qui l'adorait, mais ne lui passait rien, et lui reprochait, en particulier, ses caprices, ses colères injustifiées et certaines de ses relations.
    Ces courriers permettent aussi de reconstituer par le détail la conquête de l'Amérique et du Canada par le "fou chantant" , ainsi que la véritable histoire de l'origine du succès de "La mer" . Ces missives permettent de raconter la vérité, toute la vérité, rien que la vérité sur des "zones d'ombre" qui n'ont pas servi la mémoire de l'artiste, à commencer par la réalité de son attitude pendant la guerre, ou son homosexualité.
    Des documents de justice me permettent enfin de révéler la vraie sentence de ce procès de 1963 où, après 29 jours de prison, il a été jugé pour un soi-disant "détournement de mineur" . "Trenet hors chant" n'est pas une biographie qui va s'ajouter à toutes celles qui ont été publiées. A partir d'anecdotes inédites, de faits oubliés, méconnus, ou inconnus du grand public, je raconte le vrai visage de l'homme, avec ses qualités et ses défauts.
    L'un de ses premiers succès s'intitulait "Vous qui passez sans me voir" . Nous sommes sans doute passés sans voir le vrai Trenet. Celui dont on écoutera les chansons encore longtemps, longtemps...

  • « J'étais l'idole sauvage dont Paris avait besoin. Après quatre années de violence, j'ai symbolisé la liberté retrouvée, la découverte de l'art nègre, du jazz. J'ai représenté la liberté de me couper les cheveux, de me promener nue, d'envoyer tous les carcans au diable, y compris le corset. »
    On ne retient souvent de celle qu'on surnomma la « Vénus d'Ébène » que son apparition fracassante au Théâtre des Champs-Élysées, dans la Revue Nègre, en octobre 1925. Tout le monde connaît sa fameuse ceinture de bananes et sa chanson fétiche J'ai deux amours. Mais il est une autre Joséphine Baker (1906-1975), égérie des cubistes, exportatrice du jazz et des musiques noires, qui se mobilise pour la Croix-Rouge, s'engage dans les services de renseignements des Forces Françaises Libres, milite contre le racisme, adopte douze enfants de toutes origines afin de donner l'exemple de la fraternité universelle. C'est à la rencontre de cette Joséphine, « engagée chaleureuse », que ce livre nous convie.

  • En 1958, dans les coulisses de l'Olympia, après la première apparition de Dalida en tête d'affiche, Piaf lui glisse à l'oreille :
    « après moi, ce sera toi. » Elle avait raison. Jusqu'à son départ volontaire le 3 mai 1987, elle a enregistré plus de mille chansons dans une quinzaine de langues et vendu 120 millions de disques. De Bambino à Laissez-moi danser, du twist au disco en passant par le sirtaki, évoluant avec les modes, avec son temps, elle a touché plusieurs générations de fans.
    Ses amours ont défrayé la chronique. Heureuse à la scène, elle a multiplié les drames à la ville. Trois hommes chers à son coeur se sont suicidés et elle n'a jamais pu avoir l'enfant qu'elle rêvait de mettre au monde. Trente ans après sa disparition, elle demeure une icône. Dalida, une vie pour l'amour retrace les grandes heures de sa vie et de sa carrière, mais aussi son quotidien, de sa naissance au Caire à son suicide dans sa maison de Montmartre.

  • Le petit roman du chocolat

    Jacques Pessis

    • Rocher
    • 4 Novembre 2011

    Toute la magie et les clefs du chocolat dans un petit livre univers

  • Le 24 juillet 1957, la France apprend la mort de Sacha Guitry.
    Sa disparition marque la fi n d'une époque, celle du Paris insouciant de la Belle Époque et des années folles, celle, optimiste, de la reconstruction de l'après-guerre mais aussi la période sombre de l'Occupation.
    C'est ce moment charnière que raconte Jacques Pessis, cette France de la fi n des années 1950 qui bientôt ne sera plus la même. En évoquant les réactions des uns et des autres (les femmes que Guitry a aimées, ses amis comédiens comme Fernandel ou Louis de Funès, le maître d'hôtel de chez Maxim's, les croupiers de Deauville...) à l'annonce de la mort de Sacha Guitry, il fait le récit d'une vie époustoufl ante et d'une époque où la France était heureuse.
    Entre la cour impériale de Saint-Pétersbourg et les salons du Paris occupé, en passant par les planches des théâtres les plus prestigieux sans oublier les bons mots dont Guitry était le maître, Jacques Pessis nous fait voyager sur les traces du plus grand dramaturge français et nous raconte une page joyeuse de notre histoire.

  • D'innombrables artistes ont évoqué Paris et ses quartiers à travers des chansons qui ont traversé le temps. Cet ouvrage vous raconte, à travers des faits et des anecdotes, l'histoire de ces quartiers et de ces couplets. Parmi ces refrains immortels : « Les Grands Boulevards », « Il n'y a plus d'après », « Le poinçonneur des Lilas », « La complainte de la Butte », « Pigalle », « Rue de Lappe », « Aux Champs-Elysées », « Sur les quais du vieux Paris »...

  • Si Pierre Dac (1893-1975) n'avait pas existé, une certaine forme d'humour resterait à inventer : l'humour loufoque. Ses innombrables admirateurs n'ont pas oublié ses sketches débités d'une voix monocorde ni ses Pensées, dont l'une des plus célèbres demeure : « Celui qui est parti de zéro pour n'arriver à rien dans l'existence n'a de merci à dire à personne. » Mais qui connaît l'homme caché derrière le masque imperturbable du comique ?

    Humoriste, Pierre Dac était aussi un homme fragile, angoissé, que la vie a peu épargné et qui a vécu presque toutes les grandes heures du siècle. Héros de la Première Guerre mondiale, il commence après l'armistice une carrière de chansonnier, participe à la naissance de la radio moderne, crée un hebdomadaire intitulé L'Os à moelle, rejoint de Gaulle à Londres en 1943 pour mettre sa verve au service de ces « Français [qui] parlent aux Français ». Après la guerre, il rencontre Francis Blanche, son fils spirituel, et imagine avec lui le fameux feuilleton radiophonique Signé Furax qui fit rire des millions d'auditeurs tout au long de ses 1 034 épisodes. Aujourd'hui encore, près de quarante ans après sa mort, Pierre Dac demeure le maître incontesté de nombreux humoristes, affirmation à laquelle, de son vivant, il avait l'habitude de répondre : « Je ne suis pas votre maître. Étant donné ma hauteur, je suis votre maître soixante-trois. »

  • Le « fou chantant » disparaissait le 19 février 2001. Jacques Pessis rend hommage au poète et à l'artiste au grand coeur : ce coeur qui fait « boum » quand c'est l'amour qui s'éveille ! Et c'est aussi cet amour-là, du public pour l'artiste et de l'artiste pour son métier, qui se raconte au fil des pages de cette biographie. Jacques Pessis évoque celui dont les textes courent encore dans les rues de Ménilmuche, sur les places de Narbonne et dans les couloirs de l'Académie. L'occasion de fredonner à nouveau Douce France, La Mer, Y'a d'la joie... De découvrir les films dans lesquels il joua, comme Bouquet de Joie (1957), de feuilleter ses oeuvres d'éternelle jeunesse ou ses romans Dodo manière ou La Bonne Planète.

  • Deuxième volume d'un document historique exceptionnel : un choix inédit des meilleurs textes de la mythique émission Les Français parlent aux Français (juin 1941 - novembre 1942).
    18 juin 1941 : un an d'antenne, un an de messages d'espérance et de combat diffusés depuis Londres par une poignée de réfractaires qui, autour du général de Gaulle, ont refusé la défaite et la mainmise nazie sur la France. Malgré le brouillage et les arrestations, l'audience grandit sur le continent, alors que la résistance s'organise et que la guerre, désormais mondiale après l'engagement des Etats-Unis, est à un tournant.
    Ce deuxième volume des chroniques de Radio Londres couvre en effet une période cruciale : c'est l'attaque de l'URSS par l'Allemagne, les premiers revers des forces de l'Axe en Afrique du Nord, le retour de Pierre Laval aux affaires, la naissance du STO... Les Français qui parlent aux Français sont aussi les premiers à révéler l'ampleur de la persécution des Juifs, des rafles, des déportations, en particulier en Europe de l'Est.
    Sous la plume de chroniqueurs réguliers comme Maurice Schumann ou Jacques Duchesne, de personnalités telles que Georges Bernanos, René Cassin, Jacques Maritain ou Miriam Cendrars, d'acteurs et de témoins, on découvrira, jour après jour, la réalité du conflit par les commentaires de l'actualité, les messages de résistance et d'espoir, pour la plupart méconnus ou inédits, contre-propagande à l'idéologie nazie et vichyste.
    Un document pour l'Histoire.

  • Jacqueline maillan est indétrônable dans le coeur des français, qu'elle a fait rire aux larmes pendant plusieurs générations.
    Leurs enfants, voire leurs petits-enfants, découvrent aujourd'hui avec un bonheur évident des comédies magistralement interprétées par celle qui fut au théâtre, à l'écran, à la télévision, entre 1960 et 1992, notre plus célèbre humoriste, et qui demeure d'une étonnante modernité. d'oú venait-elle ? comment en est-elle arrivée là ? dans quel contexte politique et sociologique ? vous allez le découvrir dans ce livre écrit à quatre mains.
    Barillet, coauteur avec grédy de cinq des succès majeurs de " la maillan ", a rassemblé des souvenirs personnels tandis que jacques pessis, journaliste et historien du spectacle, a retrouvé des dates, des faits, des anecdotes qui racontent non seulement la femme, l'actrice mais aussi son époque.

  • « Je suis comme les criminels qui changent souvent d'hôtel pour brouiller les pistes ». Cette phrase de Francis Blanche correspond parfaitement à une personnalité qui n'avait d'égale que son génie.
    Il savait tout faire, et il en a usé, parfois abusé. Il a écrit des sketches, des feuilletons, des poèmes, mais aussi six cents chansons dont beaucoup ont traversé les générations. Il a animé des émissions de radio, inventé le canular téléphonique, écrit et joué des pièces de théâtre, tourné d'innombrables films. On lui doit, entre autres, Adieu Berthe, Les kangourous n'ont pas d'arêtes, Signé Furax, avec Pierre Dac, mais aussi des couplets immortels comme Le prisonnier de la tour ou Vive le vent.
    Docteur Francis et Mister Blanche évoque un parcours atypique, voire unique, qui n'a pas été simple. Il y avait le Francis joyeux, farceur, improvisateur.
    Il y avait également le Blanche, plus sombre, qui cultivait la poésie, l'amour de la vie, des grosses voitures américaines et des femmes.
    « Ma meilleure blague, disait-il, c'est d'être venu au monde, mais je suis en pourparlers pour que ça change ». Né en 1921, il nous a quittés à 53 ans, mais il aura vécu deux fois, en passant sans cesse, d'un personnage à l'autre.
    Jacques Pessis l'a bien connu. Il le raconte, dans sa vérité, mais aussi dans le contexte de son époque, en évoquant celles et ceux qu'il a côtoyés, avec qui il a travaillé, mais aussi avec lesquels il a bien ri.

  • Sheila : la vie est belle ! Nouv.

    La vie est belle ! Le titre de l'une des premières chansons de Sheila lui correspond parfaitement : soixante ans de carrière, des dizaines de millions de disques vendus, en France et dans le monde. Une carrière unique qui a permis à l'interprète de «Petite fille de français moyen» du temps des yéyé d'être aussi celle de «Spacer», devenu LE classique du disco. Elle est pas belle la vie !
    A 76 ans, elle vient d'enregistrer un nouvel album et repart en tournée. «Tout cela, c'est du bonus, et j'en profite» dit-elle avec le sourire et l'énergie de t'éternelle jeunesse.
    Un parcours unique avec des moments heureux, d'autres plus difficiles, parfois tragiques. Un récit dont les principaux moments seront évoqués dans le contexte de leur époque. Il sera abondamment illustré par les plus belles photos évoquant celle dont tant de refrains font désormais partie de notre patrimoine, de notre culture populaire.

  • L'histoire de Pilote, c'est celle de BD devenues cultes, mais c'est aussi celle des passions et des lisirs de la jeunesse de la seconde partie du XXe siècle. Depuis son premier numéro, le "magazine des jeunes de l'an 2000" a régulièrement évoqué des modes, des personnalités, des faits qui ont touché plusieurs générations.

  • 1978-1997. de la première émission de Récré A2 à la dernière du Club Dorothée, revivez vingt ans d'actualités jeunesse, en compagnie de l'animatrice-chanteuse-comédienne qui a été et demeure la grande soeur de millions de copains.

  • 1967.
    Les yé-yé ne sont plus à la mode et la folie beatnik s'essouffle. c'est alors qu'arrive en france un phénomène né quelques mois plus tôt aux etats-unis, le mouvement hippie. en l'espace de cinq ans, il va déferler sur le monde et imposer sa révolution. de san francisco à paris, des concerts de l'île de wight aux discothèques de berlin, des temples de delhi aux bars d'amsterdam, c'est toute une génération qui veut changer la vie en prônant la paix et l'amour.
    C'est l'époque oú 500 000 personnes se réunissent pour un festival de musique historique à woodstock, oú la jeunesse française s'enthousiasme pour de nouveaux chanteurs, oú de nouveaux rythmes bousculent le rock and roll. mais le monde ne tourne pas comme le voudraient ces idéalistes qui parcourent les routes en rêvant qu'elles sont enchantées et bordées de fleurs. c'est le temps oú l'urss envahit la tchécoslovaquie, oú golda meir et yasser arafat prennent le pouvoir au proche-orient, oú la france vit les soubresauts de mai 68, une révolution dont personne ne mesurait l'ampleur.
    Les années hippies, ce sont aussi celles de la présidence pompidou et de la poursuite de la guerre au vietnam, des premiers pas sur la lune et de la création du concorde, de la naissance de la troisième chaîne et des succès au cinéma du parrain et d'orange mécanique. une période charnière qui a marqué les esprits et les moeurs de son temps pour changer à jamais le cours de notre histoire.

  • « Ici Londres, les Français parlent aux Français. » Cette phrase fait partie de notre histoire. Entre le 18 juin 1940 et septembre 1944, la voix de la France a été celle de « Radio Londres ». Chaque soir, dans le studio de la section française de la BBC, des « Voix de la Liberté » se sont relayées pour mener une impitoyable « guerre des ondes ». Répondant à la propagande nazie, elles ont fait passer, de l'autre côté de la Manche, des informations, des messages de combat et d'espoir, souvent personnels et parfois codés. À travers les éditoriaux, des chroniques, ou des sketches, elles ont trouvé les mots, les phrases, les formules qui ont donné aux Français la force de résister.
    Journalistes, volontaires de la France Libre, militaires, ces « soldats du micro », femmes ou hommes, étaient pour la plupart des amateurs vivant la guerre en direct. D'où venaient-ils ? Comment s'étaient-ils engagés dans cette aventure ? Croyaient-ils en la victoire finale ?
    Mesuraient-ils le prix de leur sacrifice ? Après la guerre, il suffisait qu'ils s'expriment dans un lieu public pour que l'assistance reconnaisse leurs voix et applaudisse.
    Écrit à partir d'archives inédites et fourmillant d'anecdotes, le livre de Jacques Pessis, journaliste au Figaro et auteur de nombreuses biographies, est le « roman vrai » de leur épopée.

  • Au début des années 60, les jeunes découvrent de nouveaux rythmes venus d'outre-manche et d'outre-atlantique.
    A 17 heures, autour du poste à transistors que les parents n'ont pas manqué d'acheter, ils se retrouvent pour écouter salut les copains, qui débute par le " chouchou de la semaine " avant de proposer, par la voix de daniel filipacchi, les succès du hit-parade. c'est le temps d'une nouvelle génération de créateurs : pierre cardin, yves saint laurent, daniel hechter, andré courrèges. le jeudi, jour du congé scolaire, ou le dimanche, dans les surprises-parties, ils dansent le rock, le twist, le madison ou le hully-gully sur les succès du 45 tours vinyle qui tourne sur le teppaz qu'on leur a offert pour noël ou parce qu'ils ont bien travaillé à l'école.
    Leurs idoles s'appellent johnny hallyday, sylvie vartan, sheila, françoise hardy, frank alamo et les beatles. ce sont leurs " copains ", au grand désespoir de parents qu'on appelle les " croulants ". c'est le temps oú les familles commencent à panser les blessures d'une guerre d'algérie qui leur a fait perdre un fils ou un frère, oú la france accueille des centaines de milliers de pieds-noirs, obligés de quitter leur terre natale sans espoir de retour.
    C'est le temps des pionniers d'une télévision en noir et blanc, oú l'on regarde age tendre et tête de bois, intervilles ou les raisins verts, le temps des copains, janique aimée, belle et sébastien, et belphégor. c'est le temps oú 200 000 jeunes se retrouvent le 22 juin 1963, place de la nation à paris, pour une nuit musicale historique. dans le monde, le sociologue edgar morin analyse ce phénomène et emploie pour la première fois le mot " yé-yé ".
    Chronique des années yéyé raconte la france en ce temps oú, le sourire aux lèvres, on savourait sa liberté et oú l'on parlait d'amour plutôt que de chômage.

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